14 févr. 2023

Spectre



Peindre
aujourd'hui
question
après
TOUT
les chemins
d'ignorances
en
SOMME
SEUL
tenir
l'espace
de la tête
pleine
lumière
devant
l'hiver
du
Camp
et du dernier
souffle
ICI
en blanc mat
'' Le blanc
permet à
 d'autres choses
de devenir
visibles ''
et l'inverse
aussi toutes les couleurs
du spectre
et du naître 
Que du désir
inassouvie
imperceptiblement
aperçue
dès le commencement
infini
de la vive mémoire
des dévorations
univers
moléculaires
Et 
main d'oeuvre
en plein livre
du
Dieu
fermant 
Alpha et Oméga
et retour
6 soixante six
Babylone 
d'en faire
sur le doute
anartiste
du
SILENCE
de qui veut faire
l'ange...
sous le soleil
de satin
où se cache
le
Dieu
d'Oeil de guerre
ou
bien ou bien
à tout prendre
ou perdre
celui là
celui-ci
l'extase et le royaume
ou encor
le Prince
de ce monde
l'enfer
et les promesses
de l'aube
et c'est des rats
dans la cale
du
Titanic
Jaunestown
et follow the guide
vers la perpétuité
virulente
de la mère en furie
déguisée
en super surface
de mangeurs 
de pommes
 de taires
 la décrépitude
...'' j'essais de faire durer
parce que je sais
ce qui vient après 
rien... '' **
La mort
et ses chemins
de tromperies
en bonnes intentions
de ressuscités
la
MORT
et ses condamnations
de lui
le même
un des uns
UN


Tenir de qui
retenir
le lâcher prise
de la terre
et du ciel
au bout du pied
sous les pas 
de préfère
le Conte
d'Éponge
disparaissant
du cercle vicieux
darwinien
des jungles à
douaniers
roussies
en mots
verbillant
le
SILENCE


Des choses
du meurtre en comme
UN
et de la culture
en somme
et du trait-d'union
de la danse
hors le rang
des salles petits secrets
des guerres
moléculaires
de la grande soupe
atomisée
du retour 
au s'Oeil
éternuité
d'en faire
le dessin
transfigurant
l'agressé agresseur
(Axe-D 'Abraham)
1982
en élévation
des forêts
étoilées
de silence d'effroi
grognant
la fin du mot
de l'Histoire
victime
Monde




Ryman *
Roth **

Titre


Cercle vicieux
et des bribes
de
Nulpart
par des doublons
vers 
l'hégélienne
sans queue ni tête
des poules
des boeufs
aux mains de la
peinture
traces en pures
pertes
offrandes
au passage
de lumière
et la tristesse
des souffrances
néantisées
Qu'est-ce que l'Art
peut dire
et qu'est-ce que l'inutile
le moins que rien
du
RIEN
Et la joie
d'instant
donné
contre
TOUT
ce qui tombe
dans
l'envol
des oiseaux
tombés
comme des feuilles
en des guerres
Nature
natures
en somme
sous la mitraille
de Saturne
dévorant
le monde
tel qu'il est
'' L'état se nomme 
toujours patrie
quand il prépare,
 un assassinat  '' *
Enfin
l'ART
laisse passer
l'espace
le vent
est sa matière
et 
perdre
TOUT
est sa prière



Main tenant
la solitude
kafkaïenne
de
Samsa
ou encor
Gaspar
du tableau
dessin
de la sculpture
des en
Somme
de lui le même
UN
des uns
d'univers
Et cri
 hurlements
des cimes taires
d'adn
de banques 
d'oeuvres
du 
Conte
aux étoiles
sur le 
s'Oeil
vertigineux
de
VOIR



Cerc'Oeil
pour
 l'Amour
infini
des âmes mortes
Temps d'Effroi
et froide
multiplication
des mises en bières
'' Un bout de lumière
dans la nuit '' **
d'en avant nos gens
au feu
d'Art 
multipliant
dans la machine
le flot
alphabétique
du mot à maux
au 
Verbe
chérie...



Titre 
âge
du temps
fini
innommé
aux tranchées
des anges
de barbelés
dantesques
comédie
Céleste
de la résurrection
du jugement
déraisonné
du plus fort
dedans
le corps
lumineux
de
l'Art


Durrenmatt *
Céline **

11 févr. 2023

Encor En Corps


Après
TOUT
ce qui
EST
posthume
pêle-mêle
fixé
du 
Conte
au mot
mort
emporté
par la 
Disparition
des disquettes
d'A D N
spinoziste
et retour
au s'Oeil
du début
du monde
au noir
d'où viennent
les couleurs
dedans dehors
uni-vers
ce qui vient
boomerang
du même
UN 
des uns
de la gangue
piégeant
de la procréation
laissant la latitude
voulue
pour en sortir
de l'en faire
et de reposer
la perception
du monde
à sa juste 
part de réalité
qui
EST
la
MORT
devant
 l'Effroi
de la tête
dévoré
vivante
par ça tourne
étourdiment
vers le vertige
de la dévoration
rationaliste
et comptable
du
Conte
son début et sa fin
puisque sans l'imagination
c'est la
FIN



Le dé
ordre
'' ...peur de ne plus
 pouvoir penser,
ni écrire
 une ligne...'' *
un trait
ou encor
ne plus tenir
entre les dents
du capital
au passage
monnayé
des corps
en consumations
justifiant
l'Apocalypse
et rebelotte
le sang titre
du retour
éternel
de la misère
imperceptiblement
blanche 
de qui veut faire l'ange
par la création
croule
en sa nuit
d'absence
derrière
ce qui demeureras
l'en faire
dantesque
de la mort
éternelle
le penser ou pas
l'à chacun sa mort
rilkéenne
ou encor
des histoires
neutralisées
de guerres
de la
Guerre
mieux
que Nature
natures
en temps de passage
et de diversion
torturant
par l'appel de l'orignal
l'ingurgitation
de l'Avaleuse
en somme
Alors le style
au bout du crayon
pinceau
la forme informant
le principe de plaisir
d'Amour
et la combustion
au vent
mauvais
devant la porte
naturellement


D'où
et le 
ET
s'éternisant
d'absence
main tenant
encor
au souffle
de sang bouillie
des larmes
stèle
pour la fin
des temps
'' Dieu est néant '' **
post chronos
et les tempêtes
raclant 
le fond de l'être
Tremblement
des feuilles
tâtant du verbe
le secret
de l'éclaircie
fugace
histoire
d'otages
sous le feu
d'art 
Ô
combien
SEUL



Tantôt
dehors
dedans
mais pas
Nulpart
précisément
avec
et sans
aussi
étouffé
torturé
passé
date
en milles milliards
de zéros
 joue
RIEN
du mur
au murmures
des mots



Baudelaire *
Eckhart **

Vert De L'Aube


Le s'Oeil
à l'aurore
de la
Nuit
des mises bas
d'en
faire
prix
des prières
d'incinérés
dantesque
affraire
Alors
la forme
le style
le mode
la formule
celui-ci
ou encor
refaire
filant
chameau
la tête
aiguillée
au désert
de la croissance
de l'esprit
de bottine
misère
infinie
du vertige
devant
la porte
de la 
Beauté
d'Amour



Verticale
tombant
montante
au paradoxe
d'antithèse
baroque
certitude
sur des musiques
de sphères
nouvelles
par tant
de boues
tenant
l'Effroi
et les froideurs
de masses
 spongieuses
armées
de sels sucres
 Otages
infiniment
petits
infiniment
grands
cerclés
des cimes taires
stoïque
meneurs menant
au vide
sain
de la création
d' ''une pomme réel
dans l'herbe vrai '' *
 des pépins
 résurrectionnelles
à la clé
de monte et verdi
'' Celui qui regarde 
la vie
comme autre chose
qu'une illusion
qui se détruit elle-même
est encore prisonnier
de la vie '' **
Stèle pour la mort
 de Saïs
au
SILENCE
de 
 SEUL
au règne
de la
VÉRITÉ



Maldiney *
Novalis **