28 févr. 2011

Saint d'Aise


TOUT DOUX...et hop...jaune..."Tout est mûr pour la poussée en avant..."*

D'un trait
pas savoir...
l'oeil écourte
libre se mentant
d'inventaires
rescapés d'aguets
quoi que quand
soie passe
en paradis
dégrippé
l'onde de choc
est si concentré
qu'un passe
tout vent
ramasse
le beau de l'air
martyres et voyous
s'en crissent
d'un pas là
à l'autre dévoré
vers à soi
ou ver luisant
Vers...

Plus à la
présidentielle
la géhenne
des mastiquots
de toutes langues
marinées
roulées
sans filet
jetées
au sans fond
"La démocratie
avec sa demi-
culture nourrit
honnêtement
le mauvais goût"*
du tableau
comme autant
de petites
gigues à Giguère
jeté dans rivière
des paris
là où tout meurt
se présente
décalé d'un
univers cosmique
"Pour ma part,
je trouve peu à peu
dans le monologue
un charme tout à fait
particulier..."*
forme de cerveau
à se refaire
le petit pâté
de sablier

A la dernière
chlorophylle
contraint
de s'échanger
la dernière
rançon à croire
tout ce qu'on a
pour tuer
le temps
du patron
du tailleur
bailleur
de ruines
le nez bouche
pleure...en saler
des lèvres
de terre éternité
dernière pas trouvé
peut-être est-ce cela
en dernier lieu
le JAUNE...

Jaune jeune
pluvieux
délavé
c'est mieux
en dessous
pas plus
même moins
la montée
boule wagon
son sacrifice
à l'écoeurement
d'artificiers
jaunes towns
pour sperme
de guerre
dit art-o
persiffle
déplafonne
en multiplication
poussièreuse
comme autant
de morts
brûlés
à l'exit
de lumière

Décubitus
et le puit
asséché par
les fainéants
parfûmés
des prurits
d'insultants
crachutiers
"Et nonobstant
terriblement
humain"*
et qu'un
pour la MORT
a la queue
ce fiel de tête
Tout est noir
pas plus
même moins
Faut tenir
la blague...

Klee*

27 févr. 2011

Aggloméré (A Port-bus)


LE PASSAGE MALGRÉ NOUS "...Toutefois,vous savez Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis..."*

Qu'assis sur Marie
sur le bout du fusil
ces Éphémères
ça reprend
l'effrayant
sa marche au néant
un ou mille
d'un même courant
...Ce qui s'est passé
un objet fabriqué
solidement noué
ces Éphémères
d'agglomérés
entre nous
c'était fou
marcher sur des clous
plumer des hiboux
décapiter des pareils
préserver des mimés
trimer à massacrer
à coeur de journées
mille regrets
continués
Éphémère à la saignée
des chaises tables
statues rebuts
conditionnés
à la marche soudée
de celui qui a eu l'idée
avant pendant après
mort depuis belle lurette
Et l'Éphémère
pyramide building parkings
filles chant du signe
là abandonnées
sans utilité
à la maison oubliée
en chantier pas terminé
Éphémère...terminé

Entre-nous
l'insensé
qu'en pensez-vous?
ça cause
pendant que les choses
s'exterminent
ratatinent
en roulant escaliers
maomobiles
rizochômes pentecôte
pattes en l'air
un café avec Espéranza
aux îles Féroé
tout ça comprimé
d'aspirine
de calmants hypotendus
en patin casquette
cachant quéquette
Schwarzkopf
en bouzilles
de guerre
Ode issé
en un marche pied
descendant
la vallée...

Après
sceller
la beauté
effrayante
assise
amère
...de quoi?
Poussin
vrille
la décombre
dénombre
les ombres
mène sa terre
à son conte
vigie
chemin faisant
tranquille
apaisé
de sa mort
qui sait...
la luisance
de Marie
de Médicis
et la comédie
humaine.
Allons Frenhofer
au petit pan
de vie filons
floué

Villon*

26 févr. 2011

La Vie Mode Sans Emploi


DE LA MORT NOURRICIÈRE

Scripter
toiser
l'apport
de la mort
dans les entités
du poème...
affiner
voir
...et palper
du ciel
de la terre
à sa fin
de tous les gras
grugot et délicat
du nouveau
contrat sautciel

La culbute
de la feuille
qu'on déchire
pas ça...ou
qu'on désire
à sa vitalité
expurgée
abandonnée
a la grâce
qui sait
de la vie
sa façétie
de cigare
écrapoutillé
à sa potence
...de cela
en métis
et petits
croutons de pain
en chemin faisant
...l'approche
(la méthode)
de rien
que oiseaux dévorés
au labyrinthe
du quotidien
depuis le jour
des temps
faut bien gagner
vivre son dictateur
Alphonse Gabriel
d'Alcapon fernand
joseph et cacaracha
gangnier sa vie
DcéD poitraille
ouvert évider
des organes
à satiété
d'entrailles
est béni

De l'Enfer
à l'en faire
de la vraie vie
à sa pleine
vérité
de complétude
au ryhme
du paradoxe
d'éclosion
de la rose
en son soleil
mourant de son feu
un tableau
perd sa vie
à la créer.
Semaison
de particules
lumineuses
en la nuit
d'accueil
proématique

Arrimage
à un fruit
forer les trous
noirs
en blancs
d'essais
ces pierres
qui montent
fustigent
les peaux
câlisse

Tenir tenir
promesse
du taxi botine
les jenous
sur le pavé
L'harassement
des déserts
jusqu'au phoénix
poné pour un
sous zéro
en langue de feu
chez Temporel
User l'us
de l'usine
avec la corne
du gouacher
jusqu'à la dernière
feuille
de métamorphose
tralala le bonbon
peuple à méduse
dieu d'Adolph
Duplessie
et m.Turcotte
...etc
Un Tout sans l'Un
ni deux om-r-tas
d'instinct...