27 mars 2023

Ne Dit Pas


Derrière
enfin
créant
du n'importe quoi
cela s'embrume
et sans retour
peu pas
dire
même
en débris
scories
c'est de cela
en résidus de temps
MORT
Pas le droit
mené
d'inconséquents
atours 
d'espérances
Tirer des traits
de désaimances
à la parole
ratée 
malhonnête
aussi
et plein de larmes
coupables
devant la justice
impossible
en
ENFER
parce qu'il y croit
Elle le lui à montré
en se dévoilant
du regard
vers l'abime
de sa 
FIN



La poésie
triche
aussi
sur sa faim
d'animaux
donnant
TOUT
au
MONDE
pour en sortir
du massacre
et des tortures
Ô
la gloire
au dire
à leurs places
des cartes
à épuisements
de
 l'ESPRIT
de la terre
déguerpie
de la confiance
faite au menteur
parasite
du meilleur
Faire semblant
EST
LA
MORT
infini
Alors main tenir
la folie
questionnant
le
RIEN
créant la question
qui vient
paradoxalement
combler
la vigie
'' La chair est triste
hélas,
et j'ai lu 
tous les livres '' *
De la charlatanerie
qui fait payer 
lourdement
la méchanceté
indécrottable
de sauver
la
MORT
contre la
 VÉRITÉ
l'assiette
au détriment
du 
SACRÉ



Pas idée
TOUT
EST
sans y être
obligatoirement
Posé
à tord et à travers
Quelque chose
cherche
pas
 Picasso
Inconsolable
émotion
de froidure
sous le sol
gelé
d'absence
TA
MORT
la mienne
et la tienne
l'autre pas toi
St'L
la muse
au don
insondable de justice
trahie
de survivre
au semblant 
de la
''Il y a de la mort 
dans la vie
et je suis stupéfait
que l'on prétende 
oublier 
cela'' * 
Et allègrement
va où elle doit
Chez-vous
de nouveau
toujours
prêt à donner
ICI
MÊME
antre-nous
la tristesse
de vos aveux
définitif
à l'instant crucial
d'à jamais plus
de cette
BEAUTÉ
jamais
abandonnée


L'espace
s'ouvre
en plein
d'Oeil
du
RIEN
Du COUP
l'envol
perd
pied
s'élève
COUP
DE
COEUR
limite
A la 
Fin
VÉRITÉ
quoi?



Rilke *

Ailleurs Pas Là


Paresse
tête
digestive
sur 
l'inutile
mortification
d'un songe
à couper
la vrai vie
AILLEURS
du coeur cassé
à n'Oeuf
Pas 
de bruit
 n'y étant 
pas
 ratatine
crevassé
de lubies
d'absences
Pas 
un homme
TOUS
aux métissages
de mir voir
l'EFFROI
de la plaisanterie
baillant
sans gène
l'insignifiance
d'être
dévoré
par le sujet
de leurre
perdus
antre-nous


Signe
 l'insignifiant
infini
UN
 trou
de pierre
sans
AILE
bête
à obéir
au destin
calculé
du passage
adjugé
a la
fidélité
des métamorphoses
éternelles
au
NON
irresponsable
du troupeau
néantisé
de tendresse



Enfin
SEUL
en plein
vertige
du début 
à la fin
revenu
à un présent
exorbitant
ennuyeux
vivre simplement
mourir
à 
TOUT
et le peut-être
répétitif
cette brisure
annihilé
par un petit
dessin
à défaut de tuer
l'ennui
pour de vrai
toutes formes
de sottises
 d'Oeil
repose en paix
loin de l'homme
qui ne foutait
RIEN
Il y à ceci
la mort
et l'oubli
c'est tout.



 

Nature En Vérité


Missive
au-delà
de la raison
raisonnante
où le coeur
à ses raisons
toutes
en mots
de maux
rayés des barreaux
de la cruautés
de la
VÉRITÉ
de la terre
des hommes
d'arraches langues
où chante
l'enfermement
in situ
au prix 
d'un faire
 semblant
au voile
épousée
noircie
d'un faire
assassin
d'Innocence
Nature
en ses chairs
de sagesses
trahies
de la 
Naïveté
d'espoir d'être
animal
au cycle infernal
des naissances
Demain
jamais
que de honte
oublié
au fer du feu
de main tenir
le mensonge
des faits
ordinaires
de la survie
dans le temps
de le dire
Vivre de la vie
de l'autre
par le
 JEU
terrible
maintenue
du Hasard
combatif
de croire
être
quoi 
en
 Somme
Pas intérêt
à comprendre
la retenue
 désobéissante
à la négation
des crimes 
en commun
(100 milles
 mensonges
ne font
 pas une vérité)
Alors
absurdes
lubies
d'obéissance
au maître
MORT
La Vérité
EST
LA MORT
la maintenir
sur l'Axe-D 'Abraham
relève
de la plus
grande force
Art de garder
l'antre-nous
à mourir
en faisant 
des signes
aux traits des larmes
d'erreurs
en 
NON
OUI
vers le noui
inouïe
du dessin
à dessein
inutile
de 
ICI
D'AILLEURS
pleins d'outrages
et de larmes
honteuses
et traître
hors la main
à
L'OEUVRAGE


Mangeant
dévorant
ton coeur
mangé
sur le bbq
du quotidien
pour 4
ou milliers
mondanisés
guerroyant
aux tranchées
des chairs
tremblantes
au feu
des dénialismes
rythmés
d'ignorances
de la 
BEAUTÉ
retenant
la
FIN
de n'en finir
jamais
avec l'insensé
que d'être
à la bombe
bombé
d'obéissance
à la
MORT



Néant
d'air 
sang
 destin
 commun
en Somme
TOUT
 l'insensé
d'où
le désir de mort
consumant
le trou noir
de l'oubli
au
TRI
volatiles
des apparences
végétatives
sur la rive
à Charron
tenir
au jeu sérieux
mortel
du petit dessin
au
CAMP
dernier
de
l'AMOUR
à mettre à 
JOUR



Est-Ce Tes Tiques



Mir Voir
confusionnel
et 
RIRE
menteur 
en vérité
menteur
de la stragédie
du malheur
de la joie
c'est qu'elle
ne dure
pas
À chacun
son tour
de passe passe
vers
 d'autres essais
de montagnes
et des lois
de la descente
en l'abysse
abyssal
du mensonge
du
RIEN
que du vrai
stratège
de paix
en
l'invivable
BEAUTÉ



Terre mer
veille
assurément
après
TOUT
leçon
animal
du passage
rebelle
à la ruée
vers lors
et déjà
la débandade
du troupeau
à sa ièmes
impuissance
émotive
d'embourbement
d'insignifiances
au qu'est-ce que
TOUT
ça 
quand
sang offrande
la
MORT
prend
de la poussières
d'être
le plaisir
de mourir
en 
Somme
i -t
touchée
par le passage
silencieux
de la
VÉRITÉ
s'invitant
au
Conte
tenant 
LIEU
d'émerveillement
tremblant
d'errance
erronée
au
SILENCE
d'avoir
vu



Ton
 SILENCE
antre-nous
les pas
SEULs
ayant passé
à jamais
en larmes
d'encor
AILLEURS
ICI
en traits
de retour
à été
est 
seras
ton coeur
inconsolé
sans aurore
au tombeau
du plus
jamais
la reprise
d'être
trahi
par l'amour
accompagnant
le droit
de passage
en dessein
de partage
dessinant 
à s'assiettée
la table
de vérité
qui sait se faire
voir
c'est à dire
l'inutile
multiplicité
lumineuse