6 mars 2023

Qui


L'Art de mourir
 la part
indicible
vivance
d'instants
de vivre mort
cette commune
aisance
compostée
de pierres
tombales
de cendres
en pots
pour en finir
avec 
TOUT



Entend
tu...
de tête
étêté... .
Sentir
effleuré
mémoire
soudé
secrète
chutttt....
Pas bougé
antre-nous
SEULS


Sur des arbres
aux rochers
des voies
en rumeurs
 peut-être
mais déjà
demain
le furtif
la nécrophagie
du passage
où l'esthétique
n'y arrive
PAS
Qu'est enfin
ce vide plein
d'ABSENTs
méconnaissable
malaise
d'errance
mais mort 
d'avant
à ne pas le
reconnaître
pour le malheur
d'avoir
 perdu
qui prend à la gorge
qu'importe
le dessin
de la réalité
se créant
malgré
l'impasse
OÙ 
vraiment
VRAI
lavoisier
grand l petit l
et des peines
d'art tenant
lieu
de patience
dans les faits
d'hiver
la brise d'été
d'Oeil
pour l'utopie
'' L'amour,
c'est que tu sois
pour moi le couteau
avec lequel
je fouille
en moi '' 
De cela
mais
la vérité
ICI
LA MORT
de perdre
aussi
les mots
outrés
et qui perdus
 d'avance
CRÈVE
COEUR
de n'avoir
RIEN
de
RIEN
que si...
lumière
sur l'absurde
inattendu
de l'
ART
qui toujours
insensé
au commencement
comme à la fin
postule
attendant
ce qui ne viendras
jamais
car la vérité
s'invente
aléatoirement
des prises
sur du sable mouvant
 déserté
de toute réponse
raisonnable
au 
FAIT
d'être
ou 
PAS
'' Le regard ne s'empare
pas
des images,
ce sont elles
qui s'emparent
du regard.
Elles inondent
la conscience '' *
en Réalité
des promesses
jamais tenues
mais fixées
de lumière
désirant
qu'elle
s'éternise
hors
la duperie
du politique
et de ses croyances
faisant fi 
de ses créanciers
du lobe frontal
 coincé
d'insatiable
trou noir sensé
imposé
l'impôt
hystérique
de la gangue
à bonheurs
dé doublé
autant que veut
la douleur
du petit dessin
à main 
de chemin
de misère
aveuglé
de l'illusion
du 
UN
des uns
 exaucés
de la même
certitude
payer les impositions
de villes
bombardées
 du spectraque
d'après
c'est les autres
Tous les autres
au désert
du malheur
béni
de l'abysse
consumant l'infini
projet
du mouroir 
'' Il suffit
que nous parlions
 d'un objet
pour nous croire
objectifs '' **
En
FIN
au commencement
de la
GRANDE
PERDITION
où 
TOUT
est foutu
y compris
le non sens
Alors
l'intestin
se révolte
ou encor
en petit dessin
en plein
ICI
AILLEURS
amouir


Kafka *
Bachelard *

Sa Mort


...de chers
tout en stèles
vers la
NUIT
des vents
brisés
Chutttt....
SEUL
recadrant
toujours
l'infidélité
la 
TRAHISON
de la
NUIT
emplie
de certitudes
moqueuses
mais en vain
le cerc'Oeil
aux caches
couleurs
de
RIRE
du comment
 sa voir
l'attrait
du trait
tout en traitrise
fait
d'ATTENDRE
sans attentat
d'indicibles
aveux 
au socle
breughéliens
du
Conte
avoué
de la vanité
de la
MORT
EN 
SOMME
Est-ce qu'elle mange
l'autre bord
L'AUTRE BORD
'' La monnaie d'échange
des pensées,
le mot,
se dévalue à mesure
que le progrès évolue.''  *
Le VENT
à tous vends
le vent
 le seul'Oeil
dans le temps
être



LA MORT
SAIT
après 
TOUT
et
 SEUL
attend
sa lumière
qui ne viendras
jamais
car la 
lumière
n'est
qu'un
MAUX



On y étaient
tout au bout
du passage
un rêve
et tous
 ses cauchemars
ensemble
 mirage
concrétisé
d'amouir
aux signes
sans sortilèges
signés
de signe signes
pour le trait d'union
 minuté
d'universel



Huizinga 

5 mars 2023

Le Sang Vie


Post-humant
de l'après
TOUT
tenant 
la disparition
insensiblement
n'ayant jamais
apparue
avant
la mot disparu
de la révolution
du kiosque
à jour né
des il faux 
dire vrai
du désir
cher à la base
militaire
du vent dans l'aile
de l'ange
essoufflé
de la visière
du genre
défini
compris
d'où et par quoi
que qui
cocu
du prendre sa place
attendue
au vide du siège
pontifiant
le prix
proématique
déjà
épongé
de préférence
polichinelle 
déguisée
en secret
pour l'amour
insaisissable
PAS LÀ
ICI
d'AILLEURS
à la chandelle
de Pierrot
reclus
du rendez-vous
ne répondant
RIEN



Pour L'Hymne
silencieux
d'avoir été
memoriam
en code
pour 
PEUR
A
COEUR
d'outrage
au passage
vicieux
imprévisible
fermeture
éclair
d'atrocités
sanguinaires
ponctuant
l'identité
de la traite
programmée
de
 l'EFFROI
chiasmatique
de la lettre volée
 pot en tas
de la fermeture
du 
SILENCE
idéologique
galvanisé
aux 4 .
cardinaux
de la rose du vent
qu'il fait
de perdre
la perte
perpétuelle
du perdu
au pair vers
bleu
verdoyant
d'épeler
avant d'arriver
au dernier maux
du
père raidis
de la grotte
des 3 frères
après l'érection
du chat men
en signe
 venue 
d'une dernière
érection
de retour
Il était
en l'oubli
la fin
du commencement
petite pluie
devant le mur
de la
FOLIE
ÉTERNITÉ
 démesurant
le 
DISPARUE
au socle
vagabond
de ce qui
VA
EN RESTE
creusant
la mathématique
de la forme
du ridicule
inscrit
par le +
de
quoi que dire
VERBE
a dessin
du lavement
des pas comptés
inscrits
antre-nous
des morts
essaimant
ess muss en
Ô
table
sur les décomptes
du
SILENCE
de
l'EFFROI
en la quincaillerie
des en faires
sous les auspices
de la folie
normale
payé
par les dissipations
du cercle
hégélien
'' Ce n'est pas 
la girouette
qui tourne
c'est le vent '' *
Créer il en resteras
quelque chose
la
FIN
qui tue
le coeur abasourdi
de musique
pour le regret
attristé
au train
où va le
CAMP


Pour les vies
las
du corps
mourant
Vie à vis
âge
le sang vie
du sans
d'armes
de la mer
nommé
du dieu 
c'est vers
NULPART
regard ancré
à capacité
rageuse
et contre
MORT
 mord sur le sens
insensé
de la justification
d'oubliettes
des jeux cuits durs
sur le dessin
squelette
de la
VÉRITÉ
en tranches
lumineuses
sauve qui peut
quoi
sauf conduit
au-dessus
du rat de ma raie
TOUT
en fête
pour le
d'Oeil
à la couleur
que j'ai que j'ai
juste



Part à dit
des musiques
perdues
retenant
la perte
inquantifiable
 de la raison
bourgeonnante
repus
d'infernal
stragédie
du lot en solde
de décomposition
composée
de justifications
forniquées
en chiffres
vies soufflés
pour une 
MORT
d'assurances
sur foi de quoi
le remboursement
sans dessin
d'une certitude
toujours
alambiqué



Faure *

Ce Manque



L'Aile 
Saïs
d'embellie
au pavillon
de la nef des fous
Le (je)
 ne comprend pas
c'est un abyme
de tristesse
et de larmes
sans exception
tombant
les bêtes
apeurés
de morts
Ô
casse coeur
d'AMOUR
savant
inutile
à jamais plus
chéries
de
 L'EFFROI



Cerc'Oeil
trahison
d'infini
quoi que qui
assassin
alors
l'ART
ce jeu cruel
avec la
MORT
tenant lieu
d'OÙ
vers
encor
corps
le rôle
l'enrôlement
en l'innommable
trop tard
et en écœurement
aller vers...
l'indicible
vie avant ou après
le dernier
mot creux 
et 
qu'est-ce que
 l'attachement
attaché
à la crème en glace
et malbroute
au chant
d'une marche
BOOM
ART
de la modification
en ses cris
anciens
d'une durée
de mise en forme
d'un arrêt subi
par l'isme
pivotant
sur la
GRANDE
DISPARITION
toute aussi
illusoire
que follow the guide
sur la lettre
piégée
par l'enceinte
boursoufflé
du désamour
de la douleur qu'il à
à la colonne
nécrologique
de la 
VÉRITÉ
la
MORT
du premier souffle
au dernier
pour le petit
dessin
évitant
de gonfler
la balounne
des mises en scène
au moment
vertigineux
des accroire
à la fondation
d'un sujet
mangeur d'hommes
du big abattoirs
pas vu pas pris
des tueurs en séries
des guerres
de la trahison
des mots
à maux
du bourreau
amoureux
de son
H
Qu'est-ce que
l'ART
des grognements
hors 
la horde
ordonnant
l'abyssal
injection
empoisonné
d'un vice
de fabrication
en style
unique
solidaire
du sol à la clé
stèle
au mensonge
des maîtres
en toute liberté
lumineuse
étincelle
dans l'ennuis
du temps
à tuer
d'eschatologies
réchappé
du
CAMP
des nés
du semblable
multiplié
du multiples
multi-pliants
les fours
empoussiérés
des urnes
ayant partis pris
seulement
mais au service
des sévices
dans les
FAITS
des torches culs
zombifier
'' De l'homme
 à l'homme vrai
passe 
par l'homme fou '' **
Et bien 
TENIR
la main
sur la stigmatisation
toute illusoire
d'invisible
quelque chose
de lui
le
MÊME
UN
des uns
BOOM
Art de naître
greffé
sur un dessein
à dessin
du 
LAST-CALL
sur fond de musique
schubertienne
de
Saïs
et la
MORT
La responsabilité
de ses mots
appartient
strictement
au maux
de
L'ART
lumineusement
plein de faôtes
en mal vu 
de l'esprit
figé
du caillou 
de Minerve
qu'à tord
très tard
posthume
la sortie
de remplacement
du
MONDE
tel qu'il croit-être
et qui
EST
dessein donné...



Lavoie 
2022
( crayon eau acrylifiés)

pour ce 
BEAU
SILENCE
en
VÉRITÉ
d'antre-nous


Foucault *