11 févr. 2023

Encor En Corps


Après
TOUT
ce qui
EST
posthume
pêle-mêle
fixé
du 
Conte
au mot
mort
emporté
par la 
Disparition
des disquettes
d'A D N
spinoziste
et retour
au s'Oeil
du début
du monde
au noir
d'où viennent
les couleurs
dedans dehors
uni-vers
ce qui vient
boomerang
du même
UN 
des uns
de la gangue
piégeant
de la procréation
laissant la latitude
voulue
pour en sortir
de l'en faire
et de reposer
la perception
du monde
à sa juste 
part de réalité
qui
EST
la
MORT
devant
 l'Effroi
de la tête
dévoré
vivante
par ça tourne
étourdiment
vers le vertige
de la dévoration
rationaliste
et comptable
du
Conte
son début et sa fin
puisque sans l'imagination
c'est la
FIN



Le dé
ordre
'' ...peur de ne plus
 pouvoir penser,
ni écrire
 une ligne...'' *
un trait
ou encor
ne plus tenir
entre les dents
du capital
au passage
monnayé
des corps
en consumations
justifiant
l'Apocalypse
et rebelotte
le sang titre
du retour
éternel
de la misère
imperceptiblement
blanche 
de qui veut faire l'ange
par la création
croule
en sa nuit
d'absence
derrière
ce qui demeureras
l'en faire
dantesque
de la mort
éternelle
le penser ou pas
l'à chacun sa mort
rilkéenne
ou encor
des histoires
neutralisées
de guerres
de la
Guerre
mieux
que Nature
natures
en temps de passage
et de diversion
torturant
par l'appel de l'orignal
l'ingurgitation
de l'Avaleuse
en somme
Alors le style
au bout du crayon
pinceau
la forme informant
le principe de plaisir
d'Amour
et la combustion
au vent
mauvais
devant la porte
naturellement


D'où
et le 
ET
s'éternisant
d'absence
main tenant
encor
au souffle
de sang bouillie
des larmes
stèle
pour la fin
des temps
'' Dieu est néant '' **
post chronos
et les tempêtes
raclant 
le fond de l'être
Tremblement
des feuilles
tâtant du verbe
le secret
de l'éclaircie
fugace
histoire
d'otages
sous le feu
d'art 
Ô
combien
SEUL



Tantôt
dehors
dedans
mais pas
Nulpart
précisément
avec
et sans
aussi
étouffé
torturé
passé
date
en milles milliards
de zéros
 joue
RIEN
du mur
au murmures
des mots



Baudelaire *
Eckhart **

Vert De L'Aube


Le s'Oeil
à l'aurore
de la
Nuit
des mises bas
d'en
faire
prix
des prières
d'incinérés
dantesque
affraire
Alors
la forme
le style
le mode
la formule
celui-ci
ou encor
refaire
filant
chameau
la tête
aiguillée
au désert
de la croissance
de l'esprit
de bottine
misère
infinie
du vertige
devant
la porte
de la 
Beauté
d'Amour



Verticale
tombant
montante
au paradoxe
d'antithèse
baroque
certitude
sur des musiques
de sphères
nouvelles
par tant
de boues
tenant
l'Effroi
et les froideurs
de masses
 spongieuses
armées
de sels sucres
 Otages
infiniment
petits
infiniment
grands
cerclés
des cimes taires
stoïque
meneurs menant
au vide
sain
de la création
d' ''une pomme réel
dans l'herbe vrai '' *
 des pépins
 résurrectionnelles
à la clé
de monte et verdi
'' Celui qui regarde 
la vie
comme autre chose
qu'une illusion
qui se détruit elle-même
est encore prisonnier
de la vie '' **
Stèle pour la mort
 de Saïs
au
SILENCE
de 
 SEUL
au règne
de la
VÉRITÉ



Maldiney *
Novalis **

9 févr. 2023

Que Du Silence


euh...
'' Le sommeil
de la raison
engendre
 des monstres '' *
bon...
pour en sortir
de
RIEN
euh...
et des sirènes
d'Ulysse
de
Personne
à la fin
du conte
devant
l'effroi
spectre
SEUL
d'enfin
quoi l'éternité
L'insensé
mène
la marche
suicidaire
au peu... 
'' sur ce dont on peut parler
 il faut garder le silence '' **
de là
TOUT
dire
le SILENCE
d'en 
SOMME
'' Le risque de se livrer
à l'inessentiel
est lui-même
essentiel '' ***
Des mots
à maux conditionnés
du passage
au jeu
de lumière
en la
 Nuit
du temps
donné
des plus que fragiles
TOUT
 ce qui Vie
en ce 
SILENCE
de bruits sourds
 Désastre
 anthropophagique
 déguisé
en vérité
de Nef des Fous
au néant
abyssal
du grand chaudron
de 
Nature
natures
guerroyant
sur la béance
de l'engouffre
Trou noir
infini
de
SILENCE
assourdissant



Art
MAIN TENANT
passant
par la fin
de l'image
à l'abandon
de l'évanouie
Seul la
MORT
réussie
son coup
d'ÉCHEC
et le trait prolongé
exauce
la splendeur
du
Monde



Goya *
Wittgenstein **
Blanchot ***


Sang Ça Voir


Autoportrait
aux abysses
Sachant
pareil
au
TOUT
des présents
le
Silence
effiloché
du sacré
TOUT
s'annule
construire
détruire
ce qu'il en reste
de l'esprit
du temps
rêve et réalité
confondus
l'impolitesse
du politique
et l'utopie
tendre et
poétique
du peut-être
Enfin
proématique
de
l'ICI MÊME
sang ça voir
au passage
d'un réel déficitaire
c'est à dire
l'idiotie
facétieux
contre face et cieux
sur le seuil
infini
du
RIEN



Terre ténébreuse
Ulysse
Hugo
Achab
Kafka
Axe-D' Abraham
Dante
Les nuits
tropicales
en milles
guerres
infantiles
pour des règnes
de raisins
colériques
au livre
d'Apocalypse
décidé
par lui
le même
UN
des uns
au bunker
tombeau
sans résurrection
du figuier 
au désert
nietzschéens
de la suffisance
des culs buteurs
de la
Beauté
tenant lieu
antre-nous
ce
Peuple
qui manqueras
encor



Plâtre
et poussières
sanguinaires
tenant
hors la horde
d'insignifiance
assassine
déguisée
en bombe
le torse
de vent
devant l'infini
massacre
chaosmique
des tortures
innommables
et à jamais
plus
l'inquiétant
mystère
de solitude
que d'Être