Post-humant
de l'après
TOUT
tenant
la disparition
insensiblement
n'ayant jamais
apparue
avant
la mot disparu
de la révolution
du kiosque
à jour né
des il faux
dire vrai
du désir
cher à la base
militaire
du vent dans l'aile
de l'ange
essoufflé
de la visière
du genre
défini
compris
d'où et par quoi
que qui
cocu
du prendre sa place
attendue
au vide du siège
pontifiant
le prix
proématique
déjà
épongé
de préférence
polichinelle
déguisée
en secret
pour l'amour
insaisissable
PAS LÀ
ICI
d'AILLEURS
à la chandelle
de Pierrot
reclus
du rendez-vous
ne répondant
RIEN
Pour L'Hymne
silencieux
d'avoir été
memoriam
en code
pour
PEUR
A
COEUR
d'outrage
au passage
vicieux
imprévisible
fermeture
éclair
d'atrocités
sanguinaires
ponctuant
l'identité
de la traite
programmée
de
l'EFFROI
chiasmatique
de la lettre volée
pot en tas
de la fermeture
du
SILENCE
idéologique
galvanisé
aux 4 .
cardinaux
de la rose du vent
qu'il fait
de perdre
la perte
perpétuelle
du perdu
au pair vers
bleu
verdoyant
d'épeler
avant d'arriver
au dernier maux
du
père raidis
de la grotte
des 3 frères
après l'érection
du chat men
en signe
venue
d'une dernière
érection
de retour
Il était
en l'oubli
la fin
du commencement
petite pluie
devant le mur
de la
FOLIE
ÉTERNITÉ
démesurant
le
DISPARUE
au socle
vagabond
de ce qui
VA
EN RESTE
creusant
la mathématique
de la forme
du ridicule
inscrit
par le +
de
quoi que dire
VERBE
a dessin
du lavement
des pas comptés
inscrits
antre-nous
des morts
essaimant
ess muss en
Ô
table
sur les décomptes
du
SILENCE
de
l'EFFROI
en la quincaillerie
des en faires
sous les auspices
de la folie
normale
payé
par les dissipations
du cercle
hégélien
'' Ce n'est pas
la girouette
qui tourne
c'est le vent '' *
Créer il en resteras
quelque chose
la
FIN
qui tue
le coeur abasourdi
de musique
pour le regret
attristé
au train
où va le
CAMP
Pour les vies
las
du corps
mourant
Vie à vis
âge
le sang vie
du sans
d'armes
de la mer
nommé
du dieu
c'est vers
NULPART
regard ancré
à capacité
rageuse
et contre
MORT
mord sur le sens
insensé
de la justification
d'oubliettes
des jeux cuits durs
sur le dessin
squelette
de la
VÉRITÉ
en tranches
lumineuses
sauve qui peut
quoi
sauf conduit
au-dessus
du rat de ma raie
TOUT
en fête
pour le
d'Oeil
à la couleur
que j'ai que j'ai
LÀ
juste
LÀ
Part à dit
des musiques
perdues
retenant
la perte
inquantifiable
de la raison
bourgeonnante
repus
d'infernal
stragédie
du lot en solde
de décomposition
composée
de justifications
forniquées
en chiffres
vies soufflés
pour une
MORT
d'assurances
sur foi de quoi
le remboursement
sans dessin
d'une certitude
toujours
alambiqué
Faure *
L'Aile
Saïs
d'embellie
au pavillon
de la nef des fous
Le (je)
ne comprend pas
c'est un abyme
de tristesse
et de larmes
sans exception
tombant
les bêtes
apeurés
de morts
Ô
casse coeur
d'AMOUR
savant
inutile
à jamais plus
chéries
de
L'EFFROI
Cerc'Oeil
trahison
d'infini
quoi que qui
assassin
alors
l'ART
ce jeu cruel
avec la
MORT
tenant lieu
d'OÙ
OÙ
vers
OÙ
encor
corps
le rôle
l'enrôlement
en l'innommable
trop tard
et en écœurement
aller vers...
l'indicible
vie avant ou après
le dernier
mot creux
et
qu'est-ce que
l'attachement
attaché
à la crème en glace
et malbroute
au chant
d'une marche
BOOM
ART
de la modification
en ses cris
anciens
d'une durée
de mise en forme
d'un arrêt subi
par l'isme
pivotant
sur la
GRANDE
DISPARITION
toute aussi
illusoire
que follow the guide
sur la lettre
piégée
par l'enceinte
boursoufflé
du désamour
de la douleur qu'il à
à la colonne
nécrologique
de la
VÉRITÉ
la
MORT
du premier souffle
au dernier
pour le petit
dessin
évitant
de gonfler
la balounne
des mises en scène
au moment
vertigineux
des accroire
à la fondation
d'un sujet
mangeur d'hommes
du big abattoirs
pas vu pas pris
des tueurs en séries
des guerres
de la trahison
des mots
à maux
du bourreau
amoureux
de son
H
Qu'est-ce que
l'ART
des grognements
hors
la horde
ordonnant
l'abyssal
injection
empoisonné
d'un vice
de fabrication
en style
unique
solidaire
du sol à la clé
stèle
au mensonge
des maîtres
en toute liberté
lumineuse
étincelle
dans l'ennuis
du temps
à tuer
d'eschatologies
réchappé
du
CAMP
des nés
du semblable
multiplié
du multiples
multi-pliants
les fours
empoussiérés
des urnes
ayant partis pris
seulement
mais au service
des sévices
dans les
FAITS
des torches culs
zombifier
'' De l'homme
à l'homme vrai
passe
par l'homme fou '' **
Et bien
TENIR
la main
sur la stigmatisation
toute illusoire
d'invisible
quelque chose
de lui
le
MÊME
UN
des uns
BOOM
Art de naître
greffé
sur un dessein
à dessin
du
LAST-CALL
sur fond de musique
schubertienne
de
Saïs
et la
MORT
La responsabilité
de ses mots
appartient
strictement
au maux
de
L'ART
lumineusement
plein de faôtes
en mal vu
de l'esprit
figé
du caillou
de Minerve
qu'à tord
très tard
posthume
la sortie
de remplacement
du
MONDE
tel qu'il croit-être
et qui
EST
dessein donné...
Lavoie
2022
( crayon eau acrylifiés)
pour ce
BEAU
SILENCE
en
VÉRITÉ
d'antre-nous
Foucault *
Hommage A Poussin
Plâtre De Paris
(2009)
Le non sens
de ce monde
son absence
UN
en sa
Nature
natures
vérité
anthropophage
laissant
cette trainée
résiduelle
de souvenirs
exterminés
en cris
assourdissant
d'un univers
escamotant
sa fin
présence
de destruction
et d'en
Somme
restantes
d'informes
prières
d'incinérer
le
TOUT
en son
effroi
OÙ
va s'inscrire
l'Esprit
d'arrêt
voyant
le jeu cruel
des mises bas
diversions
ensorcelées
de l'Art
des pinceaux
éjaculant
de l'histoire
pour le bout
du
Conte
engrossé
posthume
dès
le commencement
du noir
les couleurs
d'instants
retenus
en direct de
l'Enfer
mort
de l'art
en la
MORT
est
L'ART
de la rose
et c'est le pris
brûlant
d'AMOUR
perpétuant
le
FAIT
insensé
d'un petit dessin
Le petit chien
dans le coin droit
tout en bas
les deux 2 traits
des oiseaux
du paysage
une pomme
et plein de gens
formant
des pains de sucres
dans la tranchée
du sang de la terre
de la peinture
sur tout ça
et pas plus
pas moins
qu'un atchoum
délitant
la frange aveugle
cadrée
d'insignifiance
à père pet
drabe
et médailler
d'anonymes
perditions
promu
à l'éternel retour
textant le prétexte
du texte
de la mort
du vieux
pour la pose
de Manet
vu par
la bataille
encor
Van Gogh
et la tourmente
du ciel
Ainsi sur Durrenmatt
sur la révolution
de Varlin
en gueux
de guignol band
au bercail
Sans fin
écrire
la
MORT
ART
du
retour
éternel
projection
de lumière
sur la pauvre douleur
d'AMOUIR
SEUL
en post-rienniste
enfermé
mal grés
ment
t'heures
des coeurs rabougris
celui-ci
ayant compris
la naissance
de la stragédie
compotée
du voyage
éruptif
d'une démangeaison
candida
pour l'attendu certifié
de ratatine
séquence
de la
Nature
malarmée
de la création
dévoilée
par l'abandon
et sa
DISPARITION
innommée
pour en sortir
de la cité
et la ciguë
des polis
aux cimentaire
de sa destinée
mimétique
de son mot scellé
du tombeau
de zinc
en brèche
l'opéras
sans dessous dessus
de la marche
en disent
des corps en restes
Ceci continue
d'instruire
l'accablement
de feu
l'ennuis
de la platitude
de
Platon
lui le même
UN
des uns
et son maître
le néant
En FIN
reprenant
le retour
de toute chose
en soi
qui quoi que
ce soit
huilé de déluge
et d'apocalyptiques
lemmings
en jaune
rouge et bleu
des milles
seul'Oeil
salve
d'agonies
amoureuses
insensé
Plurisculpture
Qui à tué
Saïs
le corps
passé de l'autre bord
du miroir
'' Un nom doit-il
toujours signifier
quelque chose ? *
pas surréel
que réel et son double
à la maison
d'antre-nous
Voile
et vent d'ailleurs
ici
et n'existant pas
des pleines
retrouvailles
le coeur agrandie
d'outrages
par ton éternité
joue vent sienne
cendres et poussières
tenant
ta patte
d'eaux salées
du RÉEL
post-proématique
à air é
de cattleya
métissé
du jour
donné
d'amour ce creux
incomblable
de la folie
d'existence
mais
LÀ
EST
le
SILENCE
le voile
les nuées
mirages
faim fins
'' Si je laisse
errer
mes pensées,
je ne trouve personne.
Le mieux après tout
c'est la mort '' **
Et chutttt...
D'Oeil
S'Oeil
Somm'Oeil
F'Oeil
Dien dit eux
diable dieu
diantre
PAS!
RIEN
Images
d'avant
le
GRAND
détachement
et pour la suite
infinie
de
l'AMOUR
abandon
tranché
contre
le
LÀ
ICI MÊME
maintenant
la main
tenant
la
LUMIÈRE
pour
antre-nous
sans et d'avantage
PAS
en plein
COEUR
l'éveil
Ceci n'est pas
pas n'à pas
ne seras pas
en outre
en définitive
et quoi que ce soit
autre
que ce qui se présente
et à côté
tout autour
passage
vertigineux
dans la gueule
béante
irrassasiable
de quelque chose
de juge et parti
d'assassin
Qu'est-ce que
l'ART
LÀ
avec ou sans
quoi que ce soit
de
RIEN
Elle n'est pas morte
ne le seras jamais
tu en est certain
le pense
Car mourir
est
L'ART
Caroll *
Lou A Salomé **