Et des
épiphanies
de rages
amoureuses
de lumière
par ce
Peuple
enfant
de l'autre bord
discrètement
secret... .
Combien
Au filet
de mailles
ayant laissé
passé la
Baleine
blanche
des a-blanc
et les beaux-arts
des maîtres
anciens
de Thomas
et des innommables
danseurs
sur le fil
du couteau
des offrandes
sur la plage
d'ensanglantés
horizons
de
RIEN
terriblement
silencieux
et
TOUT
AUTOUR
sans noms
qu'innommables
Amours
Art
les tous
compris
d'antre
eux
les
LÀ
liés
des abysses
et des vertiges
Cercle
cassé
d'en sortir
du moule
à monnaies
de signes
enmurmurements
des jaunes villes
et citées
devenues
lambeaux
d'abat-jours
Pas
LÀ
d'ICI
les peux
du
SEUL
à la passerelle
des vents
du bout du pied
enfin
'' Péché
n'est pas faire
le mal.
Le vrai péché
est de ne pas
faire le bien '' *
Et des pavés
sur la grève
laissant tranquille
l'arrivages
des aimé(e)s
Malgré les doutes
à causes d'eux
avec
tant mieux
temps pis
pour les cors
au têtes
en dessous
des mortillons
et des bûches
sucrées
de No-Way
et du père
mamelle
et des glaciers
pas l'air
du temps
passeront
au glacière
sous les degrés
zéro le gel
de l'ange vain
trop peu
au trot
l'ensorcellement
consentie
au dessein
à dessin... .
Pasolini *
De ne pas
savoir
ce matin
quel aube
d'aurore
et vers quel
autre... .
Enfin de quoi
s'agit-il?
LÀ
et la
Mort
de lui
le même
UN
des uns
qui ferme
les lumière
en disparaissant
avec sa trâlée
en forme de cancer
ou bien ou bien
Soren
(le chemin n'est pas
le difficile
c'est l'inverse)
Et ce petit
dessin en temps
de
DISPARITION
sous la rubrique
de la tendre
affection
pour des prunes
cioranesques
plutôt que les pommes
du peintre
les tournesol
de la vivance
de Vincent
fils de Willy
et des suite
en chapeaux
de
Renoir
sur la tête
des peintres
prolétaires
du garnement
et de beaucoup
en
Somme
de redevances
pour la vérité
de Manet
par Bataille
postulants
Balthus
un soir d'été
au ciel de l'esprit
'' Une mauvaise
conscience
peut rendre la vie
intéressante '' *
Pour ce
part-a-graphe
Du reste
et bien
comme ceci:
Il était
avait...
Il neige dehors
et pas grand chose
de changé
si ce n'est que
le festif
et sa conclusion
de frayeur
perpétue
sa course
sous le pli
de la trahison
du possiblement
LÀ
Des remontées
aux refroidissements
de la terre
après
TOUT
tenir
et est-ce seulement
possible
et tout ce qui
est moi
est incompréhensible
alors
Allons au bois
que les fables
de la fontaine
soient
de Joue
joie
a peaufiner
ces moments perdus
bon pour
des corrections
de
TOUT
ORDRE!
Lui n'obtempère
que par la tête
d'Einstein
on the
end
Pourtant
que la montagne
est belle
en d'où vient le vent
des embaumeuses
nouvelles
au déraisonnable
passage
vert
de Balthus
envoûtements
des prairies
déjeunant
sur le sable
des mouvances
au bord des lèvres
du volcan
'' Je vous écris
une longue lettre
parce que je n'ai
pas le temps
d'en écrire
une courte '' **
En fin
à moins que
qui quo qu cul
Tenir
sans pourquoi
tombant
en volant
le temps
des cendres
ayant tout perdu
et perdu
le
TOUT
S'évapore
le
TOUT
de
l'arbre
de la forêt
feuille
mot
depuis
la nuit
d'avant
TOUT
Nature
natures
et c'était
TOUT
ce
RIEN
EST
TOUT
Après
TOUT
sortilège
mystère
ensorcellement
des anciens
retrouvés
en dérivatif
décor
captant la part
de mise en garde
de doute
Ou encor
d'ordres
obéissants
a la machine
venus d'esprits
calculateurs
aux cultures
psycoéchosmomiques
venus de la terre
bleu
comme un faire
rouge
sanguinaire
dérèglant
les mers
jusqu'au
naufrage
des matrices
au métronome
rythmant
un dodécaphonique
chant funèbre
à la faune et tique
apostrophée
de maladie
de maux
aux accents
circonspects
étirant
le Verbe
jusqu'à la langue
coupée
des oiseaux
De la violence
simplement
d'un soupir
quand
naît la musique
pour
SEUL
sans mot
le Dieu
pour ne pas mourir
sur le chant
des lits
et ratures
de bécosses
sur la terre
dégelée
des fours
crématoires
La
MORT
morte
cette faille
à la joie
Kierkegaard *
Pascal **
De vagues
en dire
par les mots
de la vérité
enverbée
d'Être
sommé
de tendre vers...
et pour
TOUT
de la
FIN
pareil
et de partout
comme toujours
l'avancée
en arrière
à la méfiance
au doute
s'affermie
le socle
des partances
exactement
pas
d'ici
pas un homme
2 trois avec autant
de zéro
le dégel
de la mer allée
avec le
H
du Conte
de la conscience
des misères
noires
et des souffrances
infinies
de la
FIN
Sur roche
écrire
semblable
au doigt
sur la grève
des vivres
sur le terre
de la mémoire
et des songes
Belle
Ô
conviction
de
RIEN
des jardins
nucléaires
niés
dedans dehors
détruits
Au-dessus
ton règne
inapte
et corps rompu
las
ressentimenteuse
et pleine d'ennuis
mauvais
embarquement
pour se taire
mine vers
le squelette
brûlé
du fond noirci
morte
sans suite
en quelques sous
de larmes
d'éros
Graffe
et bagatelles
de mises
errantes
sur le fil
à la lignée
des désirs
qui ne reproduisent
pas leurs images...
et vivants
de noms
ne le peuvent
ne le pourront
Où tu est?
Est tu
tu tue
encor
Pour qui sait!
La mise
erre
air sol
si lent
des yeux
au cerveau
du vol
des oiseaux
au sous-sol
des tires
langues
arrachées
des tortures
collées
au fer
brûlant
des froidures
Pas automatiste
que surréel... .
des climats
en restes
de souvenances
La Mort
morte
inconsciente
de c'était
la
FIN
du monde
en
Dieu
le même
UN
des uns
LÀ
où
l'Art
débarque
ayant
réussie
à amener
jusqu'à la dérive
tous
les déguisements
que la mort
auras prise
Diversions
en son
incompréhensible
quelque chose
monde
et sa fin
des questions
sur la
Disparition
de 100 cent milles
8 milliards
de mains lâches
imperceptiblement
comptées
calculées
jusqu'au consentement
de bien assez
le jardin
d'Arcimboldo
et de la poulette
grise
Art
des colisées
d'abattoirs
d'égorgements
de massacres
de désespoir
art
des lignes
formes et couleurs
de boeufs écorchés
de peintures
ensanglantées
sanguinaires
de cadavres vieillies
de chairs
déconcrissées
de rires édentés
Breughéliens
ou refait
liposuccion
d'épouvantails
Bacon
refait grosse modo
du jours
encrés
au prix du gros
boeufs de l'ouest
pour le bbq
de la fin
du jour en pleine
nuit
Art
sensiblement
LÀ
en percepts
spsycophilosociologiques
des leurres
qu'il est
devancé
à la proue
de Sisyphe
et des déchirure
du voile
de Saïs
Et cela depuis
l'encor
des pas un homme
de madame
Des cyclades
aux atomes
de Disparition
Tenir
par dessins
jouant
Webern
et des corbeaux
Nature
aux oreilles
nietzschéennes
Sous peu
la stragédie
monétarienne
de l'ennuis
et des épelés
de mains d'oeuvres
désespérées
d'espoirs
Boomerang
et du désert
qui croît
de
LÀ
le Peuple
qui
n'à jamais manqué
pas pour tous
insinuant
la naïveté
des chéries
sur le s'Oeil
de
l'Où Vert
des occupations
des naturés
des morts
sachant le mourir
éternels
des célestes
Enfin quoi?
Le temps
du souffle
et corrigé
de l'air
Toujours
l'autre qui meurt
lui le même
UN
des uns
des bibelots
pour la guerre
Alors sortir
du cercle
hégélien
'' Écouter
la forêt
qui pousse
plutôt que l'arbre
qui
pousse '' *
Part de vivre
oiseaux
du Fra
de Léonard
de Vieira
voie haut
du bas sous boisseau
d'Hiroshige
d'Aile
et des vols
d'accroires
infinis
au
Conte
tour
changer
de monde
L'échange
univers
passe
muraille
sortie
pour Antonin
et des microgrammes
à Robert
et le silence
des mots
en l'invisibilité
du territoire
Amouir
Enfin
surveille
sur veille
deleuzienne
avec
TOUT
crevant
devant soi
et d'arrière
garde
Dans le couloir
de la
MORT
en plein visage
d'aimer
Et d'Axe-D' Abraham
pensant
que quelque chose
sur la paillasse
des résurrections
était advenue
oui ''elle''
EST
viendras
et auras
l'aura
d'autour
où il en resteras
toujours
quelque chose
des petits bouts
de chagrins
arrachés
de l'État
du rêve
d'être d'avoir été
par quelques amours
ensorceleurs
imposable
et taxé
du vivre
Sans savoir
et des luttes
s'extirpant
de l'enclume
métaphore
et des poupées
rustres
et des promenades
de Walser
aux pistes
fondantes
dont nul
n'à entendu
la danse
Et oui ET
antre nous
les triés
du
Conte
sans le p
du chiffré
de drôles
de doubles
en milliards
d'exemplaires
portés
au train où vont
les choses...
( Le moi,
devant autrui,
est infiniment
responsable.)
Levinas
Enfin
quoi?
De la bougeotte
à la soupe
brassée
vers le + grand
en passe
d'avenir
infini
et contre
un petit dessin
pour les amis
de l'autre
côté
du
TOUT
cet part
du touché
portant
le souffle
tremblant
en sa vérité
d'appartenance
désir
sachant bien
l'indomptable
inatteignable
vérité
d'Amour
Hegel *