29 oct. 2024

Cela Arrive



L'art de l'image
voyez-vous
sur le mur
 des grottes
par tous les dangers
malgrés
les tremblements
et la fin
de la chasse
aux autres
les stigmatisés
du bbq
juste après
TOUT
et l'évidence
d'Art-Ô
sur le bien
et pour en finir
avec la lourde
tâche
responsable
antre-nous
tenir
en dessin
hors la horde
et du
TOUT
vers ce qu'il doit
lors du passage
à la lumière
en la nuit
de la ténèbre
et
 l'ART
dont il peut mourir
d'être éternel
main tenant
la gratitude
de la main
à l'oeuvrage
au rez-de-chaussée
du terrible
et des égorgements
pour les abattoirs
irrespectueux
de la nature
Faire avec ce contre
NATURE
natures
Enfin
cesser
attendre
entre et antre
sachant sans savoir
juste tenant
par la main
l'imagination
 tendre
en la méfiance
du lieu
où il se passe
de curieuses
magouilles
trop humaines
dedans dehors
la tétête
des intéressés
de la prédation
de la foire
aux aubaines
laissées
par le don 
des stigmatisés
de la jungle
à ia
plus grand monde
dans le ciel à soir
quand la
DIS...Par..it..ion
s'amenuise
et que le mot
est avec brioché
hors d'état de vivre
Alors
main tenir
mille fois
tenir
et tenir encor
par le mal qui est infini
et maître
NATURE
natures
contre
 nature
secret du seul(e)
en
Nulpart
vert vers
l'amour
(nous naissons tous fous
peut le demeure)
dit 
Sam
et
 scandale
irrationnelle
Ô
saut 
au-delà
du comptable
énervé
 contrôlant 
le zoo d'extermination
jaunestonw
Là où la nuit tous les zombies 
son gris
de lui le même
UN
et quel en nuit
dernier mot maux
éteint
pour le grand 
Ordinateur IA
en sa gangue 
DISPARITION
Alors il était
quoi 
de la
Castafiore
au perd la chaise
après
TOUT
de la révolution
résiduelle
en 
Mars
sur la terre
Plus t-on
sans la création
des chapeaux de
Renoir
en fin
Cela est... .
histoire de dire
le monde
et sa misère
de tous les pays 
munissez vous
de la seul arme
des larmes
au parc des braves
contre la
MORT
morte
un petit dessin
en lieu de hochet
main tenant
le dernier homme
dans la lumière
des amé(es)
HORRIBLE
NATURE
natures
et ce petit dessin
sans sang 
s'entretenant
avec 
l'espace
du moment 
antre-nous
à la lueur des présages
contre
nature
aimé


ART
les maîtres 
mais devenus sans noms
des images
en l'impossible
lumière
main tenue malgré
TOUT
et contre 
MORT
morte
la sienne propre
et des autres
en la
NATURE
natures
l'art ce qui sépare
le
TOUT
pour la mort
et 
l'AMOUR
de la
BEAUTÉ
de la nature
sévère
mais qui se laisse
aimer
par l'esprit
réconcilié
avec le tendre
la complicité
du vivre
le magique
d'être ensemble
( animaux et les semblables
élu(es)
utopiquement
assidus
à comprendre
le magique 
chemin vert 
Nulpart )
et puis éviter
ce qui 
de la
MORT
morte
va détruire
le socle
construit
sur le vide vertigineux
de ce et qui va 
infailliblement 
disparaître
avec le 
TOUT
et
 l'ART
restant ou pas après
TOUT
enterré 
ou sur les parois
les mur
(petit pas de mur jaune)
enfin ce qui va rester
Cathédrales
 anonymes
ou pas
utopies
demeurant utopies
des rêves 
perceptions
des choses
de la pensé
toute terrestre
emportées
vidanges
ou vie d'ange
après 
TOUT
il y avait à été
EST
La Mort
de 
l'ART
est la mort du regardeur
monde
ou 
un chapeau
de
Renoir
un jaune
un rouge
bleu
la plus belle des couleur
les verts
Quand passe
LA MORT
cela se voit
on voie 
LE PARADIS

Mir Voir


La lumière
perception
inévitable
porte du
 Paradis
juste et indicible
quantification
de présence
 hasard
chance
ou travail
chemin faisant
qui au moment
où ils arrive
fruit
de ce qui 
EST
 euréka
satori
Ô
en formes
de pommes
de 
Cézanne
ou bien
une asperge
une ligne
et des faits divers
du commun
et beaucoup de solitude
 magie
perçue
en sa force
incommensurable
là où l'esprit
au passage
prend l'envol
et rassemble
son monde
l'antre-nous
hors la mouvance
de la vérité
qui est changement
appuis
d'amour et d'eau fraîche
utopie
mensonge de l'art
devenus 
le Réel Absolu 
ART
de pensé
sans savoir
de l'autre côté
ici 
même
quelque chose
ceci cela
en mille manières
Exclamation
après
TOUT
transfiguration
Ô
passage

 tendre attente
main tenue
à parfaire
 disponible
au temps
court et paradoxalement
infini
gravé dans la conscience
ignorant
l'ailleurs ici même
Art
d'amouir
et pas que
échappé
du terrible
la vie
cézannien
ou 
ABANDON
du crucifié
passage ou pas
ICI
MÊME
toujours
en l'impossible
lieu
beckettien
sur la peau d'un tigre
borgésien
ART
ou le 
JEU
d'amour
tenant à demeure
envers et contre
dedans dehors
éconduit conduisant
la sortie
hors le
TOUT
de la chasse
 aux réductions
du coeur
ou des mains mises
sur le bon 2 fois
Art 
qui n'est qu'une forme
de prière
vœu pieu
 d'égarement
de perdition
sur le radeau de la mésuse
ensemble
 reliant la part
de quête
en la souveraine
BEAUTÉ
du jour
tenant de la
MORT
morte
et ses simulacres
hors ce qui de l'état
défait
le lien naïf
des aimé(es)
 un donné antre-nous
création
créant le créé 
tenant tête
à l'étêté
pulsant l'appel
suicidaire
travail de sape
hors la 
MORT
et la 
NATURE
natures
pour la nature
et les verts
espaces
insolubles
vertiges
d'aimer 
le mensonge
du pinceau à main
Cézanne
cela arrive
se fixe
et devient
indestructible
Randonnée
pérégrination
à la splendeur
du soi
disponible
L'ART
quelques fois
 main tient
est en mesure
d'atteindre
la splendeur
du don contre don
osmose
de vivance
Aujourd'hui
jaune
ou
bleu
là 
rouge
 blanc
bonnet
 noir
mais par trop
usés


... . dessiner
comme une ligne
in memoriam
sur une planche
de salut
pour
Personne
tenant
dans la nuit
ou 
TOUT
de la chasse
chassant
chassé
tenir
en jouant des tours
à la poubelle
de l'histoire
L'ART
n'à pas d'histoire
et il sait se faire
des accroires
les siennes
conduit
in memoriam
par tous les styles
formes
comme autant
de cueillettes
SEUL
en son vrai
mensonge
bien entouré
des aimé(es)
l'antre-nous
jusqu'à la limite
du passage
vers la lumière
de la main à l'oeuvrage
Quelques fois
on peut se le dire
antre-nous
la
MORT
morte
la même dans le piège
du plus grand
en peinture
dessins
sculptant
du solide
en pleine
MORT


L'ART
sur la parois
du quotidien
le même
s'habituant à
TOUT
jusqu'aux cries
de la
 misère
errante
de
L'ART
mais lui sorti
prendre l'air
respirable
ICI
MÊME
D'AILLEURS
au sot du saut
de la barrière
de liberté
qui ne veut rien dire
et qui ne se dit pas
il 
EST
et puis quoi... .
LA MORT
ou bien 
être ou pas
et le reste
demeure
demeureras
mystère
et des aimé(es)


25 oct. 2024

En Corps Ô Passage


... détruire
l'art
 par l'art
de rendre la tache
impossible
pousser 
de l'autre bord
ICI
MÊME
et attendre
cela arrive
sous tanteletot
on verras
après avoir rapetissée
les têtes
le sculpteur
se rend compte
qu'il n'y en à plus
du
TOUT
et ia 
va fermer la gueule
l'envoûtement
pour les ténèbres
en Mars
avril
mais le dernier
seras 
Dieu
beaucoup d'épelé
pas d'appelé
ce qui confirme
le donné
est de la fausse route
L'en jeu
est ailleurs
et concluant
par les synapses
égarés
Des têtes
toutes petites
aux têtes
sans queues 
machinées
pour la jouissance
du point ia
le g insensibilisé
par la violence
et la terreur
des bruissances
mêmes choses pour 
les spermatozoïdes
fatigués
Enfin
quoi l'éternité
devenu
la mère allée
avec le réchauffement
du seul'Oeil
l'autre côté
de l'amour
osmose
et éternel
joie
d'AIMER
pour le vrai
passage
à un niveau
très supérieur
pas la deuxième vie
du sol air
mais l'aéré
du
verbe
en geste main tenue
pour l'élévation
de 
l'ÊTRE
après
TOUT
en sortir de la consumation
de la fin
qui ne finie plus d'en finir
Après
le premier amour
vrai
qui est rare et exclusif
ou bien
laisser l'âme
en ses splendeur
éternel
et toujours très en
danger
art d'aimer
Hugo
ou
 Goethe
Musil
encor
IL Y A
sans ia
va sans dire
en image
c'est à 
VOIR
Blake parle de l'unions
du ciel et de l'enfer
et bien 
PASSAGE
débittant
la cloison
masturbante
vers l'absolu
plaisir 
d'AMOUR
Breton
parlait du fol amour
encor
le secret
malgré
TOUT
de la vraie vie
d'AILLEURS
SOT DU ROI
clown
Giles
Cioran
souvent
Pierrot
Kafka
Gaspar
les animaux
ces victimes
stigmatisés
du
PARIDIS
perdu
et sans cesse
le désignant
de souffrances
à main tenir
l'idée
Cela donne à
VOIR
en fin
quoi que qui... .


... .à qui de droit
de la mise errante
de né pour l'oubli
du 
UN
des uns
furieux de la marre
 à goût
servie 
depuis la nuit des temps
par la rage 
enragée
de la pulsion
de la
MORT
morte
et l'état des lieux
sur le bbq
festif de la révolte
de quoi que qui
pense avec le bas
ou le dos perd son nom
exactement
précisément
le roi 
Ubu
retrouve la mémoire
qu'avant pendant
 la vie
 constate
que sur sa beurré
 ce n'est pas
de la cacahouète
et qu'en avançant
avec les faits
des borgnes
éborgnés
dans les tranchées
jaunies
du petit pan de mur
jaune
alors et bien
Jonestown
et l'ennui
de la richesse
amène les lemmings
au retour
de la grande marmite
servie à volonté
de l'entredévorassions
infinies
Qu'est-ce que
L'ART
après 
TOUT
suite à seul un dieu
qu'est-ce que la lumière
en la nuit de tant
d'impossible
néant



Forme de prière
pour après
TOUT
de lui le même
UN
des uns
en larmes 
d'Éros
menés à l'abattoir
univers
là pour le dieu 
là pour
une augmentation
de sale air
là pour l'utilisation
du corps
mourant de l'aide médical
au suicide
sur une étude
de M.Tulp
ou encor
la fin de l'histoire
apocalyptique
1418394520... ,
En fin quoi
la vie va suive son cours
spinoziste
ou pas
à sa ième dimension
l'ère de rien
et 
après et bien après
la réalité
rugueuse
d'Arthur
et les sans desseins
de dessins
de la voie
laistant du laiste
en l'en faire 
des affraires

donc je suis
avec les aimé(es)
Ô
bleu du ciel
triangulé
par notre père à tous
et toute la gamme
des couleurs
réunies
par l'embellie
juste 
antre-nous
sans dessin
à dessein
d'AIMER


Maux A Dessins


Le Corps
des anges
sans savoir

avec les animaux
la nature
aimé
au champ sans 
Marcel
en de vastes 
naïvetés
immortelles
où le
futur-antérieur
à ramener
ce qui se devait
avait été
seras
le désir corps y gens
d'ÊTRE
hors et à jamais
état
de nuire
à la
BEAUTÉ
d'amouir
et ses élues
de
l'ABANDON


A la bête
 Sacrifiée
de ce qui 
EST
et où il n'y à
rien en vrai
à dire
IL Y AVAIT
le 
SILENCE
hors la couture
culturelle
aux agonies
de toujours les mêmes
naïvement
 inscrits
au temple
du fixé
de la 
MORT
morte
ou encor
cette histoire
là qui s'éteint
vidée de son contenu
des donnants
du sang
 pour un peu de
LUMIÈRE
en l'abattoir
des épelés
disparus
car l'imagination
réalisée
c'est enfuie
après les larmes
et le déluge
des fins dernières
éteignant
le monde
en un tas de chimères
Et les aimé(es)
trahi(es)
exterminé(es)
d'à jamais plus
Et bien
le reste est de mémoire
sur socles
et poussières



Main tenir
in memoriam
alors que 
l'Alzheimer 
du 
Gange
au fleuve
Alphée
des songes
et les dernières
gorgées d'eaux du
Saint-Laurent
remplies 
de particules
plastiques
goudronnées 
en finissent
avec les derniers
 poissons mythiques
des chrétiens
en la terre nourricière
au sortir du
Paradis
et les collabos
du pris bébelle
de l'édition des morts subites
jusqu'aux derniers
imbéciles
enterrés vivant 
en haut lieu
du fruit de la science
en sa funeste
terminaison
monnayée
pour le
UN
des uns
le même celui-ci
l'autre pas lui lui
etc cte ect
tec
Alors en avent la fratrie
du tous pour 
UN
NATURE
natures
fait moué un dessin
sur le nouveau né
sans couche
et sans âne ni boeuf
sans étable
bombardé
de récups
pour un dernier respire
aussitôt
arrivé
que c'est courcircuité
l'exultation
du cul-de-sac
pour le
UN
des uns
pragmatique
étriqué
de l'apparence résiduelle
d'IL Y AVAIT
l'en faire des adaptations
à l'aide médical
au suicide
sans celui
 de l'aide à survivre
à la
BEAUTÉ
lucide
 géométrisée
d'organiques
splendeurs
hors d'atteinte
par la
MORT
morte
en sa disquette
NATURE
natures
en sa 
DISPARITION


Qu'est-ce que
L'ART
après
TOUT
et bien c'est le non dit
du 
SILENCE
des aimé(es)
antre-nous
un soir divers
sous les rayons
d'une clarté
tenant lieu
d'améliorer
le soi au rythme
aimé
du passage
de l'adulte à l'enfance
aux cheveux gris
Ô
 blanc
et sans syllabe
du
VERBE
aimer
après
TOUT