13 mars 2011

Désencadré


SANS OBLIGATION DE VOTRE PART

...qu'évanoui
à quelque part
agité
anesthésié
raidi
fixé
ceux qui passent
par ici
à pied
en cadi
...croire
que vous êtes
cruxifié
payeur taxé
gallimarisé
argenté
englué
à la toile...
veuve noire
ou parfum
des roses
flushées.

Ce quelque chose
ce sur quoi
conscience
inconscience
même ignorance
se tchokent
le néant
cachent le chaos
dieu sous vie-trépas
poussent Giacometti
au gris gris
chrétien
abasourdi
du Rien
dans les poches
rien dans la main
avec Sartre
coq l'oeil
devant un castor
barrant l'Oasis
du repos bonheur
à la fin
de la crise
des voleurs

C'est là
exactement là
comment
empêcher
le grand sommeil
il y avait les guerres
les groupes
groupuscules
l'illusion
politique
qui s'accroche
nomadine
question de budget
mais en vérité
la folie
la technique
Harar qui rit
de peur
ça meurt
distraitement
là voyez...

Carton pâtre
et chaise
Music call
racines
de cailloux
conversation
in vitro...
troupiaux
laisser les
s'aimer...
au gaz...
la bonne affaire
à l'heure pile
Her doctor
à bobo dodo.

Sortir les rats
du statut
patience
dans le ciel
à soir...
contre la broue
la proue
à l'écume
des vociférations
monstres
tout l'Art En Fait
d'une paroi l'autre
dans le ciel
de mon esprit
complète Art-O
au racine du départ.

Ode A L'Ex.


FERMEZ DEVANT VOUS.

D'Égorgés d'étoiles
mangés de Soleils
brûlés des Hauts
greniers...
L'alignement
des planètes
sur la ligne
Husserlienne
encor un tout
petit bout...
pour terminer...
Couvert
de journaux
enfants
les mêmes
que les livres
aujourd'hui
les deux trois
qui restent...
Enroulé par couches
dans des gouaches
dessins
de Grands Silences
triés choisis
par la petite
oreille...

Tout près
très tôt
la vraie vie
Freschiquère
hors de portée
de rage...
Loin d'A-BLANC
de Rien...
un passe tout
vie...
hennir
avec les roux
les éborgnés
les solides
SILENCES
Un goût
de disparition
sauvage...
au début
comme à la fin
de Z et le JE
LE GRAND JE
plein de mousse
à s'engouffrer
À deviner
devenir
passeur de
doigtés
de mots
TOUS corrompus
par le cul
de sainteté
chômeur
en PARADIS.

12 mars 2011

Je Ne Conduis Pas


CE QUI DISPARAÎT C'EST PAS MOI C'EST LE MONDE

Comme un tableau
une phrase
se peut...

Qu'Est-Ce Que L'Art...


QUE PEUT DIRE L'OEIL

...sur l'oeil
tout est là...
pas grand chose
à faire avec ça
Peut-être
la seule chose
avec laquelle
on ne peut rien
faire.
Tout le reste
on peut en faire
quelque chose...
Des abstractions
du flou des vagues
de l'argent
etc...
Chose rare que Rien.
Quatres petits fruits
même pas...
Par contre cela fait
dire.
Peut-être est-ce le
petit frère du bon dieu?
Voyez ce qui s'écrit
juste là...

Sepéciel...
un petit bien du tout
un répit
un petit repos
un petit arrêt
une ÉVIDATION
en fûmant une
pipe de peintre
un urinoir
pour faire pisser
l'esprit
un noir sur noir
dans le plus
épais des noirs
Une marchandise
pour un benjamin
une fin en soi
UN SOUHAIT
Peut-être
un éther nue main
On peut faire
de bon bout là-dessus.

Chaque peintre
se coule en douce
d'en dire
quelque chose
surtout
ceux qui se coupe
la langue
C'est l'Oreille
qu'il faut couper
Garder un peu
en bouche
ne regarder
que sa couleur
En fait
c'est des regards
en pleine face.
Ce n'EST QUE VOIR.

Refus De Rien (en tryptique)


DE RIEN...QUE DU VERT...

Des yeux
sans reste
pour la mort
au bout
du chant
de Nature
Mille fois
trépassés
et refus avant
pendant après
de quoi? De Rien
Refus de Rien
Heureux
pas heureux
que de vous
pas pour vous
Des malentendus
mal dit mal vu
que de vous
pas pour moi
avec Giotto
pas d'ici
ICI MÊME
LÀ MAINTENANT.

Et ces temps-ci
des Poussins
à prendre
soin des Lamarche
à faire rire
(sans tomber
nécéssairement
en cubes rondins
ou en conneries)
pour ne pas
se pousser
décrisser
du palais
des Fins
Dernières
des anecdotes
de troupeaux
de monsieur
un tel
du pape un tel
de la première
du premier
de l'entre-deux
pendant ces
NOTES DE POUBELLES
que de rage
d'AMOUR
pour ce qui aide
à vivre et mourir
comme un crisse
de sauvage
carnivore de lumière
et de couleurs
juste à la limite
de l'épuisement
des stocks
en tigre
pour mes chéries
Chéries...
bien grimées

Poison à tyran
de un de deux trois
pour le gros peuple
S'en choisissant
chaques fois
de plus en plus
de moins apparents
pour se faire
la voyure
télés meumans peupas...
bien assis
en première
de son désastre
bien rembourré
sur des plaques
techtoniques
...des volcans
et dans la gueule
des requins...

Y faudra bien
qu'il vienne
le Père Noël
ça va aller...
pas d'autres
après nous
dernier set carré
pour Music
jenous suicide
de n'avoir
jamais été.
L'Art n'est que
cette quête
de Présence
pourront bien
donner la marche
à suivre...
Y a Rien.
Un mensonge
un énorme
rire
d'une histoire
qui n'a jamais eu
lieu.
Refus de rien
il faudra bien
qu'il vienne
le père noël