vert vers
la révolte
silencieuse
du
EST
ce qui va chemin
faisant
'' Le diplôme
est l'ennemie
mortel
de la culture '' *
et du dire de
SILENCE
dessinant
l'insensé
métamorphose
de la
MORT
Du temps
histoire
en
CONTE
entre la lueur
d'enfer
happé
d'éternité
d'un trou
qu'avale
un néant
fixé
LÀ
ICI
MÊME
ou
Plâtre De Paris
2017
Sur la réalité
défaits
temps mort
tombeau
de lumière
massifié
sang tremblement
de coeur
en
SOMME
sommé
d'étincelles
disparues
au feu
'' Le régime totalitaire
est un régime
où tout ce qui n'est pas
interdit
est obligatoire '' **
Le fond de cette chose
à dessein
et jugé
du juge et parti
proématique
à sa pleine
fuite
hors la fermeture
du spectraque
ATTENTE
de la résurrection
du
RÉEL
en forme
de paradis
se jouant
de la violence
assassine
A
D
end
infini
Ô
RÉEL
nul naît
ténu
à la splendeur
d'AIMER
quoi?
Over de flow
vert bille
ans
100
millions
pleine
BEAUTÉ
qui monte
et verdi
rythmant
la danse
après
TOUT
art rie
olé
de l'abyssal
indécence
du
LÀ
au cul-de-sac
de la trampoline
à leurre
de la courte paille
où meurt
la
MORT
dévoré
par sa mort
au fil de l'histoire
à la patte
de mange demain
la NUIT
l'ennuis
Ô
SILENCE
de la
MORT
Sure
en cri
étouffé
d'échosmomie
de la farce
à l'abattoir
d'est pris
qui croyait croire
aux illusions
du temps
LÀ
ICI
MÊME
à la fête
des art dans
Valéry *
Malaparte **
Voir
d'aller
pas
pas
PAS!
Soustraction
des traces
en restes
édictés
t'ententes
jouant
transitoires
menant
comme suit
tralala
LÀ
l'R
de la conjuration
des larmes
d'ami(es) assassinés
de stigmates
et de lui
pas lui
l'autre
PERSONNE
en
VRAI
Tantôt
le
SEUL
cimetière
aux milles milliards
de trilliards
de 0s
cucubant
l'anesthésie
univers
en sa mort certaine
calculée
économiquement
pour ne pas
savoir
la triste logique
qui mène
le monde
au royaume
de la prétentaine
Bataille
de
RIRE
noyé de larmes
en l'expérience
de Saïs
dévoilée
d'éternuitée
de nos peaux
lapidées
dévorées
de
SILENCE
torturé
Vive mémoire
sur le
s'Oeil
de
l'Abysse
le même
et des manies
d'histoires
de révolte
révolution
de galonnés
d'état de nuire
d'applaudies
en perte
perdus
de l'Amour
infini
et gangrènes
du désert
des parties culs
et les menteurs
enfin
LA MORT
et son aura
darwinienne
éternellement
machinée
de lui
le même
1
zéro
en
8
et créer pour
assassiné
la splendeur
innocente
de la vrai vie
'' Ce que je suis
est foncièrement
douteux '' *
entres autres
le fond
du trépas
tombe
des cimes à taire
et des grabats
de rats bougris
au festin
des bobettes
pour l'a mal
game over
n'homme en clôturés
disparus
avant les prés
cambrés
du colis
maté
en signe
signes
pour baudruches
d'abattoirs
de comme
la neige
que call le soleil
idiomatique
de la langue
dans la vie aigre
appelée
sévèrement
par le petit
dessin
Un
Conte
à la
BEAUTÉ
de
Cézanne
ouvre toi
de la
Sainte-Victoire
sur les os
rouges
d'épelés
de l'r nie
natale
d'ex
aux midis
des célestes
passant
l'élévation
en tombant
des nus
triés
d'impressions
picturales
Ricoeur *
Part de Mo rrrr t
f y j
d'etc tec tralalas
TRAITS
passés
sang sa voir
en don
de pas
de 6 roses
de foi
des floraisons
de la...
Production
de fleurs coupées
d'arbres contre tulipes
au passage de madame
chose
à moins que...
pour dissoudre
l'ébullition
dans vol quand
néantisant
le ce pourquoi
la science
stigmatise
l'en jeu
de la vérité
dormante
des pseudos
de la rigole
sanguinaire
de la
FIN
A l'art
de
RIEN
vers quoi
après
TOUT
va sans dire
encor
ayant
seras
les petits chapeaux
de
Renoir
rebut et corps
y gît
de tendre
est la jeune fille
et la
MORT
Uni-vers
des massacres
éternels
con-science
en tour
loupe
stigmatisant
la soupe
alphabet
des créés
en
SOMME
et du produit
final
manie ganse
sans dessin
de sangs
voilés
de
Nature
morte
innommée
d'ignorance
à la graine
germinal
proématique
sans but lucratif
au galon
de
Clausewitz
d'Abraham
désaxé
sur la
H
au triage
infini
de la
MORTE
ÉTERNUITÉE
d'elle était
si jolie
à la barrière
du doux à nier
l'anthropophagie
du
ptit ta nique
à
UN
cul
batteur
du fond de chaudron
du dernier
recensement
ressenti
à la chaleur
du dernier
sot
enveloppé
du temps
de la
NUIT
de l'aube
tombante
en sa pensée
de corpstexte
Ha!
La triade
des accords
dé
à coudre
les accoutrements
des destructeurs
de détruits
devant
Axelos
ce fou
des ruines
et des pages blanches
des accords
munis
d'atomes
cerfs vent d'aise
le moulin
capitulé
des tremblements
d'AMOUR
cachés
Après
le vent
proématique
des rives
souvenir
ancestral
et des stigmatismes
scientosorciers
du couloir
caduque
des disparitions
d'épelés
en chiffres
d'insignifiances
instantanées
des ristournes
guerrières
transitoires
notées
d'émotions
esthétiques
sous formes
au
CONTE
cents grammes mère
et plein
de reconnaissance
a la lumière
sur
TOUT
LÀ
ICI
MÊME
à la fenêtre
tranquille
d'où
tombe
la neige
L'aile
en sa pierre
contre
assassins
de wattever
chutttt... .
L'Enfer des anges
rilkéens
par petits composés
d'arrimes
COEUR
tenant l'indice
bien
VU
immondice
pareil le bois
en violon
métissé
d'Arthur
à la
JOIE
funeste
D'ÊTRE
pendu
à la corde
d'attachement
à dessin... .
Ô
ventriloques
traitrises
prédations
des boues
enciellées
de
BEAUTÉ
signant
la dévastation
des vies
univers
Ô
s'Oeil