4 juin 2012

Portes Signes


Boomerang 'Tu t'apercevras que ce n'est pas l'apparence qui importe et tu en reviendras au totem,en forme de poteau qui représente une divinité'*

Bruines de mémoires
fils ténus...cassés
dans le ventre
des baleines
au vent des bombes
atomiques
des virus gérés
depuis Belzébuth
la beauté amer
du monde
est-elle l'exigence
de l'art?
L'air de l'enfer
et du ciel
qu'est-ce William?
Combien de morts
en petits signes
d'illusoires
éternités
sous le règne
des ventriloques
de tire ficelles
en cette écomomie
de consensus
à tue toi ment
d'éternel retour
du dire en ce sens
du même

Lumières
baumes
en rappels
ardents
qu'un sans nom
innommable
jusqu'aux derniers
Oeil de pas savoir
le feu de vivance
mieux que fleurs
et semences
que mains
coeurs qu'amour
Allons ouvre-toi
insondable
tasse-toi mort
de Tout
laisse passer
celui qui va
invisible
comme Personne
un pas là
comme tout le monde
croyant bien y être
Tout passe
s'évanouie
reprend ou pas
quoi?
Qu'est-ce?
Cela aussi
de l'oubli
de quoi?
Oui un imbroglio
d'abandons
sans pourquoi...

Ce silence
sans défense
antre
où c'est donné
pas pour tous
à son choix
qui commande
au vent
signes de morts
sur les rives
de la vivance
Tableau
qu'éclaire
la lumière
des espaces
sans fins
Du dicible
sans entrée
ni sortie
chant libre
en l'espace
du Dieu mort
de Tout
le divin
du plus grand
que lui-soi.

Musil*

1 juin 2012

Les Fleurs Du Mort


L'ARRACHEMENT DU PARADIS ...de la lumière des yeux du coeur le percept de l'amour de la vie au risque de la perdre.'La mort est ce qu'il y a de plus terrible'*

Pas de pas de
dés pipés
de tragédies
de comédies
pas de traces
pas de spectacles
pas de jeux
un conte
farci
de dieu sait quoi
...
Du Richier
dedans l'espace
du Lavoie dans
la géométrie
ou l'organique
du Gauguet
parmi les pierres
de la nature
et le fer
de l'homme
et des fleurs
cueillies
sans raisons
par les camarades
tenus par une patte
dans la gueule
du monstre
Fleurs carnivores
applaudissements
dans les arènes
Beautés de la flore
consommées
dans les greniers
de la nomenclature

En vérité
le grand OUI
à la vie
de Vivance
...afin que
les dieux sévères
coupent la sève
rouge de l'Ange Ancien
qu'un vide s'ébroue
amène Klee Benjamin
Wols de Staël
Guévara Don Quichotte
Lauzier Sade
Céline Bousquet
Klee Allende
Goya...encor...
Rembrandt
Bacon
Richier Rosso
Guérin Borduas
Artaud
...etc et Strauss
James Sima
Gauvreau l'Orignal
Masson Degas
...encor etc
inchiffrable
Hokusai Le Fra
de L'Ange
des oiseaux
de l'Espace
qui vient
pour tous les nommés
les ailés de la mort
les surviemorts
de l'écume
du tri...là
l'évanouissement
dedans le Rien...
des gorges
de cadavres
aux dents
d'us et coutumes
disparus
dans la nuit
des vents.

Un mur d'horreurs
amoncellement
des enfers
passés
trou d'erreurs
de Caen
sur des musiques
de Messiaen
et des cendres
qu'apportent
les carmélites
de Poulenc
...Cette fin
était là
depuis le début
caché
par le mal infini
d'un laboratoire
où le Tyran
s'est fait sauter
assassiner
par ses monstres
d'ignorances
d'insuffisances
éternel retour
d'à jamais plus
le Paradis

Hégel*

30 mai 2012

Détalus


UN CHANT DE MINES BASES

Éternité
de toutes
les solitudes
mille rêves
cauchemars
au trou
des peines
à la tombée
de tous les noirs
là où la mort
ne meurt pas
s'ensable
au feu
des moules
de la Nature
Là le tableau
urge secoue
sa pierre
tombante
offre ces corps
de papiers
en petites morts
de passe passe
à la monstrature
de la bouille
à baise
Un nouvel enfant
est né...

Le peintre Dieu
jamais né
engrosse
à peu près Tout
demander à Dora
Camille...et Rose
pas de racines
sans rhizomes
invisible
et partout
Perdus à la Nature
à la société
créant du visible
...au besoin
de l'invisible
Rendre invisible
le visible
dit Eelk
Par une filiation
de grain de sable
ou brisures
de régulations
du rondement
de la Guerre
des écoeurés
de vivance
du chant des oiseaux
des fleurs
des moustiques
du bleu rouge jaune
du ciel de la terre
de l'amour
du nihilisme
du début du monde
de Céline
et Chagal
Du Tout de l'Art
du bon dieu.

Que des souliers
portent
le poids
de la révolution
que des coeurs
de Jim
se politisent
Que les couleurs
s'esthétisent
deviennent
philosophe
que Dieu s'icône
...s'envol
à la sortie
des cases
d'une histoire
à hauteur
des échassiers
de Goya
où la mémoire
perdue
gaz gavés
d'ennuis
coure désacrée
désâmée...
Entendre voir
bouger la pierre
des abysses
de noirceurs
qui s'ouvrent
aspirent
larmes tristesses
les morts
subites d'amour
au Paradis du ciel
et des enfers

Pour en finir
pour en sortir
pour une autre fois
pour...
Tout a été compris
depuis le début
du monde...
de redites
à babillages
Un Rien.
Même anthropophagie
même morts
enterrant ses morts
Il y va de ce qui
veut sauver sa vie
sans l'avoir.

L'art tique
de la mort
malgré surtout
parce que les camps
la radicalisation
des invisibles
führers
d'investis
monétaires
sotchiales
d'écolos
droit d'impôt
sans tour d'écrou
sans gant retourné
sans s'être fait
cuire une main
sans avoir libéré
les oiseaux
de Léonard
Un peuple
attend...deux
cinq...
Attendre...