
FIN DES EN CHAIRS
Bruines
temps mutant
sévère
dictée
des sommures
à cri
des tortures
des ruses à roi
à maître
L'Effroi
fondateur
remonte
à la surface
des corps rougis
des autels
sanguinaires
Des sursauts
venus du miroir
éteint
des tombes
en bas
remontent
à la surface
Des assassins
apprivoisés
à la moulée
des génocides
imbus de religion
d'escrimes
et du talion
ont pris
possession
des poules
de Soutine.
Les enchères
everything is sold
l'imagination
hors d'atteinte
une décence
même de l'au-delà
s'écroule
De la main
plus forte qu'elle
se porte au rouge
forme un nihilisme
bouclant l'espèce
vert sang à la
Nature
Quand le flou le vague
des cendres
d'ailes à la levée
des oiseaux
enfin ce Sera
pour nous
mon âmecoeur
la levée
de notre Vie
d'Ailleurs Ici
sous le règne
technicien
du Dieu Piton.

HYBRIDE
Les quelques
détournements
de pétales
d'îles
sur la plage
à Fossembault
où le vent fouille
d'angoissantes
possibilités
Le linceul aux
cadastres par
la mouvance
aujourd'hui
possible
du retrait
sarcastique
de la réalité
fait monter
les enchères
enfûme le joint
de la connaissance
et lui vide le sac.
Des effrois
multicolores
entament la fin
de la fin
Des mobiles
de Calder
en raffale
corpsesprit
embrûment
les octroies
des chairs
dictatoriales
qui fluctuent
se retrouvent
sur le fleuve
Héraclite.
La stable
d'Amour
où je me gite
et me saoule
d'un rien du tout
m'enrichit
imperceptiblement
et m'ordonne
de déplaçer
l'entrée voir
l'entrebailler
et laisser l'inconnu
lumineux s'emparer
l'erre du temps.

"MOURIR OU MENTIR"*
Transit
d'arnachés
sauf-conduit
fisqué de bitumes
touladis
propagation
d'ancestraux
gardes armés
des vérités
à se faire la peau
le sac a organe
baie des chaleurs
La suite du soleil
éteint les yeux
au jour neuf
Des pas de
jacasse, compilés,
un tous ensemble
s'assurer la raison
de la déraison
des couleurs
sans vert fumé
ni l'artère
bouche port inclus..
Des doublons
des milliards
préparent
le dieu nouveau
c'est sûr
un deux piastres
protégé par deux
pilastres
proclament
la paix d'enfer
entre les dents
des greffes
d'agonies
de souffrances
aux morts
survivants
Céline*