16 nov. 2024

Sous Le Sol'Oeil


Aile était
pour ici
et après
TOUT
un conte
entre nous
et engager
pour l'obéir
au coeur
en des marécages
de pièges
que même très
au fait
cheminant
d'inquiétudes
surveillées
 inscrites
dedans dehors
par la lumière
de la terre
aimée
ICI
MÊME
D'AILLEURS
en passant
de la meute
à la
résurrection
hors le terrible
vers celle promise
et encor
par l'attente 
sacrée


Que 
d'ART
paradis
regroupé
et bien vu
intuition
de courage
en l'abysse
et les vertiges
combattant
bien ancré
au monde
des aimé(es)
du
SILENCE
au coeur
 esprits
du
NOUS
l'inoubliable
plus que
TOUT


L'instant 
va s'éteindre
le lumineux
laissant
les horreurs
du monde
tel qu'il est
depuis la sortie
hors
la nuit du dedans
et pour 
le voyage
éclairé des autres
avant
je
en oeuvrage
vers le soi
de
Saïs
et des souffrances
d'éclosions
de feu 
les aimé(es)
et l'abandon
de lui l'autre
pas celui-ci
lui... .
et le sang et le terrible
et mal assuré
doutant
par
 l'ART
donné
de la nuit en plein jour
et ses métamorphoses
ses horreurs
camouflées
d'économies
aux mains blanchies
de pas lui 
moi je vous tue
de tirelire
d'abattoirs
de charniers
et de rolex
roulant l'en faire
affairé
de l'effacement
de
l'ART
main tenant
l'antre-vue
du visible visible
demeurant
en demeure 
de meurt
obéissant
d'obéir
Ce qui se sait se dit
et qui au mur
va là où doit
à dessin
de tenir
par la 
NATURE
natures
en la nature
gratifiée
du passage 
d'Amouir
ART
consacré
de signes aux attraits
vertigineux
de la présence
douloureuse
d'ABANDON
Qu'est-ce que
L'ART
après
TOUT
IMAGE
main tenant
l'ICI
MÊME
D'AILLEURS


Pas sage
et flouté
de la folie
insistante
sur le
OÙ d'OÙ VERS OÙ
antre entre
tenir
pas et avec
rendre
efficient
la présence
Il y a
ce qui vient va
et obéit
au vivant
d'aimer
aux milles avenues
qui sans exceptions
sèment le doute
sur la vérité
(occident orient)
confondus
passage
le même
en
UN
des uns
se réalisant
d'éternité
depuis la nuit
des innommables
incréés
Alors fait moi un dessin
à dessein
de main tenir
la lumière
de la misère
de l'enclos
des bbqs
d'abattoirs
des milliers millions milliards
 de morts
aux abysses
de quelque chose
mais quoi
qui s'évanouie
d'à jamais plus
les aimé(es)
Du cri de
Munch
au triangle de
Cézanne
à la perdition de
Vincent
et les chapeaux de
Renoir
et des jours colorés
et de noir
en fin de
Bonnard
sans dire
l'ensemble des faits
des poissons rouges
au bocal
des ciseaux
matissiens
à la foi dernière
de la chapelle
et ses suites
suicidaires
en peinture
suivant la parois
de la conscience
des faits
du sens religieux
de
 l'ART
au plus près du
seul
un dieu
ou la fin
de
TOUT
du moins
de... . 
l'esprit... .
MORT
morte
sang point d'appuis
L'ART
n'est pas... .
encor
sortie de l'enfer
de sa faim
des fins


... . des destructions
du détruit
de la
NATURE
natures
et des retours
retords
de lui le même
UN
des uns
et des facéties
justifiant
la douane 
à l'embarquement
pour
la
MORT
l'éternel
fin dernière
en l'atome
et ses poussières
SILENCE
qu'est-ce que
L'ART
après
TOUT
et des mots à maux
histoire
de dire
passe temps
sous le soleil
éteint



l'infranchissable
TOUT
dedans dehors
scellé
fixé
en l'histoire
disparue
d'OUBLI
exterminée
de la sainteté
 nucléariser
par le désir
de rien du
TOUT
et depuis
LA MORT
morte
étêtée
du jardin
de monsieur
navet tout
Alors
qu'est-ce que
L'ART
à trouver
l'après
TOUT
depuis le premier souffle
de la création
a-blanc
et 
TOUT
autour
les chéri(es)
Qui cherche à comprendre
avait compris
qu'il n'y à pas
et que
TOUT
s'éteint
pour le
CONTE
du je tue ils
 cette projection
d'ignorance
sur la parois
ce hochet
atomique
de
LA MORT
morte
NATURE
natures
peinte
 par le peintre
il y a... .


Encre de Chine
acrylique crayon
sur papier

Mensonge


Que de
l'ART
et du silence
des signes
où se joue
la distraction
d'une réalité
devant le terrible
oubli
de la cueillette
mortelle
de la
MORT
morte
et que bâillonne
les emmanchures
quotidiennes
de qui n'à pas
peur est mort
et dire redire
la
MORT
de pas lui l'autre... .
Ces... .
Alors
vers là où
seul tenant 
l'antre-nous
de l'espace
des oiseaux
aux cages
désagrippées
des carriéristes
du festin
bobette
où se donne
la vie d'aussitôt
né du sauve qui peut
de qui que quoi
au passage
de la main sur la paroi
de 
l'IL Y A
les morts en réserves
et cannés 
de guerres
sur les tablettes
de la fin du genre
lemmings
bisons
et d'Icare
autant qu'en veut
la
NATURE
natures
du pouvoir au sévices
des bonnes intentions
pour une histoire
de
chape rouge... .
Enfin
PERSONNE
du livre
Ô
mer
des poissons
dans le bocal
de l'atelier 
des pas perdus
après
la cochonnerie
des mots
de la peau aussi
tremblante
sous les machines
assassines
guidées
par lui le même
UN
des uns
Bref 



... .et des cerfs veaux
lents 
passant
dans les tenailles
de pas du
TOUT
qui est dans l'oeil
des épelés
de la courte paille
du perd la chaise
là où la sortie
de l'enfer
de quoi... .
cette fabrique
à jetons jetables
après le désossement
de l'os
freudien
reproduisant
( ceci en temps
d'après)
car ces dires sont de la
Palice
et policés
en bloc de marbre noir
et du retour au goudron
et des maux
à mots
du beau livre
joycien mallarméen
et des sorties de case
de
Lavoie
après
longtemps après
la
FIN
VERBE
et le doigt traçant
sur la rive
de la barque à
Charron
le grand
SILENCE
étouffant le désir
monde
de la 
BEAUTÉ
d'aimer
ce qui demeure
de meurt
en attente de ..
L'ART
mensonge le seul
qui tienne
la route
en la déroute
de la
MORT
morte
ou bien
la vérité
au compte du gavage
de ce qui
impose un payement
à la vie
d'avoir été
avant vous
de la
MORT
morte
L'ART
mirage aux alouettes
des nues sur velours
au bbq
des jours
funestes
de lui l'autre
après
toi
je vous tue nous vous tuent
il se taire
sous les chapeaux
de 
Renoir
ou encor
fait moué
un dessin
sans dessein
de ce qui s'effondre
suicidaire
au
TRI
de la vérité
d'AIMER
et les jours du
temps
nu clé et
unissant
 les atomes crochus
du coeur
à
l'oeuvrage
par la vie éternelle
d'avoir
été
hors de la portée
des prisses
de la
MORT
morte
là où la
vraie vie
ICI
MÊME
D'AILLEURS
au point d'appuis
des aimé(es)


ART
des sorties
d'entrées
autant que le désir
le plus grand que soi
qui
EST
donné
à la lumière
du
VRAI
Kubin
désagrippant
du chapeau
des agrippés
de m'agrippe
ou encore
la
Saïs
et Després
dépris
de l'attente
du ciel et de l'enfer
inutile
quête
quand par le
Conte
du dessin
va où de 
l'autre côté
ICI
MÊME
D'AILLEURS
main tenant
l'Axe-d 'Abraham
au-dessus
et bien ficelé
au coeur
de l'oeuf
sur la vague
des amours
en un désir absolu
L'ART
EST
ce chemin
vers
Nulpart
où il va
venu de
RIEN
élection
de passage
très embarrassant
pour la
MORT
car cette présence
dans la faille
de l'impossible
œuvrant
de sortir
et se montrant à elle-même
la vérité
qui n'est pas
raisonnable
et qui garde
l'EFFROI
de la mise en lumière
du pourquoi
ce grand mystère
du coeur
à
l'in memoriam
du terrible
ABANDON
des aimé(es)
que le trait
le signe
le geste
et les géométries
pulsants
l'organique tremblant
en la
MORT
morte
que va inscrire
l'A ÉTÉ



Laissant
la
BEAUTÉ
d'une entrevue
avec
la
MORT
en plusieurs séquences
et le
PARADIS
bien vu
un lapse de temps
si court
et demeurer
éternel
Ô
abyssale
perdition
par les paradoxes
contradictions
en cet indicible
fourbis
de mal infini
de pas lui l'autre
en la violence
et sans pourquoi
de l'inattendu
la
MORT
certaine
en l'oubli
de l'oubli
qui est encor
la mémoire
d'avoir aimé
lié
d'AMOUR
et toutes ces formes
amoureuses
mènent
à l'unique
AMOUIR
en des secrets
que ne connait pas
la
MORT
et sang et sans s'en cette
 maladie
l'indifférencié
n'à pas de coeur
NATURE
natures
indifférente
 machine 
ia
quoi... .
je suis ici d'air
je est l'autre
mensonge
suicidaire
je hais un autre
et 
pas du
TOUT
nature
mortvie
piège à dépiéger
de l'entrée
pour en sortir
de l'amour
et du
TOUT
AMOUIR
d'amour



PASSAGE


12 nov. 2024

Sang Sur Image



... .et d'articipation
de la biodégradation
des malheurs
du sophiste
et pour en finir
avec le verbe
et ses redondances
d'il était au début
nommant le coeur
des choses
et qui avec la mort
de son créateur
depuis regardé
de travelos
par la poésie 
de Job
et les litanies
des récalcitrants
à voir
revoir
la somme inimaginable
d'énergie
de
NATURE
natures
milliards attendant
l'autobus
pour le spectraque
d'en finir 
avec hier et demain
plus qu'aujourd'hui
mais avec quoi... .
Retour à l'informe
désinformé
du sens et de l'insensé
magmas du call de l'orignal
suite aux oranges
goûtant
la frime
maomonétarisée
et... .
du verbiages
des pris cocos
au filet
de lui le même
stylant l'envoûtement
de la décapitation des idoles
depuis
belles lurettes
déstatufiées
du globe sortie de son arbitre
Proématique
en résiduelle
paradigme
en
TOUT
point final
égal à 
l'UN
des uns
échouant sur la rive
d'un temps
sclérosé
aux aiguilles rouillées
et tombant
de voir le jour
s'éternisé
d'absence et remplacer
par le + grand 
que
TOUT
et l'art d'être 
en paix dans ce qui semble
la question 
de tous les temps
quel leurre est-il
donc
après la fin
là où commence
les oeuvres de
Lavoie
et les restes
en vérités 
de la suite
ayant bien vu
les nommés épelés
et couronner
de l'oubli
d'un moment aphasique
 anesthésié
par l'agonie
simulant
l'accouchement
d'un intérêt
certain pour l'intéressant
mix my up
de l'attroupement
pour un coucher
de soleil
dans l'antarctique
en un retour
à la case
de la naissance
sans poil
et très petit
porté dans la poche d'une amibe
qui elle porte son regard
sur la possible suite 
beckettienne 
ayant fait patate
avec l'agneau de
Van Eyck
car le fuseau horaire
n'avait pas
d'histoire
Façon de dire
et présenter
le dieu
qui vient
étant ayant seras
bien autre que celui
de
l'attente
Staline fruit de la paysannerie
et faisait boucherie
en
UN
des uns
se délectant
des âmes mortes de
Gogol
Tolstoï
et
Dieu
seul en vérité
main tenant
le monde
là où
TOUT
n'est pas permis
Milles
 options pour le dire
et une vérité
IL Y A
l'incompréhensible
mystère
lumineux
posthume
à l'ange de Klee
(Ceci
 posthume aux ismes
schismatiques
de l'absence insensé
du visible visible 
visiblement)
De là
le commencement
par la fin
et la
Jouvence
du verbe
après
TOUT



Et Sollers
à la deuxième vie
des passés dates
de la partition
du jeu au je
bien préparé
pour le service
sévissant
du Pic de la Mirandole
et toute chose
qu'on puisse savoir
pour enfin
sortir de l'en faire
à croire
de qui est pris au prix
de la libre
liberté
des enchainés
de la peine de vivre
des plus besoin
pour la commercialisation
consumériste
sur socle et poussières
( carnaval cannibale)
Baudrillard
et puis écrire
dedans dehors
au prise et est pris
qui croyait
prix
le monde et sa mystérieuse
destruction
darwinienne
d'adaptation
fantoche
 marionnetté
par la corde où pend
le pendule
du fou
qu'autant passer la commande
au dr Frankenstein
Bref 
écrire
au style
stylé
du stylo 
alambiqué
signant
l'histoire des diplômés
du papier de toilette
Bukowski
au chiotte camarades
et le plus sérieusement
du monde
sur le siège de
Montaigne
assiégé
des prix 
Louis Ferdinand
chantant à tue tête
faisant tournoyer
la ballerine
pour un Degas
de chose et d'autre
qui ne concerne
que le perd la chaise
après
TOUT
métaphore
et pas du
TOUT
pour des liasses
enlisées
dans la grande dévoreuse
et les femmes de
l'agent
Philippe
 cendre et idéologiquement
foutu
Ceci en caricaturant
la
MORT
morte
'' La beauté on sait 
que ça meurt,
et comme ça on sait
 que ça
existe '' *
Enfin du style sortie
du stylo
pareil à la période
couillarde
de Cézanne
et le pinceau crayon
à la main
Là quand 
Joyce
crée
des problèmes
Petit exemple
pour les sceptiques 
de la bolle 
et du bolet
ou encor
boulet
descendant l'escalier
avec
 Marcel
et le système des objets
perdus
en perdition
des ponctués
de la cacadémie
à l'heure
du grand leurre
d'être né
pour des vessies
remplissant 
les pots de pénis
 Céline
électrocutant
l'édition
d'après
TOUT
Censure
sur quoi que qui
y a t-il de la vie
en mars avril
mai
le jolie moi
d'aimer
Enfin... .
Ne pas dire
les froids
d'EFFROI
des chéri(es)



Et  en trait d'union
sans la syndicalisation
du sévices après vente
et de la censure
des images
en vérité
qui n'intéresse
que la vrai vie
avec
Arthur
Artaud
des mises au banc
des récusés
de la joie
d'AIMER
malgré
TOUT
peut-être
se le dire
tombant dans
l'abysse
NATURE
natures
contre la nature
bien aimé
antre-nous
les pourvoyeurs
de
Beauté(es)



Céline *

Moment



En fin 
l'ART
ce percept aphasique
qui dit
TOUT
de
RIEN
qui passe au
TRI
de la
dévoreuse
voyant bien
les échappées
sur la consumation
des feux 
de bengale
de la courte paille
et de sauve qui peut
et bien
on me pense
je est un autre
et pas que... .
et du règne
vers le
UN
des uns
le même
emportant
la tirelire l'or et la
MORT
en offrande
Ô
dieu
d'éternuitée
laissant là
à la lumière
posthume
la résurrection
de l'innocence
incompatible
avec la ruse
 et les compteurs
après
TOUT
Dans le seul
un
Dieu
aux milles noms
innommables
plus grand que
TOUT
IL Y A
Heidegger
de Sichère
Guerne
et 
l'Axe d'Abraham
enfin
que voulez-vous
tue
ou meurt
et si c'est pas toué
c'est l'autre
et la main esprit
signant
l'arrêt 
de
MORT
'' L'extraordinaire 
commence au moment
où je m'arrête '' *
Fleur bleu
Novalis
et les aimé(es)
INITIATIQUE
AMOUIR
d'où
la lumière
Alors on repasseras
et puis
avec 
le sauver
des derniers maux
du
CAMP


...cela est arrivé
dès le début
à la sortie
du
Paradis
après 
le supplice
de
Tantale
et le retour
de l'indifférencié
de la
MORT
morte
( l'enfer et les travaux en cours)
ou le crachat
TRI
entre vie et mort
PASSAGE
Cette histoire
n'à rien à dire
et elle le dit
Tenir la faille
par tempérament
jusqu'à
l'ABANDON
suprême
contre la revanche
des couteaux à mastiques
mastiquant
leurre qu'il est
ART
alors
L'ART
et le passage
devant l'infâme
du ( méfiez-vous
de vous et de moi )
de
Beckett
tenir retenir
et faire
de la mémoire
in memoriam
la vive
teneur 
de la beauté
tragique
à main tenir
sur le fil du trait
prolongé... .
( la pire
 des souffrances
celle de ne plus
 pouvoir 
aimer )
Dostoïevski
et la misère
plus le martyre
du vivant
reprenant du ressentiment
d'en faire d'avantage
encore
NATURE
la natures
miroir
exacte des malheurs
obligés
de tuer
 que la main retient
retenue
passant 
sur la parois
porte à réflexion
la fulgurance
de l'EFFROI
  fait voir
la
VÉRITÉ
cachée 
d'une tuerie
obligée
transformé
en abstention
pour un petit moment
impossible
devenu 
une peur
de tristesse
métamorphosé
en dessein de pas... .
Qu'est-ce que la
MORT
ô
 passage
haut lieu
des mises errantes
et 
d'ABANDON
et pas de... .
girouettes guidant
la langue
s'éteint le coeur
et les phrases
terminales
pulsant le battement
de la vérité
terrible
pour les tranchées
des déguisés
caméléons
sectaires
vers mars avril mai... .
de quoi que qui
de la matière
des lemmings 
bisonnés
de l'abysse
là où
le dr Tulp
s'ouvre un corps
organisé
pour mourir
de rire 
mais pas longtemps
car la
MORT
n'à pas
du
TOUT
en vie de style
de forme
et de guerroyant
d'épelés
et de dieu sait quoi
du suicide éternel
des donneurs
sanguinaires
et sans gènes
du tant qu'à soi
s'étant retrouvé
ia 
du pas à dire
du martyre
des aimé(es)
se tient
ce qui arrive
ou pas
après
TOUT


Oiseau
Ô
retour
des aimé(es)
après
TOUT
et
 l'ART
cherche
 ce qu'il à 
TROUVÉ



Blanchot *