10 nov. 2013

Nu Au Compost


Apprêt À Vie

....de Rien
et des anges
du saint-esprit
d'ici d'ailleurs
infime ou tant
et plus mort
ou vif
Ne pas le moins
du monde
...En sourdine
sur la pointe
du vertige
Et du père noël
la mère
Plat de fruits
d'adn de formules
pour un mur
juifs québécois
moujiks
perdants
idiots
peintres ratés
inutiles fêlés
du chaudron
passants morts
en des milliards
trilliards de là
pour Rien
Encor
entre nous murant
le murmure
de la colonie
de Dieu
et son chaosmots

Suinte plaintives
racinerres
sans saveur
des délices
devenues
lettres mortes
en wawarons
de ben à ordures
qui massent mots
jusqu'à  la pomme
pognée entre Adams
du paradis
sans nezs bouches
qu'oreilles
pour la noël
des penses l'ennuis
ligaturant
chaque bobo
du prix
total y erre
sous l'invisible
führer
par jenous
engrainés
au bol fécal
de la fin the end
en direct à la télé
des igloos
étêtés

Qu'est-ce que
cette histoire
d'art?
Plus avec moins
que Rien de pas né
là que là
en l'oubli de l'horreur
à l'arrivée
comme à la sortie
d'un pogrom
d'organes
organigrammes
organisés
pipés planifiés
dans la collecte
imposée du sang
des chairs
à l'étal de la beauté
inaccueillante
Qu'est-ce que
cette histoire
avant pendant après
d'extermination
en chantant
priant marchant
dansant?
Enfin
qu'est-ce que toute
cette simagrée?

Émotions
d'allument
b.b.q.
par les replis
des pantalons
entre deux matelas
d'entailles
de boomerangs
aux sèves séchées
de l'univers
Une élimination
douce
un jugement
du Dieu mort
par métastases
ni vu ni connu
des gargouilleurs
barbouilleurs
de leurs états
pour monsieur
le président
cheval de proie
des banques
d'oeuvres
hors-d'oeuvre
de M.L'Amusé
et croques morts
du dernier tableau
vivant
de peau et zizi

Voici que longtemps
après...
Légère les bruines
le vent du large
des désastres
de la terre des hommes
sans saintexques
depuis en confettis
d'étoiles dans le corps
du coeur de tête
d'à la guerre
comme un bouquet
de fragile éternité
aux odeurs diaphanes
de disparitions
colorées en oiseaux
de tapent murailles
Qu'est-ce qu'ils croient
ces habits professionnels
de la pensée
par cul tête bien étouffés
dans la masse
des organes du parti
de ferme la boutique
du roi mis à nu
par sa peinture même?

Seul Un Dieu


Cent Savoir

Un coup de roue
peut changer
le lien des liens
en lianes
filant la quête
au-dessus
dessous
effleurant
la terre promise
d'un filet de vent
antéchrist
athéisme
nihiliste
roro dada
doduliste
etc...Des mots
en alpha et oméga
entrent a et z
Dieu c'est le mot
Ne pas quoi?
Être quoi?
N'importe quoi
tout est bon
Jusqu'au Silence
en doigt de désert
sur la grève
du coeur

Brumes bruines
floues vagues
de la raison
du doute
de la folie du chat
ou de Malraux
des théories
idées en cubés
cubiques
rhizomatiques
même Rien
C'est sans mot
enfin...en Fin
Horreur
ou bonheur
Pas un sans...
sacré ou pas
de la musique
au veau d'or
de l'asperge
de Manet
Empêtré
de contradictions
le pouvoir mêle
le non pouvoir
pêle

Un vent doux
déchire
le temple
des mots
éparpillant
le sans pourquoi
du souffle
Art: un deux trois
quatre...etc.
Qu'Apocalypse
pas tranquille
ananas
pas beaucoup
peu...
chaos et Rien
de Dieu
Des cas rapaces
dans les rats
coins...
Ce qui vient
dans la cellule
du coeur
l'oeuf et l'île
moins le fricosophe
c'est l'épiphanie
le grain drain
du sel sur l'omelette
et de l'en faire
de la place
au ciel

7 nov. 2013

Là J'Où Je


Le Jeu Du Je

Point de départ
là ou là 
aux aurores
du cerveau
à ses infimes
parcelles
de vivances
de nulle part
et s'éteignant
pour Rien
dans le cosmicmac
germent de mort
raisonnable
pragmatique
et chaoscomique
part de salaire
d'apprentis sorciers
etc...
Une glissade
par une trouée
dans la prétention
jusqu'aux entrailles
d'une fiction
où s'entretuent
pour de l'invisible
des croyants
voir quelque chose
plutôt que Rien

Attendre
que les cendres
éparpillent
l'Art en échos
devenu
le face à face
avec le lui du je
du nous du moi
en tout
de vivance
parce qu'ayant
eu vent
de la mort
ce mal accomplit
des épitaphes
stèles pierres
tombales
disparues
dans les ouï-dire
des Atlantes
poètes
philosophes
Et puis...
Tralalala
Métamorphose
en milliards
d'identiques
de l'Un pouvoir
d'en finir
au plus crisse
avec la Vérité
semence
d'ennuis
de la pelote
et du bâton
en tête atomique
bien faite bien formé
comme de raison
à la résistance
aux professions
de goulag universitaire
à la pensée magique
à se méfier d'eux-mêmes
de l'appui
utilitaire des masses
aux percepts
de jouer un tour
aux savants docteurs
mabuses...
éclairant le tyran
d'Un

J'eux de je
croule tombe
plume ou plomb
pas de gageure
d'infernal
en sursis de hasard
...certain la mort
dedans la cage
de la pensée
...Pas un moment
un souffle
geste pas de répit
entre deux morts
que par un petit
dessin pour deux
solitudes
passant là
ici ou ailleurs
par les sévices
et souffrances
sans nom
comme oeil cloué
sur le spectraque
poinçonnant
la hâte d'en finir
et sauter le mur
horrible soufflé
de métastases
suspendues