29 juin 2024

Re-Tenir

 


'' Être aimé
dans ce monde
dissous
est devenu
la seul puissance 
qui ait gardé
la vertu de rendre à la chaleur
de la vie '' *
et 
après
TOUT
et sur le 
k.o
technique
et l'éviction
du sensible
et de l'émotion
distrait séparé
du jugement
responsable
de l'autre
que le soi détestable
parce qu'obéissant
aveuglément
au petits plaisirs
monnayés
évidés
en sa disparition
sous de multiples
pièges
à bébelles
TOUT
en soustraction
devant l'abysse
que
d'ÊTRE
et c'est ce qui
réalise
la grande
DISPARITION
car la poésie est morte
sous 
les oripeaux
de peaux sacrées
mais 
tenir à répétition
de ce qui 
à été
et ne seras plus jamais
JAMAIS



Et 
ART
ce qui advient
à partir
sortir
hors l'ici
des assassins
de nos aimé(es)

où 
les choses
sont si fragiles
qu'ils tremblent
de la vérité
unique et terrible
le peu de temps
en la lumière
ce paradis
diaphane
d'un moment

où le piège
d'AIMER
se meurt
laissant la mort
arracher
les plus jamais
 où
se cramponne
le petit dessin
sachant bien
qu'après
TOUT
TOMBE
et
 l'ART
qu'un souffle
main tenu
en tombant
fait des signes
Les mêmes
la main cherchant
le tendre
aimé



... .ses mots phrases
qui vont cesser
là s'évanouir
remettre
le jour à la nuit
et ses terribles reprises
 quincaillerie
infernale
 non lieu
innocenté
des tortures
immondes
et régis par
le plus que l'enfer
Le d'où n'est pas
ce qui se pense
n'est plus
le où conscient
indique
le vers où
et les animaux ne s'y trompe pas
Ce qui vient 
après la
DISPARITION
n'est pas le gros lot
des avoirs penauds
de l'indexe de monsieur
le marché
et de l'adn et bien 
sourd aveugle et muet
alors 
Le show le chaud  la chaux
Et seul un dieu
du philosophe
ou l'assassin 
alte tu sert
ou encor le suicide
de l'autre
et la pensé
finalement
abandonnée 
aux concepts pour le néant
néantisé
en pleine métamorphose
imperceptible
et portant le coup fatal
aux prétentions
de meneurs
vers l'irrespirable
beauté de la terre bleu
comme une orange 
après 
TOUT
Alors et bien
que peut
L'ART
maintenant
et pour qui que quoi
faire voir
le cri le boeuf 
et la mise bas
de la misère
sur les étagères
de l'abattoir
du tremblement du sensible
au passage
du réchauffement
des coeurs froids
croyant que le
TRI
de pas eux l'autre lui
non celui-ci
L'échomomie
figé fixé 
en son éternel retour
destruction
centrifugée
au jeu du dernier
constat
DISPARU
et
 l'ART
de se taire terré
en sa mise à terre 
Attente
infini
 en l'inacceptable déni
des os triches
de la pensé
de la fin 
du capital humain
étêté
en son feu de paille
d'IL Y AVAIT
le signe
final suicidaire des écœurés
de la 
DISPARITION
RIRE
Alors
L'ART
créer recréer
la part de feu la vie
et tel seras la suite sans suite
des chéri(es)
cette vive mémoire
in memoriam
main tenue
par la main sur la parois
des vérités
d'après
TOUT



Bataille *

Grondements


Des larmes 
évidemment
Tsvetaieva 
La vie ne doit pas être
préféré aux raisons
de vivre... (...)
La vie ou la bombe
et le totalitarisme
et le grand retournement
exigé
est l'anéantissement
pas de la vie
en ses contradictions
insolubles
paradoxales
et le mystérieux
qui échoit 
au bout du 
CONTE
malgré le
TOUT
est foutu
de la fin du nihilisme
et la bombe démontée
réduite
par le petit dessin
au sous zéro
perdue en l'infini
chaosmique
de la grade soupe
univers
Qui sommes nous
après
TOUT
après l'adn
suicidaire
et voyou
de lui le même
UN
des uns
de quoi que qui 
cocu
de la vérité
en somme
qui est
la prétentieuse
pensé
d'épuration
du
Dieu
par le
RIRE
d'un fou d'un saint
ou le tour du
TOUT
en mauvais tour
'' Hypocrite est le savant
qui déplore la catastrophe,
puisque celle-ci
est l'une des issues 
possibles de la science '' *
et de cela et de bien d'autres 
terreurs
dedans dehors
ce qui
EST
mais quoi hors le
TOUT
de ce réel
où 
TOUT
est foutu
QUOI
au coeur de la pensé
où ce joue
la vérité
du sujet
de lumière
Et les restes de rognures
de faits divers
schopenhaueriens
entre le suicide
questionnant la lâcheté
et le tenir
de la misères d'aimer
l'idiotie
cruelle et joyeuse
pour les aimé(es)
ce visible
VISIBLE
et le double dédoublé
par le doublon
doublé
par 
LA MORT
morte
et de ce constat
sur la poussière
restante
et les définitions de toutes
choses
chairs et sang os
et fossiles
où il n'y à
que les cailloux
le sable
de chaque grains
de pas encore nommé
là où
la fin
termine l'imaginé
que d'avoir été
roulé dans la farine
de l'histoire
d'une guerre à finir
entre des belligérants
d'adn
après avoir détruit le monde
du
CONTE
arrive imperceptiblement
sur la pointe 
du doigt indiquant
les étoiles infinies
du vertige
et impossible de détruire
l'univers
LA MORT
morte
d'un idiot
une apocalypse
de mouches noires
SEUL
en une forêt
de bruit et de fureur
pour 
lui le même
UN
des uns
quoi en vérité
d'une couche à l'autre
où ça sent la merde
et l'être
ART-Ô



Les ptits minous
se meurt dans l'indifférence
de la
MORT
morte
et pas que... .
Tantôt 
le je aussi
et il donneras
de quoi satisfaire
l'horreur
mais l'esprit ne veut
pas
car il sait!
Des tas de gras dures
et de poches pleines
de morts
et sous le complotage
des comploteurs
complotant du complot
et de la compote
la
MORT
profite
fait du profit
IL Y A
mes aimé(es)
et que pour
eux la
VIE
vivance
là où l'on flotte
sur la mer
à requins
dans les larmes
de jamais plus



Errance
sous la science
du comment en finir
avec 
L'ART
de toujours 
maintenir
LA MORT
éloignée
de
 l'AMOUR
d'où
le monde
s'éternise
devient l'éternité
haut risque
terrible
d'y perdre
la vérité
de la seule
raison d'être
aimé
en la
MORT
morte


Blanchot *

28 juin 2024

Fou Tue


... . et en ce macabre
déficit
''... Que représente
le mythe de l'homme
sans mythe... '' * 
dit Blanchot
à propos
de la technique
qui au contraire
de nous enrichir
nous dépouille
et là 
le monde s'écroule
en sa 
MORT
morte
et redevient
NATURE
natures
en la reprise indifférente
trou noir
du terrible
où vont 
disparaître
ou ont disparu(es)
les aimé(es)
Alors sous zéro
le gel
DISPARITION
suicide de la pensée
des idéologies
et des reprises
devenant
translucide
à l'esprit
ayant terminé
sa course
au 
TRI
et à l'
ABANDON
final
et comme
LA MORT
morte
en un fruit
imperceptiblement
séché
retombant
dans l'innommé
d'à jamais
plus


De LÀ
qu'est-ce à dire
et que veut dire
le bout de la fin
qui tombe
sur la terre
des aimé(es)
des signes et des illusions
réelles
et des dénis
de capitulations
devant la
MORT
morte
au 
TRI
de l'essentiel
qui ne peut-être
que 
l'éternel
amour aimé
du jour 
des aimé(es)
qui après 
TOUT
tremblent d'abandons
des traitrises
inouïes
et qui est
LA MORT
de la mort
aux déguisements
de sucres et de miels
sur la suce
enchainée
du quotidien
Que pas de justifiable
néant et abysse
terreur de la
MORT
morte
Alors
L'ART
pour ne pas mourir
de la vérité
de 
Céline
et
Céline
et de rose rose
blanc bonnet
 bonnets blancs
ou bien
le troupeau 
apeuré
conduit à l'éternel
précipice
de pas lui l'autre
et les massacrés
les mêmes
pour la
MORT



L'ART
n'est plus
sur les pendaisons
des murs murmurant
des sous
les caves de banques
désœuvrées
à pictors
 en enfermement
des attroupés
accroupis
de la création
(pas un spectacle)
spectraque
au vertige
des limites
respectueuses
des aimé(es)
L'ART
est le risque
terrible
et lumineux
par les essences
et qui ne sont pas
données
dans un guide
mi-chemin
L'ART
est la 
SEUL
infection
métissée
du
Dieu
et
du Diable
d'où va jaillir 
la lumière
du
JOUR
mains mises
sur 
l'IL Y A
au passage
sacré
et qui le
demeure
de meurt
et contre-mort
de ce qui 
de la suite
en passant par les anonymes
et les reconnues
du temps 
changeant
(fleuve Héraclite
de la
Grotte de Platon
Hegel et 
la sainte
Poune du chaux business)
et les
Cathédrales
peintes par
Varlin
montrant signifiant
les célestes
et les aimé(es)
mieux que 
Joconde et Innocent
10
Trop tard
pour le libre arbitre
en vérité
le mot libre
ne l'est pas
il est caché 
en sa vérité
tombant ou s'envolant
ICI
MÊME
D'AILLEURS
mis à demeure
 d'aimer
et ce verbe
EST
terrible
de malentendus
alors


Tenir
après
l'EFFROI
après
TOUT

Point D'Appuis



Le je ne sais pas
ce qu'il pense
savoir
est pensé
et des philosophes
comme
d'autres
en le
TOUT
des ce qui doit ou pas
et des ce qui seras
du terrible
en la lumière
et qui rend l'émotion
responsable
et lâche
en son revers
de malgré
TOUT
tenir

les aimé(es)
ont péris
et où va périr
le monde
totalisation
en dedans 
du
TOUT
disparition
DISPARU
avec le bocal
du petit poisson
rouge
du peintre ou du musée
ou de Miguasha
avant 
que la distance
entre le regard
et le regarder
puisse
poser la question
et le jaillissement
alarmant
la présence
d'esprit
de l'autre 
Et ce qui résiste
dedans dehors
la captation
du réel
dédoublé
ou pas
celui de lui l'autre
ou encor d'adn
ou les molécules
semences séminales
et l'appel à la lumière
sociopolipsycho... .
ce qui attend
à la sortie
de la nuit éternelle
d'attente
la boîte à lunch
cantine des cantines
les nourritures terrestres
la procréation
et les mises bas
en Garabagne
et Signesigne
un jour en pleine nuit
d'avec les petits
on est grand
et l'inverse
à la va comme je te pousse
du lit
de la crémaillère
IL Y A
Un tableau de
Turner
Bacon
vu par 
Jean Clair
ou par
la muraille de Chine
le 
TOUT
de l'ART
et les grandes articulations
du passages
vers la
MORT
de
TOUT
et cela en sourdine
sur fond de guerres
religieuses ici
là le veaux d'or
le sexe et la barbaque
en 
UN
des uns
et la grande
équation du vivant
Pourquoi y a t-il
quelque chose
plutôt que pas
Et y a t-il
à part le terrible
et l'inattendu
de la misère et l'ennui
schopenhauerien
et le boum
de 
Blanchot
ayant conclu après
son amitié
avec Levinas
que l'imaginaire
est ce qui avec 
Dieu
maintient quoi qu'en dise
la
MORT
morte
la
BEAUTÉ
du monde




Le terrible
en pleine lumière
fait la monstration
de l'enfer
et du même coup
le renversement
en larmes alarmées
des chéri(es)
piégés
par la
MORT
morte
de cela et bien
le repentir
et la vive mémoire
in memoriam
la lutte
horrible
à contre-mort
par un petit dessin
en point d'appuis
tenant tête
à l'extermination du coeur
et sa candeur
innocente
antre-nous
les aimé(es)
de l'arche de
Noway
d'errance
au désert des mirages
d'au-delà
de
 l'ICI
MÊME
D'AILLEURS



Proématique
en tenue
de conscience
responsable
de l'apeurer
et du tremblement
d'EFFROI
qui en toute lâcheté
pour et avec
main tient
malgré
TOUT
la présence
d'esprit 
d'AMOUR
d'ESPRIT
que celui là
qui se transforme
sans jamais capituler
devant 
l'indicible
douleur outrageante
antre-nous
l'éternel
lumière
en un bivouac
d'imprévisibles
effrois
Les mêmes
mais autrement
présentés
en ce
TOUT
disparaissant
insensiblement
sous la mer
écomomique
 ce ravage
de dilapidation
de 
L'ART
D'AIMER


Courage ou 
adaptation
à l'infame
soi
créé
pour s'adapter
à des circonstances
n'offrant
que d'infimes possibles
d'existences
des anthropophages
de la tête
esprit
là le corps ouvrages
capitalisé
d'économies
là après
TOUT
de la prédation
du
Dieu
de l'homme
et de l'art
en pleine
DISPARITION
DE LÀ
un petit dessin



Encre de Chine
crayon et acrylique
sur papier
Fabriano