Ce qui
sans lieu
d'être
n'était pas
arrivé
Mort
de n'être pas
de tentative
abandonner
à cela...
Delà
sans fin
Alors
où aller?
Nulle part
ici même
d'en finir
sans fin
Ici là
chez nous
En ninguna parte
au vide
de rien
justement
within
en amende
en germe
par la Nature
joyeux
comme Arthur
ou Paul
avec des hanches
de montagne
en métamorphose
d'illusions
infinies
sous la voûte
d'aubes sans fins
des dieux d'Holdërlin
Tout ces verts
en blanc de ciel
ces noirs
en rouge de neige
à la brunante
qu'un bleu ramasse
pour les pairs
Vivance
allant vers
à tort
et à travers
les rois nus
comme l'amour
pour l'inouïe
Là Ici Pile!
La nuit des faits
chasse à la suite
le sang mauvais
vienne la juste part
du Paradis
repos sur le compost
millénaire
des semblables
des mains de sang
aux murs des Natures
pestiférantes
d'os et d'entrailles
Ça se donne
de l'apparat
moins que
grenouilles qui fument
qui pissent le boeuf
de Rembrandt
et son air porte le ciel
du Gréco
sa chanson fait dodo
t'auras du lolo
Frère Jacques
et Dylan
le temps des cerises
sur le shortcake
alléluia...
Vivance
inclus de mourir
anormal
imbécile
raté
no body
anglicisé
sans Dieu
ni boss
robineux
fils d'Héraclite
de Rose Ouellette
Diogène
du Frère André
Axélos
et des témoins
de Jérolas
N'importe quoi
du ciel et de l'enfer
en chemise carroté grise
pour des danses
en rond
sur le Titanic
faisant des figures
de poux...
sans fin le peigne fin
d'en finir.
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
19 juin 2012
15 juin 2012
Art Art You ?
Un feu
que la douleur
condense
en une condamnation
damnation
un pacte avec le diable
de bon dieu
un ver dedans
le bien le mal
Destruction
table rase
balaie dans un ordre
hors la loi des maîtres
aux grands yeux
doigts oreilles
jambes bouches
museaux queues
...bref s'en tenir
aux ancestraux
des déserts
et cavernes
mieux au Silence
pariétal
à Boby Lapointe
C'est Krishna
en voyage de noce
aux Chutes Niagara
en plongée
finissant
comme Jonnny Wesmuller
C'est le pape
confessant Mussolini
la tête en bas
la loi sévère
envers la loi
C'est la beauté
du jour qui sait...
Des labours
en des folies
indicibles
aux récoltes
de rires jaunes
à la rougeur
de déplumés
de passé minuit
et du sang bleu
des anges
en brise
sans sortie
bouclés dedans
où Ça tombe
à faire voler
en éclats
les boues (la marde)
du permafrost
sans tête
de l'écomomie
d'un Vincent Staël
...ou des en-dessous
Léonard Tintoret
Poussin Raphaël
Véronèse...
Silence en bulles
dedans le bocal
avant...
En théorie
Vinci Klee
les lettres
de Van Gogh
pour en sortir
de l'Affraire
du Tri des morts
et des vivants
...Des gendarmes
et des sardines
des natures mortes
et des souliers
de l'art brut
en dernier pygmées
des têtes coupées
de Cobra
repouchoir
le soir
en chandelles
avec Pascal
brisé dans l'oeuf
d'inquisition
Chimères à coups
d'os et sueurs
de sang
et des sorties
par le vide
qui les annulent
allongé par la peinture
d'admiration
13 juin 2012
L'A Sans Sang Assassin
L'enfance de TOUT
suite à l'ignoble
plus que la nuit
des Saints Innocents
des années des siècles
fleuve mer de sang
pas honteux
Infernal
Acharnement
écomomique
banque de pieds
de têtes...
aux mangeoires
aux cases
aux cercueils
du sacrifice capital
Comme la Nef des Fous
Radeau de la Méduse
plus près les vertiges
du Vincent de Rothko
de Staël...
et le vide sidérant
de l'angoisse
porté à la vérité
qui fait périr...
Que le constat
de nihilisme
ouvre la carlingue
à une aspiration
portée à sa nuit
de provenance
et de retour...
l'art en fait
la démonstration
force la mort
à faire signe de vie
par le jeu de pitrerie
tragique et la distraire
de sa fin (faim) infinie
pour possiblement
faire la lumière
sur l'exorbitante
beauté du monde
vivance
en l'impossible
Tout s'est arrêté
Disparition
de l'absence
Abandon
de l'Attente
Un filet de vertige
englouti
dans le spectraque
de ses dernières larmes
disparition du chaînon
de la douleur
d'amour
sève et sécheresse
au coeur de l'invisible
Une fin d'horrible
tristesse pour tous
les assassinés
d'amour par l'A
Sans Sang Assassin
froid des abysses
dont rien ne peut se dire
suite à l'ignoble
plus que la nuit
des Saints Innocents
des années des siècles
fleuve mer de sang
pas honteux
Infernal
Acharnement
écomomique
banque de pieds
de têtes...
aux mangeoires
aux cases
aux cercueils
du sacrifice capital
Comme la Nef des Fous
Radeau de la Méduse
plus près les vertiges
du Vincent de Rothko
de Staël...
et le vide sidérant
de l'angoisse
porté à la vérité
qui fait périr...
Que le constat
de nihilisme
ouvre la carlingue
à une aspiration
portée à sa nuit
de provenance
et de retour...
l'art en fait
la démonstration
force la mort
à faire signe de vie
par le jeu de pitrerie
tragique et la distraire
de sa fin (faim) infinie
pour possiblement
faire la lumière
sur l'exorbitante
beauté du monde
vivance
en l'impossible
Tout s'est arrêté
Disparition
de l'absence
Abandon
de l'Attente
Un filet de vertige
englouti
dans le spectraque
de ses dernières larmes
disparition du chaînon
de la douleur
d'amour
sève et sécheresse
au coeur de l'invisible
Une fin d'horrible
tristesse pour tous
les assassinés
d'amour par l'A
Sans Sang Assassin
froid des abysses
dont rien ne peut se dire
11 juin 2012
Vent D'Ici D'Ailleurs
AU TABLEAU DE DÉSERTATION 'Le seul gardien de ma raison C'est le vent qui connait mon nom'*
Qu'une traversée
ait lieu
imbriquée
au carbone 14
aux atomes
crochus
des marbres
à la poigne
du bourdon
sur le pouce
on the road
par la 66
via le curé d'Ars
u.s.a au chevet
d'une bible
au motel
Escelà
ou plus qu'Un
nihilisme
de pierres tombales
qu'un ensablement
de sablier
en droite ligne
à la file indienne
au précipice
d'aide à virus
hégémonie
d'une fleur de lys
du petit peuple
qui à ducharme
invisiblement
se donnant
aux enfants
Ailleurs où s'était
partout pareil
au chiffre Un
Des mains
on ne sait plus
en bas très haut
ou l'inverse
que des oiseaux
prient dans l'air
du ciment
armé du capital
ingnominique
d'où entrera
le Grand Ordonnateur
techniquement
seul enfin...k.o
sans la somme
des crissements
croisés du désastre
et de sa réussite
a- blanc
du jamais plus
de l'enfer
et du paradis.
Clot*
Qu'une traversée
ait lieu
imbriquée
au carbone 14
aux atomes
crochus
des marbres
à la poigne
du bourdon
sur le pouce
on the road
par la 66
via le curé d'Ars
u.s.a au chevet
d'une bible
au motel
Escelà
ou plus qu'Un
nihilisme
de pierres tombales
qu'un ensablement
de sablier
en droite ligne
à la file indienne
au précipice
d'aide à virus
hégémonie
d'une fleur de lys
du petit peuple
qui à ducharme
invisiblement
se donnant
aux enfants
Ailleurs où s'était
partout pareil
au chiffre Un
Des mains
on ne sait plus
en bas très haut
ou l'inverse
que des oiseaux
prient dans l'air
du ciment
armé du capital
ingnominique
d'où entrera
le Grand Ordonnateur
techniquement
seul enfin...k.o
sans la somme
des crissements
croisés du désastre
et de sa réussite
a- blanc
du jamais plus
de l'enfer
et du paradis.
Clot*
8 juin 2012
De L 'Au Delà Ici
Survivant de rumeurs inutiles au pré de ma blonde
Mille vies
une feuille
tombe
nouveaux
nés
très anciens
émiettés
d'ennuis
au jardin
décrépit
en petits pois
de Noël
L'art désuet
mit fin
à son désir
désencadré
autour
du tableau
de l'être
Le chat
s'étire
sur la tombe
de ses sept vies
Seuls
dans leurs chaloupes
des pieds
étaient contraints
d'avancer
Le spectacle
qu'a vu Debord
qu'un vieux spectre
décédé de sa propre
mort dans les mains
des vies Russe
par manque
de nantis biotiques
Ce galeriste
cul-de-jatte
collectionnait
pour détruire
l'invisible
de sa culture morte
de son honneur
Ici de l'au-delà
des horaires
des cultures
l'univers
n'est qu'une seule
surface
Les pommes à queues
sans pépins
comme elles s'en foutent
du paradis de Satan
De l'impasse
au mur
au ravin
à l'infini
du tomber
Éternel
retour
Envoûtement
d'aveugles
et d'endormis
Piqués
anesthésiés
Un Enfer de glace
'Ne t'y trompe
pas: cette morale
est celle de la mort,
"de la mort éternelle",
et elle n'est accessible
qu'à de rare élus'*
Chute en vous lent
Dieu mort
du Rien débâtit
pour la prunelle
de Bosch en sa nef
folle
Peu sans témoin
le billet payé
un bateau sans quai
ni eau était là
pour le départ
de la grande marche
sur les eaux
Bataille*
Mille vies
une feuille
tombe
nouveaux
nés
très anciens
émiettés
d'ennuis
au jardin
décrépit
en petits pois
de Noël
L'art désuet
mit fin
à son désir
désencadré
autour
du tableau
de l'être
Le chat
s'étire
sur la tombe
de ses sept vies
Seuls
dans leurs chaloupes
des pieds
étaient contraints
d'avancer
Le spectacle
qu'a vu Debord
qu'un vieux spectre
décédé de sa propre
mort dans les mains
des vies Russe
par manque
de nantis biotiques
Ce galeriste
cul-de-jatte
collectionnait
pour détruire
l'invisible
de sa culture morte
de son honneur
Ici de l'au-delà
des horaires
des cultures
l'univers
n'est qu'une seule
surface
Les pommes à queues
sans pépins
comme elles s'en foutent
du paradis de Satan
De l'impasse
au mur
au ravin
à l'infini
du tomber
Éternel
retour
Envoûtement
d'aveugles
et d'endormis
Piqués
anesthésiés
Un Enfer de glace
'Ne t'y trompe
pas: cette morale
est celle de la mort,
"de la mort éternelle",
et elle n'est accessible
qu'à de rare élus'*
Chute en vous lent
Dieu mort
du Rien débâtit
pour la prunelle
de Bosch en sa nef
folle
Peu sans témoin
le billet payé
un bateau sans quai
ni eau était là
pour le départ
de la grande marche
sur les eaux
Bataille*
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