31 janv. 2010

Proématiquement Je.


Des mots blancs un délestage une épure... Tout va vers la réconciliation quand la parole cède
et que l'image encore une fois et comme toujours marque le moment de ce qui doit.
Se campe alors un irréfutable acquiescement.Des lois multiples complexes exigent leurs dûs.Lignes, signes,formes couleurs demandent leur juste espace.Dès le départ l'apprivoisement des faits (l'iconographie)engage, amorce le voyage.La poésie vit mal sous les dômes.Réticente aux Papes et aux évêques.

TriTri crissements
découpes l'insécure
Un rappel limite
le dilettante
Un cri décritude
faire sauter
l'embâcle gagnant
De Célan au Néant
Des déserts à G.I
poétique claironne
la pierre noyée.
Forme un rappel
à l'ordre du jour.

Tas d'entassements
abats arbres livres
sépulcres fermés
Glorioles recensées
aux chants captifs
Sèaimer les gorges
sont rouge encor
sans ailes.


Temps sordide
vous voyez bien.
La meute est une.
Comment diviser
ne sachant pas
compter?Et enseigner
quoi?La Proématique
est sans valeur
Le Poète doit mourir.

La gangue de tous les
Ganges champs de blés
mots d'arômes
Ensemencement patient
des pas perdus
de rien du néant
en vérité.

L'Enclenchement
sans esprit
vous rend obsolètes
le passé simple
a manqué son futur
antérieur.
Fonctionnaires
machines à mot-mis
Hydre à reliques
universitaires.
Platoniques
refroidies.

Parler Pour Ne Rien Voir.


Pillage ici harassement des passes le feu.Des pour Rien des croque-morts
mouches noires des mouches mangent des mouches,goulags sur camps...
La matière a faim a froid a besoin de sang. Dès lors surveillez vos poupons queue de chemise à 45..."Vous qui entrez ici abandonnez tout espoir"...Bien Voir c'est vivre ou mourir.Bien gnoser ou pas.Voir bien Voir se fout bien de la définition que les mots en donnent.L'Acte-Lier à l'instant où...peindre sculpter...c'est toujours la construction d'un tombeau...Voir à ce qu'il flotte...pas trop alourdie par le nombre de cadavres dedans...avec un tant soi peu de l'odeur empoisonnée des couleurs,des alliages, enfin bien boucher les interstices pour ne plus voir mourir l'amour.L'Art étant un concubinage avec la Mort autant dire qu'il y en aura d'autres après nous...En effeuillant la Margueritte où se cache l'Éternel Retour,disons quelques jours encore.Alors au microclimat aux poches d'air,à l'appesanteur,aux colonies,à tous les diables,partir au vent en attachant bien ses pinçeaux.Bonheur d'époque où il n'y a plus d'art.Peu d'espace mais énormément de temps.Peu d'amateurs mais énormément de liberté rien à recevoir mais tout à donner,
vers le flottement des étoiles.

29 janv. 2010

L'Empilement Des Poètes.



La Mort cette égalité anonymement totalitaire.Un aplat Rouge.Un crime d'étêté.Banquet pour Melting pot.Dans la mitraille à tous les vents à toutes idées à tous concepts.Orages de sang,suceurs sanguinaires d'agonisants
de ratoureux,Acéphale cloné, vampire pétrolium, encagés oiseaux entrelardés pour une béquée G.I.
Bien inutile cambouis
sable sec mots creux
Tant d'empilement
aux cieux noircis
Chants d'os à cage
de rien à rien
Tassé de douleurs
par tant de Beauté
trouée Et puis
Las de la poubelle
aux maux.Patraque.

Cyclique jusqu'à
l'emportement
grotesques formes,
couleurs,jeu mort.
monnayable désir.
Entrée,attente de
nomination géométrique
ou chiffré poète.
De vos détresses
gros profits
Le rien à perdre
camouflant vos
suicides.En solde
vos mémoires.

Désert de vos
désertions
la vérité dégonfle
les arrangements
soufflés Gloire aux
Parades de cercueuils.
Ayant perdu crainte
et bonheur la Mort
te Terre.Comptez
vos mains dédoigtées.
À jamais sans racine
à voyelles.