21 avr. 2023

Mise Air


Comme un piège
labyrinthe
les derniers
yeux du peintre
spirale
d'Enfer
et pourquoi
Nature
natures
Et l'Art
enfin pour ne pas... .
ce que les belles 
constructions
maquillent
et le 
VERBE
et les prières
prisons
d'encagés
d'enterrés
vivants
et des bombes
du dépeçages
des chairs
d'abattoirs
cargaisons
d'humains
de la grande bouffe
des... .
c'est de cela 
qu'il s'agit
l'indifférence
de la
MORT
à la torture
démente
d'une éjaculation
cosmique
du laissé ici
Alors
qu'est-ce que
la poésie
par temps
d'Effroi
de froides
trahisons
de lui
pas lui l'autre
coincé
dévoré
de la conscience
de la vallée
du charme
aux éditions
livresques
sur les tablettes
du semblable
passant
et criant
ceci cela
ou encor
c'est
TOUT



L'imprévisible
impardonnable
sécrétion
'' Je fais ce que je peux..... *
tenir
ICI
d'AILLEURS
précisément
où 
se pose
l'illusion
choisie
en
 ÊTRE
ou pas
combien
et des restes
ce seras
TOUT
spasmatique
séparation
de 
RÉEL
d'appelés
en mode
signifiant
la
PRÉSENCE
douloureuse
encor
l'inverse
exaltante
en temps
relatif
du 
souffle
court ou long
neige au soleil
Joconde
concrétion
ou encor
mollace
sensation
de quelque chose
ou fugace
qui sait
et c'
EST
TOUT
Artoragon
des métissages
de la représentation
théâtrale
de la résistance
mortifère
des sujets
de regroupés
monde
sensé
incensément
QUOI
artefacts
sur le seuil
de l'amour
en deuil
sans l'organe du parti
en guerre
d'extermination
TOUS
en sursis
au compte
de la
MORT
Mort
tas d'elle
tombant
des nues
pour ne pas mourir
de lard
et des piqures
de moustiques
au front
du maquis
maquillé
d'air semblant
d'aisance
et fausse
sceptique 
de qui veut faire
la part belle 
aux indices
météorologiques
du changement
comateux
des synapses
au moi d'aimer
Sans obligations
de follow
the guide
en jeune jouant
des mots de
 joue 
en d'eau
pour il était
pascalien
se divertissant
d'écrire
un maux
en bon françois
et les obligations
d'avancer
vert vers
la récupération
du bonheur
que 
d'ÊTRE
malgré
le combat 
d'aisance





Aragon *

ET


Étourderies
pour
 trahisons
du ciel et de la terre
en
SOMME
Le rapt
d'arrivée
et l'obligation
d'abdiquer
par le pain le vin
hôlderlinien 
des fins
de courses
en mots de passes
passant
posthumes
tout semblable
à
'' ...j'imagine lire
 l'épuisement,
l'horreur
d'être au fond
des choses '' *
et des moments
du
 TERRIBLE
qui en 
souffrances
émettent 
des signes
sur le chant
des déshonneurs
qui arrachent
par sa force univers
la dignité
d'ÊTRE
l'unique
différence
de quelque chose
de
 BIEN


...'' Mémoire sacré aussi,
pour demeurer
éveillé dans la nuit... '' **
Descente
au coeur
du voile
de
Saïs
et du reste
plus que moins
débridé
de la grave
fatalité
de 
l'ICI
MÊME
d'AILLEURS
à demeurer
malgré
TOUT
et surtout
SEUL
avec 
VOUS
au
 d'OEIL
des faires
à croire
quotidien
Passer
de la réalité
défaits
des faits
d'une défaite
de murs
emmurés
de murmures
Et qu'est-ce que
l'AMOUR
perdu
de ce qui ne peut
se perdre
Se perdra
perdus
bien avant
et bien après
TOUT
SERAS
posthume
ET
bien à nous
l'entoure
amoureux
d'abandon



Sur le sol
des morts
et des feuilles
parOeil
et ton corps
ton esprit
des grands champs
plaines
à couper
le souffle
en miettes
d'étouffements
Pas d'Orient
qu'Occident
que pauvreté
sacrifiée
du malheur
d'aimer
en 
En fer
sous le soleil
en berne 
des joies
d'exister


Du 
TOUT
du
UN
des uns
imperceptiblement
MONDE
et
la
DISPARITION
final
cela semble
être
depuis la perception
de l'univers
comme principe
de ce qui
EST
effleuré
par 
l'ART
dès les premières
approches
de tendresses
La suite
la construction
toute
spinoziste
ou wattever
qu'importe... . 
de
 l'ÊTRE
ensemble
Tribus
peuplades
peuples
et la suite 
de ce qui ce perçoit
comme pays
etc
Qu'est-ce que 
l'ART
l'ILLUSION
des illusions
vert vers 
l'éclat unique
de
PRÉSENCE
pour
la lumière
de vérité
qui pense
et doute
de cette pensée
même
tenant 
LIEU
et socle
de la 
BEAUTÉ
du 
Monde




Bataille *
Hölderlin **

19 avr. 2023

L'Intitré


'' L'Art est la magie
délivrée du mensonge
d'être vrai '' *

Donc
 il s'agit
d'espacé
les décombres
et trouver
l'ordre
dans la chimère
pour et vers la joie
que d'Être
ICI
MÊME
d'AILLEURS
s'apaiser 
de la tempête
tenir
mémorisant
ce qui se doit
à demeure
insister
sur la contemplation
ludique
et tendre
à l'abandon
du distrayant
haptique
de la syncope
résiduelle
technicienne
en la
DISPARITION
terminant
sa course
religieusement
caméléon
priant 
sur la chemise
carottée
de trouver
un sens
à ce qui n'en à plus
et 
d'OÙ
vient cette impression
néantisant
la perception
de la
BEAUTÉ
qui devait sauver
le monde
Décrépitude
du milieu
simplification
biosciento
amateurospécialises
bonbons 
fumisteries
Nature
natures
contre l'insaisissable
grain de riz
oignon... .
ou encor
'' Le vie est une fleur.
L'amour
en est le miel '' **
ce qui se présente
cette chose
insondable
en son affect
et qui va
à sa destinée
destin
karmas
et... .
qui intervient
imperceptiblement
avec ou malgré
le désir
encor du corps
à prendre
l'air l'espace
la lumière
et le temps
en forme
de joie
toute innocente
et amuser
'' La seule attitude
judicieuse
est de s'accommodé
de l'état des choses '' ***
Ou à dessein
d'un dessin
osant l'apport
d'un embarquement
pour se taire
d'admiration
obéissant
à ce je ne sais quoi
du philosophe
du poète
de la naïveté
consciente
de la présence
que d'Être
ICI
d'Ailleurs



De la fracture
d'histoire
en chute de sens
en ce qui se présente
lentement
TOUT
doucement... .
imperceptiblement
informe
et comment dire... .
ce qui des mots
on ne peut pas
et qu'on dit
constamment
le silence
des mots 
infinis
sous le verbe
action ou pas
dite toujours
on verras
peut-être
ce silence
impossible
les sphères
laisse faire... .
dire
car que qui quo
quoi
(Les oreilles 
dans les orteils)
ou encor
etc



... .et des lettres
sans sang 
s'en donnant
à coeur
droit... .
et la musique
tenant à distance
la 
SOMME
des vaincus
du sanguinaire
Te Sait
ICI
MÊME
avec
et posthume
à
TOUT
de quoi 
s'entend
les bruissances
dantesques
( le peuple ce gros
lourdaud)...*?
 Enfin
du chant des champs
de lui
LE MÊME
UN
des uns
en 
SOMME



Adorno *
Hugo **
Kafka ***

Tant Dur


Tant
dur
le terre
riblant
de
TOUT
fini
usant
la lumière
allant
à sa pleine
nuit
L'ennui
des vies
comme autant
amas
d'énergies
sur la misère
attendant
ce qui 
désespèrera
le
PARADIS
d'autant
d'exultations
que le voudras
l'innocence
d'attendre
l'écrit
qui va
SEUL
perdu
en son deuil
attisé
de sa blessure
inconsolable
On peut penser
à Nerval
et l'abandon
de
 l'AILE
au vent
mauvais
des verts
pâturages
pour
Saïs
Le s'en dort
et lui aussi
saigné
d'AMOUR
appelons cela
la perdition
céleste


Le cycle
cynique
et ses morts
de lui
pas lui l'autre
les yeux
d'abaisse
cousu
de savances
désertées
De cette manière
faut le dire
vrai
sur faux
de la gang
idéologique
au terme
de sa mise
en vérité
posthume
et
...'' voler très haut
au-dessus 
des jours... '' *
l'impossible
dire silencieux
d'un mot
responsable!



Tombant
d'après
TOUT
cela revient
sans attendre
et puis
ta mort
impossible
tes cris
seront
éternels
et ton abdication
troublante
bien connue
des
Camps
et des douleurs
incommensurables!
Dernière
lumière
à la nuit
de solitude
éternelle




Bachmann *