D'autres
après-nous
et sans dessus
dessous
que...vers...
ce que présente
la suite
sans suite
interminablement
outragé
de la disparition
des aimés
posthumant
sans rumeurs
le postulat
de l'air
et d'os... .
'' Non
est un meurtre
sublimé '' *
petit dessin
à dessein
espace
temps d'arrêt
au cerc'Oeil
menant
en douceur
à la dissection
des milles
manifestations
de la bougeotte
de
l'ÂME
dansant
au bonheur
qu'arrache
la cruauté
d'EFFROI
à répétition
pas pour tous
ou presque
dans la chair
troublée
de
L'ART
DISPARITION
du comment
démentir
les mots menteurs
aux maux
de la
BEAUTÉ
terrifiée
de la justification
Il y à ce qui marche
assuré
de l'azur
et ceux qui tombent
assuré
de
RIEN
DESSIN
De la
MORT
en continue
florilèges
d'égarement
absolu
Les oiseaux
de poussières
chéris
champs
funèbre
Sous peu
le
SILENCE
VRAI
des vivants
en
FIN
L'État
Naturel
est la
MORT
'' Aucune chose n'est,
ou manque le mot '' *
et bien
soit
dévoilant
l'image
tenant lieu
sachant le jeu
sérieux
d'insister
à faire dire
la mise au monde
de l'autre
lévinassien
après
TOUT
Dedans
vert
dehors
nature morte
éternisée
En échappée
pour
2
sorties
Nomination
nommée
EST
Sang
sans aile
le paysage
n'existe
pas
Paradoxes
contradictions
justifications
du
TOUT
à garder
distancer
espace
infime
de pour en finir
avec la destruction
des nids
de
Vincent
ou encor
avec la splendeur
des larmes
d'abandon
insaisissable
douleurs
du
EST
Secret
SILENCE
et ce
ET
suite bergamasque
pour
le rougeoiement
d'après
la fuite
de l'ennuis
suicidaire
transfuge
en masse
lapidant
tel qui tue
toi
sachant bien
tuer
la
MORT
commande
Stèle
aile
L
elle
dit
lapidée
de
Nature
natures
amouir
de
l'ART
au noir
du
mystère
de la beauté
main tenue
LÀ
d'AILLEURS
Michaux *
Heidegger *
Dessin
stoïquement
émotif
uni-vers
électif
monte et verdi
arrachant
la chandeleur
au jour
scellé
du rendement
de surveillance
depuis le début
de la
FIN
effeuillée
du piège
labyrinthique
de l'entrée
et la sortie
du sort
kafkaïens
des mises à terre
Mécanisme
à tuer
sans noms
Attaques
par surprises
et plus
en corps
tenant pédicule
orchidée
pas SEULe
et faute sang
des ristournes
pour madame
des ''...cornichonneries
déconcertantes ,,,'' *
pour dire
en Somme
de mort
à MORT
les paquets
de faux semblants
que c'est intéressant
la
DISPARITION
des disparus
d'entourloupes
et taquinant
le poison
de la dulcinée
Cervantes
étouffé
au bout du compte
goutte
du
Conte
'' Le fou
se croit sage
et le sage
se reconnaît fou '' **
En
FIN
on peut douter
qui juge mieux
que le fou de la
folie
s'il en décide ainsi
va...
L'infini
temps
noir
Le coeur
des morts
dans la mer
stellaire
fières
en leurs maux
indomptable
misère
de
MORT
vous chantent
éternellement
Tantôt
distraits
là
merveilles
de vous tous
au gel
de la barrière
du terrible
JE
reprend
là
va vers
L'AILE(s)
y seras
encor
nous
Nulpart
voyage
sans
FIN
Dubuffet *
Shakespeare *
Lucide Lucifer
au
Paradis
des maux
pour dire
la perdition
du temps
de mémoire
La politique
n'est pas chose
morale
enfin
Valéry
ou encor
Bakounine
ou Debord
de l'autre côté
du dessein
a dessin
Choses
nommées
LÀ
ne sont plus
chemain
perd six
7
8
face
à la
MORT
le roi
tombe
attaché
en son sens
choisie
d'appel
des plus grands
que lui
LUMIÈRE
cela vient
9
Des attèles
au centre
fuyant
de la chose
peuple
planète
du pire
empironnement
d'Empironne
Musique
monte et verdi
Ô
vent
chutttt... .
Arbre creux
maison
Acc'Oeil
LÀ
Conclusion
RIRE
Noui
preux
et pas
de ciel
sang 9
'' Un sage ne fait
point de petite
folie '' *
La
MORT
m'ennuis
et les cimetière
qui peut savoir
de qu'elle paix
s'y agite
os et terre faisandée
des vous aiment
à morts
en je vous ils
nous vous tuent
Allons
TOUT
est déjà
joué
depuis le début
et au bourbier
ce mâche
les cris
d'agonies
des corps
mourant d'être
MORTs
'' Pardonner
semble bien
compliqué,
ce n'est pas un geste
de lâcheté
mais de courage '' **
et d'inattendus
n'importe quoi
en
TOUT
neiges fondantes
sur l'émotion
du plus jamais
l'étoile
cassée
d'OÙ
est la dispersée
qui pleure
STOP
repos dans le malheur
dit
aime leurre
d'EFFROI
posthume
l'heure
du retour
éternel
Pas de réponse
sans mots dire
à moins qu'un maux
Hâtche
et puis ça danse
carottée
du meilleur
combattant
entre-eux
et pas plus
t'est mort
ce qui advient
ne porteras
la légèreté
du vent
Exil
errance
d'AMOUiR
Goethe *
Jankélévitch *
Lumière
sur la vie
dont la
MORT
à permis
l'éphémère
possibilité
mortelle
attirance
pour ou contre
ce qui
donne lieu
au doute
et qui va finir
trou noir
d'OUBLI
univers
dévoré dévorant
la mise
au monde
évaporant
distillant
noyant
annihilant
l'idiote
quête
spinoziste
en plis d'ismes
en modo
passant
par la Lorraine
ou encor
une conférence
de la
Poune
sur l'état du fumier de
Job
enfin se perdre
ayant perdu
le souci
d'AMOUR
d'OÙ
s'enfuyait
les larmes
incompréhensibles
infinies
en tant que
finitude
en elles mêmes
et c'
EST
TOUT
Jardin
des plumes
Le doute
en petit dessin
osant
tenir
l'impossible
DIRE
Dieu
VERBE
sachant
TOUT
fait
TOUT
sait
TOUT
et trop tard
il est mort
DEMEURE
le plus que vivant
RIEN
de l'autre côté
ICI
juste
ICI
Larmes
d'alarmes
Ô
des mers
évaporées
main tenue
obéissant
d'ÊTRE
arrivé
aux départs
des amours
mortes
par la
NATURE
d'AMOUR
EFFROI
des faits
défaits
des rats
et
l'expédition
après
TOUT
risiblement
incertain
sourire
dans la cale sèche
du pas de câlins
Ouverte
vers sans savoir
certain
de la mer gelée
et du craque coeur
compostant
l'invisible
ténacité
d'ENCOR
chéri(e)
d'exil
destinée
de ce que l'on
ne peut pas dire
juste
pour
NOUS
Mensonge
éternument
céleste
prétentieux
d'avalement
d'avalés
l'ART
inutile d'insister
inutilement
rassasié
de la
JOIE
mortelle
d'aimer
le désir
de vos jours
imprévisibles
de
Jouvences
anonymes
juste pour
NOUS
en l'insensé
des apparences
données
une fois
et plus jamais
la
MORT
car
TOUT
ce qui vie
la
MORT
veut le faire
terre
Le voile de
Saïs
chéri(es)
d'éclaircies
d'AILEs
seulES
on ne peut pas dire
que des essais
sans vraiment
mentir
en vérité
Ô
TRI
sous les semelles
devant
la
PERTE
D'AMOUR