Dire
redire
dédire
l'EFFROI
que
d'ÊTRE
happé
d'émotions
questionnant
le pourquoi
du sans savoir
de ce qui
EST
Paradoxes
justifications
au tenir
LÀ
ICI
MÊME
D'AILLEURS
Le difficile
début de toute chose
Dessiner dire
et pourquoi
pourquoi
PAS
SEUL
SOLO
esseulé
du
NOUS
en présence
dispersée
et éphémère
IMPOSSIBLE
LÀ
chemin
de fatigue
et d'obligation
Ajout
à l'image
pareil
au coeur
sous arrêt
encor
apnée
par secousses
restantes
Qu'est-ce que
métisser
le respire
écrire
dessiner
pour
une proématique
d'arrivée
Nulpart
au cerc'Oeil
post-d'Oeil
sur le s'Oeil
qui se présente
présence
accordée
l'instant
donné
QUI
va
LÀ
et avec
ou
sans
pourquoi
LÀ
que de la lumière
et des larmes
ou
des rages contenues
en questions
La présence
absente
de
Saïs
obstrue
TOUT
et rend
la vie
par
AMOUR
invivable
sans la coupure
au corps
Alors tendre
vers...
Nulpart
avec... .
La geste...
incertaine
enfin
cala vaut
la peine
Alors
ce devenir
meilleur...
est-ce possible
sans la souffrance
de la vérité
en corps
défendant
le désir
et sa chance...
fatale
ou qu'importe
ce qui va se présenter
LÀ
inattendu
mais plus que
pressentie
de l'autre bord
ICI
MÊME
sous et au travers
la froide
présence
la folie
destructrice
passé
l'immonde
moment terminal
qui peut savoir... .
l'AILLEURS
d'ICI
contre mort
Conte
RIEN
histoire
manigance
sous le sang
ciel
des chairs
de cendres rouges
les dernières
d'errances
où s'éteint
la tenace
main tenant
les dires
en traits
revisités
de la splendeur
infinie
du faire accroire
donne le froid
et le non lieu
de ce qui
EST
hypothéqué
des peurs de l'autre
au passage
de la tendresse
épiphanique
imprégnée
de l'instant
LÀ
ICI
avec
TOI
SEUL
Pour
la faille
d'AMOUR
affalée
au gel de
MORT
sapience
et devant
avec en ports
d'âmes
jamais
Ô
cimes
taires
innommable
chez-nous
chutttt.... .
CHÉRIE
Éclair... .
fissurant
le ciel
d'anima
et des mers
tu as précédée
le posthume
du vert qui
te restait
au
EST
du troupeau
disparu
l'adn
de ton esprit
y
EST
le mien
aussi
se commet
LÀ
ICI
d'AILLEURS
Encor
un petit dessin
à dessein
de
RIEN
pour
TOUT
dire
OÙ
pour eux
ceci
et cela
encore
qu'un corps
organisé
pour
passer
outre
au terrible
Abandon
de
Saïs
En
Fin
BEAU
COUP
du destin
de madame
Nature
natures
terrible
ne pas dire
pour tant
UN CRI
écrit
tantôt
sachant
et
L'AILE
des signes
encrés
d'émois
d'ancres
en mer
des sarcasmes
histoire
de vices cachés
tremblants
de mécréer
devant
le vrai
LA MORT
ignorées
l'assassin
reproduisant
les soins
donnant
la vie cachant
le couperet
qui suit
de la joie d'être
et
BOOM
ÊTRE
vivant
et
AILE
pas de cette cage
à bouffonner
de la spermances
payé
de squelettes
imposables
et compostés
Bon
suffit
D'Oeil
en sortir
gardant
ton cadavre
L'art
est la résurrection
de la
vie
éternelle '' *
Enfin
(on peut mourir
d'être éternel)
et y a t-il de la vie
avant la
MORT
et la beauté
insaisissable
et toujours
LÀ
OÙ
ont ne l'attend
PAS
L'ART
EST
MORT
avec la
NATURE
MORTE
de
LÀ
toujours
c'est lui
qui décide
de l'heure
de son enterrement
armé
de larmes
sur le temps
du dernier
leurre
qu'il
EST
Henry *
Le dernier
regard
est d'une
tristesse infinie!
... .et du trait
au sidéral
venant
dedans
dehors
à tenir
hors
soi
De LÀ
ICI
D'AILLEURS
pour main tenir
l'émotion
à sa juste
dépression
posthistoire
pour
un
Conte
épargnant
leurre qui vient
et seras
terminal
Cassure
de la
gigantesque
froideur
du jour
en pleine
NUIT
Notre le sien
sa venue
de misère
la nôtre
aussi
et le fait de s'habituer
à
TOUT
n'EST PAS
pardonnable
aux torts
commis
à l'amour
de nos deux coeurs
promis
d'avenir
à nos innocences
endormies
LÀ
où
l'erreur
terminas sa
trahison
par la
MORT
d'à jamais plus
nos regards
multipliés
d'inquiétudes
partagées
ICI
la
FIN
c'est réalisée
'' La mort
c'est l'infini
des plaines
et la vie
la fuite
des collines '' *
et des idiots
sans vies
que la mort
des autres
en paquets
de supersurfaces
Sans paroles
100 mots
dire
faire avec
le génome
suicidé
DISPARITION
d'entourloupant
entourloupés
de la procession
du cadavre
aux cris du râlements
des semblables
de lui l'autre
le même
UN
des uns
ce qui se produit
en monétaires
offert
à la gloire
du
MORT
Exil
pas un homme
alors
repasseras
sur la terre
comme au ciel
au-delà
de la mort
de madame
chose
Absolument
n'importe quoi
Simple
mais intenable
à moins
d'une ivresse
inspiré
par Dieu sait quoi?
Spinoziste
ou encor
téléguidé
programmé
pour le pogrom
au
Camp
des ligotés
du lingot
dort
sous la tutelle
d'humain
trop
de mains mises
sur la destruction
disparition
de la fuite
de l'Esprit
où hors
l'État
hégélien
et la monstruosité
de l'histoire des
Mangeclous
aimantés
par l'amant
du vétérinaire
dans les entrailles
de la
MORT
et les écrits
posthumes
de la poubelle
du compte
à rebours
de la pauvreté
très orgueilleuse
d'une danse de claquette
au fond
du tombe haut
TOUT
ça ressemble
à l'homme
se canulard
pour beaucoup
de vent
camarades
Brodsky *