14 nov. 2022

Passage




Et des
 épiphanies
de rages
amoureuses
de lumière
par ce
 Peuple
enfant
de l'autre bord
discrètement
secret... .
Combien
Au filet
de mailles
ayant laissé
passé la
 Baleine
blanche
des a-blanc
et les beaux-arts
des maîtres
anciens
de Thomas
et des innommables
danseurs
sur le fil
du couteau
des offrandes
sur la plage
d'ensanglantés
horizons
de
RIEN
terriblement
silencieux
et
TOUT
AUTOUR
sans noms
qu'innommables
Amours


Art
les tous
compris
d'antre
eux
les
 LÀ
liés
des abysses
et des vertiges
Cercle 
cassé
d'en sortir
du moule
à monnaies
de signes
enmurmurements
des jaunes villes
et citées
devenues
lambeaux
d'abat-jours
Pas 
d'ICI
les peux
du
SEUL
à la passerelle
des vents
du bout du pied
enfin
'' Péché 
n'est pas faire
le mal.
Le vrai péché 
est de ne pas
faire le bien '' *
Et des pavés
sur la grève
laissant tranquille
l'arrivages
des aimé(e)s
Malgré les doutes
à causes d'eux
avec
 tant mieux
temps pis
pour les cors
au têtes
en dessous
des mortillons
et des bûches
sucrées
de No-Way
et du père 
mamelle
et des glaciers
pas l'air
du temps
 passeront
au glacière
sous les degrés
zéro le gel
de l'ange vain
trop peu
au trot
 l'ensorcellement
consentie 
au dessein
à dessin... .


Pasolini *
 

La Faille

 


De ne pas 
savoir
ce matin
quel aube
d'aurore
et vers quel
autre... .
Enfin de quoi
s'agit-il?
et la 
Mort
de lui
le même
UN 
des uns
qui ferme
 les lumière
en disparaissant
avec sa trâlée
en forme de cancer
ou bien ou bien
Soren
(le chemin n'est pas
le difficile
c'est l'inverse)
Et ce petit
 dessin en temps
de
DISPARITION
sous la rubrique
de la tendre
affection
pour des prunes
cioranesques
plutôt que les pommes
du peintre
les tournesol
de la vivance
de Vincent
fils de Willy
et des suite
en chapeaux
de 
Renoir
sur la tête
des peintres
prolétaires
du garnement
et de beaucoup
en 
Somme 
de redevances
pour la vérité
de Manet
par Bataille
postulants
Balthus
un soir d'été
au ciel de l'esprit
'' Une mauvaise
conscience
peut rendre la vie
intéressante '' *
Pour ce 
part-a-graphe
Du reste
et bien
comme ceci:
Il était 
avait...
Il neige dehors
et pas grand chose
de changé
si ce n'est que
le festif
et sa conclusion
de frayeur
perpétue
sa course
sous le pli
de la trahison
du possiblement


Des remontées
aux refroidissements
 de la terre
après
TOUT
tenir
et est-ce seulement
possible
et tout ce qui
est moi
est incompréhensible
alors
Allons au bois
que les fables
de la fontaine
soient
de Joue 
joie
a peaufiner
ces moments perdus
bon pour 
des corrections
de
TOUT
ORDRE!
Lui n'obtempère
que par la tête
d'Einstein
on the
end
Pourtant
que la montagne
 est belle 
en d'où vient le vent
des embaumeuses
nouvelles
au déraisonnable
passage
vert 
de Balthus
envoûtements
des prairies
déjeunant
sur le sable
des mouvances
au bord des lèvres
du volcan
'' Je vous écris
une longue lettre
 parce que je n'ai
pas le temps
d'en écrire
 une courte '' **
En fin
à moins que
qui quo qu cul
Tenir
sans pourquoi
tombant
en volant
le temps
des cendres
ayant tout perdu
et perdu
le
TOUT



S'évapore
le
TOUT
de
l'arbre
de la forêt
feuille
mot
depuis
la nuit
d'avant
TOUT
Nature
natures
et c'était
TOUT
ce
RIEN
EST
TOUT


Après
TOUT
sortilège
mystère
ensorcellement
des anciens
retrouvés
en dérivatif
décor
captant la part
de mise en garde
de doute
Ou encor
d'ordres
obéissants
a la machine
venus d'esprits
calculateurs
 aux cultures
psycoéchosmomiques
venus de la terre
 bleu
comme un faire
 rouge 
sanguinaire
dérèglant
les mers 
jusqu'au
naufrage
des matrices
au métronome
rythmant
un dodécaphonique
chant funèbre
à la faune et tique
apostrophée
de maladie
de maux
aux  accents 
circonspects 
étirant
le Verbe
jusqu'à la langue
coupée
des oiseaux
 De la violence
simplement
d'un soupir
quand 
naît la musique 
pour
SEUL
sans mot
le Dieu
pour ne pas mourir
sur le chant
des lits
 et ratures
de bécosses 
sur la terre 
dégelée
des fours 
crématoires
La 
MORT
morte
cette faille
à la joie



Kierkegaard *
Pascal **

12 nov. 2022

Sablier



De vagues
en dire
par les mots
de la vérité
enverbée
d'Être
sommé
de tendre vers...
et pour 
TOUT
de la
FIN
pareil
et de partout
comme toujours
l'avancée
en arrière
à la méfiance
au doute
s'affermie
le socle
des partances
exactement
pas
d'ici
pas un homme
2 trois avec autant
de zéro
le dégel
de la mer allée
avec le 
H
du Conte
de la conscience
des misères
noires
et des souffrances
infinies
de la
FIN



Sur roche
écrire
semblable
au doigt
sur la grève
des vivres
sur le terre
de la mémoire
et des songes
Belle
Ô 
conviction
de
RIEN
des jardins
nucléaires
niés
dedans dehors
détruits
Au-dessus
ton règne
inapte
et corps rompu
las
ressentimenteuse
et pleine d'ennuis
mauvais
embarquement
pour se taire
mine vers
le squelette
brûlé
du fond noirci
morte
sans suite
en quelques sous
de larmes
d'éros



Graffe
et bagatelles
de mises 
errantes
sur le fil
à la lignée
 des désirs
qui ne reproduisent
pas leurs images...
et vivants
de noms
ne le peuvent
ne le pourront
Où tu est?
Est tu
tu tue
encor 
Pour qui sait!



La mise 
erre
air sol 
si lent
des yeux
au cerveau
du vol 
des oiseaux
au sous-sol
des tires
 langues
arrachées
des tortures
collées
au fer 
brûlant
des froidures
Pas automatiste
que surréel... .
 des climats
en restes
de souvenances
La Mort
morte
inconsciente
de c'était
la
FIN
du monde
en 
Dieu
le même
UN
des uns
l'Art
débarque
ayant 
réussie
à amener
jusqu'à la dérive
tous
les déguisements
que la mort
auras prise 
Diversions
en son
incompréhensible
quelque chose
monde
et sa fin
des questions
sur la
Disparition
de 100 cent milles
 8 milliards
de mains lâches
imperceptiblement
comptées
calculées
jusqu'au consentement
 de bien assez
le jardin
d'Arcimboldo
et de la poulette
grise


Art
des colisées
d'abattoirs
d'égorgements
de massacres
de désespoir
art
des lignes
formes et couleurs
de boeufs écorchés
de peintures
ensanglantées
sanguinaires
de cadavres vieillies
de chairs
déconcrissées
de rires édentés
Breughéliens
ou refait 
liposuccion
d'épouvantails
Bacon
refait grosse modo
du jours
encrés
au prix du gros
boeufs de l'ouest
pour le bbq
de la fin 
du jour en pleine
nuit
Art 
sensiblement
en percepts
spsycophilosociologiques
des leurres
qu'il est
devancé
à la proue
de Sisyphe
et des déchirure
du voile
de Saïs

Brides



Et cela depuis
l'encor
des pas un homme
de madame
Des cyclades
aux atomes
de Disparition
Tenir
par dessins
jouant
Webern
et des corbeaux
 Nature
aux oreilles
nietzschéennes
Sous peu
la stragédie
monétarienne
de l'ennuis
et des épelés
de mains d'oeuvres
désespérées
d'espoirs
Boomerang
et du désert
qui croît
de
le Peuple
qui 
n'à jamais manqué
pas pour tous
insinuant
la naïveté 
des chéries
sur le s'Oeil
de 
l'Où Vert
des occupations
des naturés
des morts
sachant le mourir
éternels
des célestes
Enfin quoi?



Le temps
du souffle
et corrigé
de l'air 
Toujours
l'autre qui meurt
lui le même
UN
des uns
des bibelots
pour la guerre
Alors sortir
du cercle
hégélien
'' Écouter
la forêt
 qui pousse
plutôt que l'arbre 
qui
pousse '' *
Part de vivre
oiseaux
du Fra
de Léonard
de Vieira
voie haut
du bas sous boisseau
d'Hiroshige
d'Aile
et des vols
d'accroires
infinis
au 
Conte
tour
changer
de monde
L'échange
univers
 passe
muraille
sortie
pour Antonin
et des microgrammes
à Robert
et le silence
des mots
en l'invisibilité
du territoire
Amouir



Enfin
surveille
sur veille
deleuzienne
avec 
TOUT
crevant
 devant soi
et d'arrière
 garde
Dans le couloir
de la
MORT
en plein visage
d'aimer
Et d'Axe-D' Abraham
 pensant
que quelque chose
sur la paillasse
des résurrections
était advenue
oui ''elle'' 
EST
viendras
et auras 
l'aura
d'autour
où il en resteras
toujours
quelque chose
des petits bouts
de chagrins
arrachés
de l'État
du rêve
d'être d'avoir été
par quelques amours
ensorceleurs 
imposable
et taxé
du vivre



Sans savoir
et des luttes
s'extirpant
de l'enclume
métaphore
et des poupées
rustres
  et des promenades
de Walser
aux pistes
fondantes
dont nul 
n'à entendu
la danse
Et oui ET
antre nous
les triés
du 
Conte
sans le p
du chiffré
de drôles
de doubles
en milliards
d'exemplaires
portés
au train où vont
les choses...
( Le moi,
devant autrui,
est infiniment
responsable.)
Levinas
Enfin
quoi?



De la bougeotte
à la soupe
brassée
vers le + grand
en passe
d'avenir
infini
et contre
un petit dessin
pour les amis
de l'autre
côté
du
TOUT
cet part
du touché
portant
le souffle
tremblant
en sa vérité
d'appartenance
désir
sachant bien
l'indomptable
inatteignable
vérité
d'Amour



Hegel *