13 juin 2012

L'A Sans Sang Assassin

L'enfance de TOUT
suite à l'ignoble
plus que la nuit
des Saints Innocents
des années des siècles
fleuve mer de sang
pas honteux
Infernal
Acharnement
écomomique
banque de pieds
de têtes...
aux mangeoires
aux cases
aux cercueils
du sacrifice capital
Comme  la Nef des Fous
Radeau de la Méduse
plus près les vertiges
du Vincent de Rothko
de Staël...
et le vide sidérant
de l'angoisse
porté à la vérité
qui fait périr...

Que le constat
de nihilisme
ouvre la carlingue
à une aspiration
portée à sa nuit
de provenance
et de retour...
l'art en fait
la démonstration
force la mort
à faire signe de vie
par le jeu de pitrerie
tragique et la distraire
de sa fin (faim) infinie
pour possiblement
faire la lumière
sur l'exorbitante
beauté du monde
vivance
en l'impossible

Tout s'est arrêté
Disparition
de l'absence
Abandon
de l'Attente
Un filet de vertige
englouti
dans le spectraque
de ses dernières larmes
disparition du chaînon
de la douleur
d'amour
sève et sécheresse
au coeur de l'invisible
Une fin d'horrible
tristesse pour tous
les assassinés
d'amour par l'A
Sans Sang Assassin
froid des abysses
dont rien ne peut se dire

11 juin 2012

Vent D'Ici D'Ailleurs

AU TABLEAU DE DÉSERTATION 'Le seul gardien de ma raison C'est le vent qui connait mon nom'*

Qu'une traversée
ait  lieu
imbriquée
au carbone 14
aux atomes
crochus
des marbres
à la poigne
du bourdon
sur le pouce
on the road
par la 66
via le curé d'Ars
u.s.a au chevet
d'une bible
au motel
Escelà
ou plus qu'Un
nihilisme
de pierres tombales
qu'un ensablement
de sablier
en droite ligne
à la file indienne
au précipice
d'aide à virus
hégémonie
d'une fleur de lys
du petit peuple
qui à ducharme
invisiblement
se donnant
aux enfants

Ailleurs où s'était
partout pareil
au chiffre Un
Des mains
on ne sait plus
en bas très haut
ou l'inverse
que des oiseaux
prient dans l'air
du ciment
armé du capital
ingnominique
d'où entrera
le Grand Ordonnateur
techniquement
seul enfin...k.o
sans la somme
des crissements
croisés du désastre
et de sa réussite
a- blanc
du jamais plus
de l'enfer
et du paradis.

Clot*

8 juin 2012

De L 'Au Delà Ici

Survivant de rumeurs inutiles au pré de ma blonde

Mille vies
une feuille
tombe
nouveaux
nés
très anciens
émiettés
d'ennuis
au jardin
décrépit
en petits pois
de Noël

L'art désuet
mit fin
à son désir
désencadré
autour
du tableau
de l'être

Le chat
s'étire
sur la tombe
de ses sept vies

Seuls
dans leurs chaloupes
des pieds
étaient contraints
d'avancer

Le spectacle
qu'a vu Debord
qu'un vieux spectre
décédé de sa propre
 mort dans les mains
des vies Russe
par manque
de nantis biotiques

Ce galeriste
cul-de-jatte
collectionnait
pour détruire
l'invisible
de sa culture morte
de son honneur

Ici de l'au-delà
des horaires
des cultures
l'univers
n'est qu'une seule
surface

Les pommes à queues
sans pépins
comme elles s'en foutent
du paradis de Satan

De l'impasse
au mur
au ravin
à l'infini
du tomber
Éternel
retour

Envoûtement
d'aveugles
et d'endormis
Piqués
anesthésiés
Un Enfer de glace

'Ne t'y trompe
pas: cette morale
est celle de la mort,
"de la mort éternelle",
et elle n'est accessible
qu'à de rare élus'*
Chute en vous lent
Dieu mort
du Rien débâtit
pour la prunelle
de Bosch en sa nef
folle

Peu sans témoin
le billet payé
un bateau sans quai
ni eau était là
pour le départ
de la grande marche
sur les eaux

Bataille*

7 juin 2012

La Nature En Sainte

TOUT CE QUE VOUS SAVEZ DEPUIS LE DÉBUT DU MONDE

Entre deux
guerres
deux dents
de sagesses
qu'entre
deux sexes
entre vie et mort
par un cheveux
un doigt
par un
seul
pas pour longtemps
à peine un instant
...

Ce qui pense
en arrière
de tous côtés
contre avec
surtout sans vous
corpuscules
clic clac cloc
peux pas rien
germes sans sang
veines vides
balounnes imaginaires
Le peuple c'est ÇÀ
tout naturellement
nature Nature

Des milliards
des trilliards
à attendre
la venue
de l'air
voir
au bout
de l'entonnoir
le paradis
du bon dieu
ses corrections
à apporter
petites fautes
à expier
en fin
mourir et...
'Une seule sécurité,
avoir le sentiment
du danger'*
Ce sera terrible
terriblement
abject...

...par  petits coups
en grattant avec pic
ou masse dynamite
atomique
rien ne sert
ongles longs
sanglots courts
vite ou lentement
en priant criant
riant même...
pas plus que cueillette
de jardin bouquet
coupé à l'élue
Terminer
quoi? L'éternité
la mer  allée
avec l'oseille
Disparition
éplucher l'oignon
The show was go on
Il y avait un jardin
qu'on appelait...
Tout ça depuis
le début...

Après bien après
entre deux guerres
deux dents
etc.

Y a comme un trou
dans la zone...
Une disparition
dans une Attente Infinie
Par une Mort qui avale Tout
le vide le néant la scorie
le rien
en un instant ou des milliers
d'années...
Tous Morts
Quand c'est fini niini
ça recommence Léo
tête de lézard
ou lézardée
pipe ou tête de pipe
Delacroix choucroute
Debord en fut en bière
Gandhi étoffé...
Quand on est mort
c'est qu'on est mort
et la Nature
clôture sa mise
en bourse.

Clot*

6 juin 2012

Avant Pendant Après Rien


JEU JE U EUJ UJE très exactement.

D'entrée de jeu
les règles
étaient établies
avec ou sans je
le voyage d'Ulysse
allait se terminer
en une gaine
balloon
pour un sujet
de la fin
d'une histoire
qui à dévoré
son sujet
Le monde disparu
le héros revenu
en son royaume
retrouva son univers
d'ennuis
dont il est mort.

Kaimenous
ferdaoui
gerdesmots
desmotdanimos
carkikoi
dermachiche
 quaimordi
 kéviendra
 lalumderre
carsiprès
 lesseplissage
 quancendre
 nénifact
 kaimenous

Ni là
surtout LÀ
dedannor
juste quenoeil
par prit
pour temps
qui erre
l'heure des gueux
celà
dit Axélos
vadeécrit
senclacsir
Varlin
encor
comme e muet
e eu h et à l'heure
pile de la mort
tous les jours
là de mémoire
'Là!Là!Là!Là!
 Et encore!'*

Maître
à tout
s'entête
à Rien
imprononçable
et mort
(keep my mind
green) ire
les lands
de Bacon
un dernier
interminablement
baroque
et moderne
aux commissures
de tes vies
Novalis
à Santas Fé
pour un conte
de Silence

Nihil ces temps
d'absence
de marbre
de pâte à poux
kaboum
éléphants
guêpes
le chaînon
le crâne
Oh là là
ces cendres
poussières
à l'agitation
du tremblement
...post mortem
de Hégel
à
Bataille
en passant
par les derniers
moments
entre deux dents
écrapouties
par un insecte
payé pour par Çà

Vent par les ailes
d'atroces
présages
montées d'air
brûlant
le pollen
d'indifférence
des accommodements
de haïkus
de l'armée
des centres jardins
des crématoires
à euthanasie
entre eux
par fermentation
des ristournes
aux dépotoirs
frivoles
des guerres
de déjections
du jeu jour j
du m ment
 du jugement
dernier jeu.

Kleist*