15 juin 2012

Art Art You ?


UN SECRET BIEN REGARDÉ

Un feu
que  la douleur
condense
en une condamnation
damnation
un pacte avec le diable
de bon dieu
un ver dedans
le bien le mal
Destruction
table rase
balaie dans un ordre
hors la loi des maîtres
aux grands yeux
doigts oreilles
jambes bouches
museaux queues
...bref s'en tenir
aux ancestraux
des déserts
et cavernes
mieux au Silence
pariétal
à Boby Lapointe
C'est Krishna
en voyage de noce
aux Chutes Niagara
en plongée
finissant
comme Jonnny Wesmuller
C'est le pape
confessant Mussolini
la tête en bas
la loi sévère
envers la loi
C'est la beauté
du jour qui sait...

Des labours
en des folies
indicibles
aux récoltes
de rires jaunes
à la rougeur
de déplumés
de passé minuit
et du sang bleu
des anges
en brise
sans sortie
bouclés dedans
où Ça tombe
à faire voler
en éclats
les boues (la marde)
du permafrost
sans tête
de l'écomomie
d'un Vincent Staël
...ou des en-dessous
Léonard Tintoret
Poussin Raphaël
Véronèse...

Silence en bulles
dedans le bocal
avant...
En théorie
Vinci Klee
les lettres
de Van Gogh
pour en sortir
de l'Affraire
du Tri des morts
et des vivants
...Des gendarmes
et des sardines
des natures mortes
et des souliers
de l'art brut
en dernier pygmées
des têtes coupées
de Cobra
 repouchoir
le soir
en chandelles
avec Pascal
brisé dans l'oeuf
d'inquisition
Chimères à coups
d'os et sueurs
de sang
et des sorties
par le vide
qui les annulent
allongé par la peinture
d'admiration

13 juin 2012

L'A Sans Sang Assassin

L'enfance de TOUT
suite à l'ignoble
plus que la nuit
des Saints Innocents
des années des siècles
fleuve mer de sang
pas honteux
Infernal
Acharnement
écomomique
banque de pieds
de têtes...
aux mangeoires
aux cases
aux cercueils
du sacrifice capital
Comme  la Nef des Fous
Radeau de la Méduse
plus près les vertiges
du Vincent de Rothko
de Staël...
et le vide sidérant
de l'angoisse
porté à la vérité
qui fait périr...

Que le constat
de nihilisme
ouvre la carlingue
à une aspiration
portée à sa nuit
de provenance
et de retour...
l'art en fait
la démonstration
force la mort
à faire signe de vie
par le jeu de pitrerie
tragique et la distraire
de sa fin (faim) infinie
pour possiblement
faire la lumière
sur l'exorbitante
beauté du monde
vivance
en l'impossible

Tout s'est arrêté
Disparition
de l'absence
Abandon
de l'Attente
Un filet de vertige
englouti
dans le spectraque
de ses dernières larmes
disparition du chaînon
de la douleur
d'amour
sève et sécheresse
au coeur de l'invisible
Une fin d'horrible
tristesse pour tous
les assassinés
d'amour par l'A
Sans Sang Assassin
froid des abysses
dont rien ne peut se dire

11 juin 2012

Vent D'Ici D'Ailleurs

AU TABLEAU DE DÉSERTATION 'Le seul gardien de ma raison C'est le vent qui connait mon nom'*

Qu'une traversée
ait  lieu
imbriquée
au carbone 14
aux atomes
crochus
des marbres
à la poigne
du bourdon
sur le pouce
on the road
par la 66
via le curé d'Ars
u.s.a au chevet
d'une bible
au motel
Escelà
ou plus qu'Un
nihilisme
de pierres tombales
qu'un ensablement
de sablier
en droite ligne
à la file indienne
au précipice
d'aide à virus
hégémonie
d'une fleur de lys
du petit peuple
qui à ducharme
invisiblement
se donnant
aux enfants

Ailleurs où s'était
partout pareil
au chiffre Un
Des mains
on ne sait plus
en bas très haut
ou l'inverse
que des oiseaux
prient dans l'air
du ciment
armé du capital
ingnominique
d'où entrera
le Grand Ordonnateur
techniquement
seul enfin...k.o
sans la somme
des crissements
croisés du désastre
et de sa réussite
a- blanc
du jamais plus
de l'enfer
et du paradis.

Clot*