31 oct. 2010

Le Doigt À L'Oeil


LA TERRE D'ÉCUME

Sa fureur
n'aura été
qu'un murmure
dans un tambour
troué du mépris
des poussières
L'ignorance
prétentieuse
distraction
larvaire
au compte
de l'égarement
du chiffré.
La souffrance
engorge
sans salut
les saignées
au gré
des bénificiaires
itinéants
anonymes


Sur la face
cachée du visage
là juste Là
toujours
à l'Ô-a-sis
veines de toutes
les raisons
des pierres
sans confiance
ni loi...
ou le Dieu
surmonté...
cède la place
à la mort
Temps allongé
jusqu'au
pourrissement
de l'encerclement
du chemin
qui mène
à la rosée
de l'intègre...

Le doigt à l'oeil
inscrit
la loi
de la Partition
à la ligne
critique
d'où part le vent
qu'un rabais
de tendresse
pousse
aux précipices
savants
d'ignorance
le Silence
Solitaire
de la musique
faisant siffloter
les sphères.


29 oct. 2010

A Tout Tuer


ALORS...

Patauge
tiens ben
le frette
face au vent
des sorties
en miroir
où règnent
les fins
patraques
au wawaron
pèresemé
de grégaire
en wawagon
crépuscul

De boue bouge
là juste Là
Soue
à tous les ports
à diamand
des vampires
rats des statues
à tableaux
des poulaillés
Oui Beauté
tendre
ton joug masqué
ton jardin.

Zoo
dégriffé
et machines
à tuer
bas de gammées
Fisselés
à la dernière
tablée
de l'hôte
anthropophage
l'Homme

Dieu pour tuer
l'homme
tuant l'air
l'eau les songes
Race d'haut
dessus...
des Grands
d'en-dessous.
Bénitier
d'eau rougie
Un faire
d'enferrer
aux supplices
des cent
millions
de morceaux
d'anasthésiés
en A comme a Z
justififiés.

Terre Promise
mettre en forme
d'en-dessous
de la pierre
la mutation
venue de bien
avant la veine
de sang
Pas Aztèques
pas chrétiens
ni diable
ni D(e)ieu
Du Vent
Camarade
à Peuple
à Vivance.
Attente
en scripte
an l'Oeil
pas LÀ
sortie
prendre l'AIR.

Sous Vide


PETITS CONTES DE NUIT

Sang...Pigments de ciel rouge dansant sur une feuille de papier un air Inouï...d'Enfer.Imperceptible...élevage de molécules campées, retombées de crachats 1-2-3-14-18 39-45-1-2-3-4-5-6-7...
Odeurs
de vieilles
dents
stoïques de LA FIN
REPUS REBUT.
Rats rots
peaux de crapauds
résidus
de cimetières
"...la préhistoire
qui me branle
que je fugue
dans mes voyages..."*
projections
des glaces
erreurs
sur un réchauffement
supposé
Terre bleue froide
inacueillante
Un bébé
brisé
dans l'arbre
séché après la vague
des pilleurs
Un docteur
Sang s'en occupe.

Grilles grises
un là qui barbotte
le doigt dans la chiotte
avec l'envergure
de la redingotte
un deux novembre
à la porte
Klee de la poupée
poupon papa
Pas LÀ...
Fumeux aux Camps
bûchent ses morts
chaque jour
noir de tous les noirs
Faces à scarface
procuration de sous
les verrous
de la dote
bigarruée
"J'avance dans un trou
Vers une odeur de bête"*

Ça s'estompe
en bric à brac
place nette
désertique
d'avenir
des rages
d'arrangés
entre te tue
faire la job
du boucher
Le Camp
de la Mort
JENOUS...
De tous
petits oiseaux
tout partout
lichens
un printemps
vient pour les fous.

Sojcher*