13 janv. 2025

Ô Vide (Post Sang Sur...)


Le temps
chez 
Proust
et l'histoire
encor
l'ART
sans chronos
instruit
du calcul
au bagne
de
Signesignes
et devant la peine
de 
MORT
au couloir du
passage
inscrivant 
sous l'aile
des aimé(es)
le pourquoi
d'avoir été
et d'être
encor
l'indompté
des graphes
et des griffures
sonnant le glas
de la liberté
ce mot
bien inutile
dans la
MORT
morte
et ses dictats dictés
par la 
Castafiore
du père la chaise
de
Montaigne
ou de
Bakounine
Temps
ces boomerangs
retour du même
déguisé
en clarté en bénéfice
et en miettes
de vies multiples
et variant
selon la commande
des bébelles
du perd 
Noway
de la masse lancée
en l'air
du temps
tombant rapidement
en la taire à besoin
de son sang
NATURE
natures
et l'indifférenciation
en son
TOUT
détruire pour détruire
il en resteras
de 
L'ART
après
la fin du temps
et pour le
CONTE
tenace de l'enfance
des aimé(es)
jouvence
main tenant
le coeur au bon vent
antre-nous
les naufragés
du radeau de la
Mésuse
avec les mots 
de la cochonneries
des tyrans
le diable
par la queue leuleux
Conte
des milles et une
trappes et attrapes
des épelés
pelant les pommes
de terre
de
Vincent
ou Bacon
au dépotoir
du temps qu'il fait
main tenant
après
TOUT


Alors
et bien
de la guéguerre
tranchées
minces
et du
BBQ
quotidien
des aimé(es)
ô
cri de
Munch
et du 
Christ
à gruge
jusqu'à l'os
en cso
et du chiffré
d'ABANDON
et de la complexe
simplicité
du Douanier
au pinceau
de la jungle
apprivoisée
d'amour
et de naïveté
savante et toute
en grâce
devant la
BEAUTÉ
terrifiante
de la terre
et ses atours
aux pièges
de tous les instants
dedans dehors
(méfiez-vous
de vous et de moi)
de 
Proust à Beckett
et un ricochet
vers
Bacon and egg
à l'abattoir
de la vie
JUNGLE
roussiste
à main tenir
l'esprit
de la sottise
hors la violence
du bruit et fureur
de la
NATURE
la
MORT
maître
hégélien
dédouané par
 la nature
du peintre à
l'Oeuvrage
d'AIMER


Art après
TOUT
( il y en auras d'autres
après nous )
des camps
du
CAMP
des craches en l'air
et des pisses au vent
L'ART
c'est la ristourne
de la conscience
toute
en
BEAUTÉ
de l'amour
demeuré
en ses ailes
de désir
Wenders
mais mieux
Fassbinder
Lee
et pas deleuzien
de la coupure
et d'arrangement
au montage
cinéma
pounesque 
et pour
Elvis Gratton
bien mieux
au temps d'après
TOUT
il y eut
Villa Maria
et la 
BEAUTÉ
terrible
en la
MORT
et ses élections
dernières
Et bien le temps
passe et l'
OUBLI
du peuple qui manque
celui de la création
poursuivant
son désir
sur la mer en furie
malgré
TOUT
main tient
le souffle
hors la 
banque à pitons
et ses collabos
de la misère
et de l'errance
ART
et le quotidien
passage
proématique
pour un dessin
qui naît 
de l'art d'aimer
par ses milles morts
en résurrections
infinies
Y A PAS
à dire
que 
Monteverdi



Liszt
vers l'aimée
en ossements
tous de poussières
d'errances
et des retours
retorses
et misérables
déplie
de compagnonnage
on oubli
rien de rien on s'habitue
c'est
tout
de 
J B
vers les 
Marquises
où le go gain
et sa banqueroute
là où vieillir 
n'est pas de mise
et 
la musique
en coeurs assortis
de pas
pareils
AMOUIR
et les taxis
Aquin
Glass
on the
d'Einstein
sur la plage
La musique
et ses larmes
de vérité

M.Hyde


Art 
et ses secrets
de 
SILENCE
et les sons
changés
Ô
TRI
des amours
aimé(es)
dans ce qui se nomme
non sens
violence
terreur atomique
humaine
défaillance
imbécile
ART
secret bien
gardé
d'après
TOUT
de la formation
d'étêtés
à volonté
de lui l'aut... .
et ce qui du diaphane
et de la tendresse
Ô
terriblement
saisis 
d'insaisissable
transport de molécules
et bruines
épiphaniques
et des dessins peintures
sculptures
autant qu'on veut
que le veut 
l'envoûtement
consenties
Ô
PASSAGE
hors de l'avoir l'air
infesté
de la
MORT
morte



'' Tout le monde
triche'' *
et puis quoi depuis
la peur de la
MORT
ce maître
dedans dehors
réussissant
toujours
et partout à faire
des petits
moléculaires
en chairs et os
pour la destruction
du château
de sable
cloué au poulailler
 de la pauvreté
dans la terre désaimée
déchirée
des labours et empoisonner
des quoi que qui
intrus
interminable
enfer
postsartrien
Ô
passage


AMOUIR
et joie
d'AIMER
et ses multiples
élévations
mais
en vérité
toujours... .
'' Il n'y a qu'un remède
à l'amour:
aimé d'avantage '' **
Au fond
d'un trou
Aragon
et d'où viens
ce qui est encore
et qui 
demain 
et après
va rester
un petit dessin
de la voie
en
'' Un nom n'est que bruit
et fumée ''***
et certain noms
si gros devant un public
TOUT
gagné par
le bruit des piques
démolisseurs
du DR. Jekyll
dans le
TOUT
deux fois
et pour
TOUT
Amour ce qui échappe
à la saisie 
comptable
des gains et pertes
là où le
TOUT
est perdu
égaré
laissant le libre
AMOUR
conduire hors
l'enchainement
des carriéristes
littéraires
à la
MORT
morte
et sans compter
il ne compte pas
ses lois
sont en perceptions
affables
il fait
le
CONTE
IL EST
avec aile
et cela à besoin
de bons vents
camarades



Toujours jamais... .
L'ART
et le paradis
kafkaïens
en peuple qui
manque
et fait les fleurs
roses 
du Moyen-Âge
bleu 
Novalis
pour
Saïs
et pour le
SILENCE
bien gardé
de l'image
TOUT
en paix dans 
les bruits et fureurs
où bougent
des écrits vains
de
bruissances
et d'ennuis
aux styles
stérilisés
du 
 savant
 docteur
Jekill
 En fin
quoi la mouche 
sur la portée
de la truite
à Schubert
Que du
SILENCE
et le suicide
c'est la vie
en son
TOUT
de passage
initiatique
de lumière


Les signes 
et les mots
qui depuis
Artaud
ou encor
après
TOUT
par la proématique
phase
terminale
Ô
TRI
de résurrection
de la vie éternelle
Ô
signes
le glas
de prétantaine
hors la horde
du
UN
des uns
contre tous
en la
MORT
morte


Crevel *
Thoreau **
Goethe ***

12 janv. 2025

L'Attente


Que d'une rive à l'autre
et l'au-delà
du
TOUT
c'est rien
du moins 
RIEN
 à
VOIR
mais est-on si certain
l'Histoire
les fables
et les... .
Bref
qu'est que
TOUT
dans 
TOUT
de petite à la grande
tribu
tributaire
du 
Monde
selon 
et qu'ont-ils
à nous raconter
de la vie 
après
TOUT
IL Y A
les faits
dits la
Palisse
et du système romain
à celui 
des races pures
et des élues
 des idées
Qu'est-ce que vivre
à part 
l'admiration
de la
BEAUTÉ
de 
Dostoïevski
à sa sortie
du
Goulag
et son retour
au sous-sol
Alors
il était
avait été
seras
après
Marx
Groucho
et puis... 
ce je ne sais pas
du non sens
et du piège
et de la 
MORT
morte
et de cela
milles milliards
trilliards
de défunts
oubliés
et les us et coutumes
à jamais plus
Ce que 
TOUT
ça veut dire
'' Un cancer
qui demande
 à s'exprimer''*
et cette phrase
sortie du contexte
comme toujours
et bien... .
ce
TOUT
il se dit
et ce cancer de la terre
va justifier
tous les prétextes
pour en finir
lui... .
Lui le même
UN
des uns
La
MORT
morte
et son destin 
son adn
d'en finir avec la
MORT
morte
en cercle vicieux
du multipliez-vous
d'extermination
pollutions
bioéconomomiques
de la
MORT
alors cherchant
L'ART
sait et main tient
l'Axe-d'Abraham
le temps
arrêté
sur l'image
non pas du gibier
mais d'un 
CONTE
à raconter
hors
le néant
d'air sale
Encor
l'ÉTERNITÉ
retrouvé
et main tenue
par le petit dessin
sur socles et poussières
IL Y A
l'art au bout
du rouleau
compresseur
de l'égalité
défaits
Cézanne
parlait d'un
tempérament
amor fati
de la
Sainte-Victoire



Ce peuple
il est 
et ne manque
de
RIEN
du
TOUT
ici
MÊME
d'ailleurs
depuis la
lumière
et les chéri(es)
JOIE
de ce qui
EST
initiatique
et pas 
equi
encor au-delà
du 2
trois
et quatre
d'avantage
un
zéro
et mieux sous 
le gel 
et la carottes
scientifique
de l'oignon
et son origine
de là
pas de riz
sans rire
ou vaut mieux
parler
Chinois
ou de préférence
l'AMOUR
et l'admirer
premier alpha
de la création
et le deuxième
la quête
Ulysse
Quichotte
Antoine
Gaspar
et un petit tableau
de la
Poune
ou rose c'est le rire
et de la 
proématique
dedans dehors
en forme
là quand l'exultation
manque
la petite mort
la nuit
sur le
Mont-Chauve
une érection
sur la paroi
de
 Lascaux
Lascall
Enfin
de la vie qui tue
et sans bruit
dans les faits
cachés
de la
MORT
morte



Alors
s'absenter
ne plus être
ils vous attendent
les adjudants
de la
MORT
et de la pulsion
suicidaire
créé pour... .
et de ce côté
quand la mort
se donne donnant
donnant
blanc bonnet
la guerre yes sir
Alors
Boummm
a-blanc
le privilège
de penser
au neutre
du donner
à
VOIR
et comprendre
à l'échelle
sans fin
du vol en tombant
Ô
silence
avec les aimé(es)
à l'abri
du tortillement
de la
MORT
morte
L'ART
ce sceau
avec les sots
et pas avec 
seau
ou cruche
tant elle va à l'eau
avec les paisibles
L'ART
est cette horrible
violence
main tenue
hors le ressentiment
pour 
l'inscription
de la douleur
transformée
au plus près
du sol'Oeil
et des métamorphoses
Ô
vide
et le néant
de tous les indices
de ceci cela
et qui selon l'humeur
et les 
pleures
de 
l'AMOUR
aimé
incite 
la main à l'oeuvrage


Delacroix *

11 janv. 2025

La Mort Tue



...à la manière de
TOUT
à toujours été foutu
Rosset
 peut s'en glousser
et en faire du 
crémeux
qu'est-ce qu'un boeuf
écorché
par les bourreaux
de la loi
des cents mrx
En bout de ligne
avec 
Lacan
il y a
le dernier déni
et celui-là
est
MORTEL
Entre ces deux morts
la société
où (ou)
 tu meurt
Encor
l'ART
qui maintient
dehors dedans
en tant de jeu
pipé
car on vous attend
et on attend
de vous
attendre
sur l'échiquier
de l'échec
final
et là 
TOUT
se justifie
juge et partie
Alors
il était
une histoire
celle d'une scène
une crise
et puis
le glas
d'avoir raison
suffisante
sur 
TOUT
qui est risible
en la 
MORT
morte
Et le tour d'écrous
de James
ou encor
la misère
et la perte
amoureuse
des aimé(es)
qui en ce lieu
n'offre 
que de la monnaies
en échange
( Et où sont 
les morts)
DISPARUS
et qu'est-ce qui 
EST
disparu... .
James 


Sortir 
chez le poète
devenir
l'autre
de pas lui... .
dedans dehors
le programme
et prendre la langue
la dérouler
la rouler
dans la gloire
du
ciel
d'un bleu
sans commune mesure
qui cacanise
le suivi des suivants
à leurre
du cauchemar
et qui était
du verbe
au sortir du paradis
la ligature
de l'être
en son destin lié
par le livre
et sur le mystère
de ce qui va
s'évanouir
insensiblement
et ses ponctuations
en compléments
directes
avec la raison
et sa culture
babebibobu
d'un chaudron l'autre
Jeu
d'Axelos
qui n'à pas
fait tremblé
les colonnes du temple
JEU
de créer
et sa fin
depuis
les premiers
signes
de la nuit en plein jour
un soir divers
parmi les estropiés
de la carrière
de marbre noir
et du pétrole
des morts
noyé des larmes 
de la mer
N'importe quoi
va sans dire
et qui de toute évidence
fait ressortir
ce qui ne le peut pas
en sortir
Ce qui à voulu
ce qui
EST
et de
 Schopenhauer
à Althusser
la théorie de la libre
liberté
dans la cage
monde
en principe
par les mots
ligote
et ficelle le
TOUT
Wittgenstein
et ce qui d'un retour
dans la boite
à pend dort
droite gauche centre
et la cabale
d'eux les mêmes
UN
des uns
sur la falaise
des fantoches
créés pour et l'amusette
dans le berceau
des bébelles
et de la poudre à gratter
du chameau 
aiguillant
le dire vers
son retour
ce néant 
trou noir
d'où personne ne naît
De l'histoire
qui se répète
par l'oubli
de la
MORT
morte
et qui va au livre
mal armé
De ce côté
et bien soit.
Première vie
2 ième 3 4 5 6789
0
Applaudissement 
à une main
Toutes possessions
est illusoires
ce qui à demeure
ne meurt
et est fermé
sur lui même
est le
TOUT
alors et 
TOUT
comme ici même
les mots et les maux
in le christ jaune
de go gain
Ô
cri de la fuite
des... .
Et le verbe va sans fin
dedans dehors
à sa limite
du toujours pareil
jamais
pareil pareil pareil
LA
MORT
morte



Qu'est-ce que
L'ART
et de la création 
des concepts
de la fin
 et du commencement
par le corps sans organes
à avoir avec la mise
bas
de la joie
défenestrée
ou encor
qu'à a faire
VOIR
la conscience
lumineuse
d'AIMER
et le suicide du créateur
à leurre du thé
quand le roi dort
et que du piège
de 
L'ART
qui n'est que le chemin
de larmes
armé 
des aimé(es)
d'à jamais plus
devenu(es)
poussières
de vérité
De là
L'ART
éclairant la fin
par le départ
des pas lui l'autre
non celui-ci
en ligne droite
vers tombe bouc 
TOUT
et bien après... .
le radeau
de la mésuse
L'ART
ayant accouché
d'une souris
( faut-il décourager
des arts)
pas besoin
le vertige
et le
TOUT
qui tombe sous le sens
et bien
ia
ou pas
et de la lettre volée
toujours
brigandée
et du verbe
qui ne change rien
du
TOUT
et ses dantesques 
affraires
là où 
Fiodor
et la
BEAUTÉ
par 
L'ART
donné
sur la paroi
du coeur
et des milles 
petits dessins
à dessein
d'Axe-d'Abraham
qui date
de fort longtemps
Ô
donné
par le mystère
sortant du sort
de qui que se soit
de la littérature
et de la fin
promise
du dénouement
du songe
et mensonges
in de la main à plume
charriant
du bien du mal
après
TOUT
la question demeure
Qu'est-ce 
L'ART
ICI
MÊME
D'AILLEURS



Homo faber
au passage
des aimé(es)