20 janv. 2011

L'Entretien Infinimal


SANS RENDEZ-VOUS

Se délirer
la main
à la surface,
abattu,coléreux
bizarre...radotteux
hébété...Rodin
calant dans les matières
visibles ou invisibles
du lieu où il y a
...libre de ne pas!
Porter frontale
la frégate s'offrant
du possible Rien
devenant une insignifiante
randonnée éternelle
à dieu à diable
depuis longtemps
terminée et recommencée
création décréation
joujoux petits bonhommes
à Klee, des cyclades etc
non Rien...Les grottes
et la suite histoires
aux prunes et pommes
dopes Règne poétique
al la al la pas
Un Monde...là LÀ
a sa gouvernance...

Ayant chaque souffle
couplé de peurs
de tous que voilà
cherchant tu comprends
le lapidé pour tous
messagé comme un insecte
ou ce Rien
sans limite d'amour
pour une perte
...pas possible
et portant
danse chante
sa vitalité sa joie...
Cela vient c'EST.

Le Je n'est pas
à moi
de vous dire
Admirable
cage à penser
voir et entendre
au détriment
de l'Enfer
des nous autres
Le problême
Wittgenstein
Problème?
pas problème?
Un Je Jeu Joue
l'autre bon
qu'a l'art
pour ne pas mourir
court...

Pêle-mêle
le coco neuf
au moment
d'aller se clouter
à la sidérante
suite à hold up
d'un Mort
frappé d'éternité
qui mur mur
dla main
à la terre
trahissant
à peu près
tout ce qu'il aime
...sans espoir
de ce côté-ci...

"La mort
cette forme
la plus douce
de la vie"*
après les mille
et une vies
d'écoeurement
dans l'arêne
à trafic
mange marde
en habit d'astronaute
par les confetti
du grand corps
inaperçu
et à jamais
parce que disparu
de la Vie Réelle.

Rilke*

L'Absent


SILENCE DE PAROLES (A C.Cavafy)

Marbujoie
desçent virfu
quintaplus
parkbird
hivivolà
en serrevo
assinpâle
La nuit
pouffe
de rire
qu'vienmue
Adjurna
Rêves durs
des roches
asabavoies
bilparées
des supplices

Lalitière
allitérée
d'or rent
anglomél
d'amnique
Aboulique
mortel
le monde
crudité
en croix
ô punch clock
de vivre
belliqueux
et quêteux
densollé
ce si fait
Oui des bruines
chaudes
roues des raies
à Paris bon cas
Une fatigue
aux plaies
de Tancrève
qu'aboutit
en fin

Savequidam
assivie
de vivitamplur
et ses bourges
jaunes
la lumière
porte-heures
longtemps
des dattes
périmées
Là souvers
et sans résidus
tertandis
bien mûris
de silence
heureux
mìss ère
aux diamanteurs
sédertaliens
Quelques stires
devant eux
au grand soi
dormant.

18 janv. 2011

Noséscopique


PROCESSION POSTCOSMIQUE "l'horizon nord de la mer n'est qu'une illusion"*

Du Cap
Saint-Hugue
mille petits
oiseaux
aux odeurs de mica
et de gabardine
Jonco
pour la chatte...
du couvent
Initiatique
tombé à l'eau
sous le puit
du ciel fécal
ou sans l'avocat
une sainteté assurée
et une canonade
de contrats
pour se libérer
de l'homme
et de la misère
scientifique
de la fin
bien chiffrée
du programme

Poussières
d'étoiles
et poussières
que poussèrent
au bout de la boue
où Ça borgne
à la lorgnette
Ça pousse
la poussette
époussettant
des questions
de baleines
de puces
et de mégadégas
où le traversier
n'a plus que la mort
comme passager.

Le puit
a basculé
"l'homme
de mes oeuvres
n'est pas l'espèce
humaine"**
la fraie des 2x2
4x4 2x6 2x4 4x8
246842222...
en milliard
d'écroués
assignant
l'imagination
à prendre
un numéro
de propabilité
pour une disparition
monnayable
à catastropher
la vérité
d'innocence

Et bien...
le vent allié
vlà le bon vent
des pierres...
les interrègnes
oies oignon ouère
le langage
des dreiltulias
du Perdican
désindexé
du savoir
rictusbutter
pas derdifrich
en coin pie vert
et feuille séchée
d'un rire
Effrayé
sans même
un mélimastique
chant d'honneur
pour se désosser

Strinberg*
Klee**

17 janv. 2011

A r É Vol


OÙ PAS HOMMES QUI VIVENT

Sans bouger
le temps
de respirer
Reprendre
le souffle
Lieu inattendu
rien de précis
pas pour tous
pour personne
pas tue-main
Une conscience
détachée
avant le A
après les affamés
maintenant prête
disponible
ICI LÀ...EXIT

Sexe art mort...
en rayons
scintillants
d'intensité
surprenante
et spontanée
accordés
une ÉTOILE
en ptite
langue des souàs ô
sans les goulags
d'Elsa
blanc de blanc
blanchi bon amant
du cul d'Aragon
en la chapelle
ardente de feu
Antonin Artaud.
Tas d'hosties
de câlisses
de tâbarnacles
pyramidales.

Pas Politique
end encaisse
la corde
à pendu
la crème ailleurs
"Ce monde vu
non plus de l'homme
mais en l'ange"*
pas de bonne humeur
Ne reste
qu'un Vertige
d'Oubli
Attente
sous le caillou
et le secret
d'Amour.

Rilke*

16 janv. 2011

Rend Gaine


L'ILE AUX PTITS SOISEAUX
"...mon bonheur est complet puisque j'ai tout perdu."*
Des tambours
à coup de sang
dans la cage
des lois
géométrisées
de tous pour tous
par là...
vous savez où...
au diktat
d'un pendu
l'autre
le temps du service
en autant
qu'emporte
le vent
Pyramides
croix
chaises
un rond roule
ses canonisés
"Crois,ou je te tue
éternellement"**
les seuls
bourreaux bourrés
de mains à pied
d'oeuvre
Four à Mort
d'Ile en Monde

Terré au centre
du volcan
en miroir télévision
package deal
oisillons
d'ailes coupées
du Monde
Un dieu d'or dort
d'ore et déjà
un gain une gaine
capital
Beau lieu
où l'Ange vint
sous l'axe d'Abraham
d'enfants affolés
des mises bas
au coq doré
des mangeoires
à grosses poches
des bb canards
à foi grasse

"Personne ne mourra
qui ne veuille mourir"*
...ha si j'étais riche
un gros paquet
encor devant soi...
La Mort...ce JENOUS
"Ce que tu fais
le mieux
cela est un piège
inévitable"**
Et les iles lumières
des ducs contes
et tu sèches
et l'Acien Bruegel
laboure toujours
le ciel d'Icare

Dattas*
Valéry**

15 janv. 2011

Lamarche Sur Le Plateau


FIN SANS FIN SANS...fin mort."...comme pour l'image dans la peinture,d'aller directement derrière la toile..."*

Escalier roulant
de Revol
Feu roulant
tambour battant
montagne russe
virevolte
à tous vents
le sablier
l'usure
court terme
long ou court
avant juste après
que ça flanche
disparaisse.

Morandi vides...
pots de mémoires
de bouteilles
à fossés
à emplir
à espérer
tel quel
entre deux
gendarmes
un asperge
et des pommes
pourquoi pas
un bouquet d'iris
en filiation
du temps...
Table.

Leroy
mangé mangeant
et dévoré
par lui-même
en peinture
titubant
et tout en tube
virile vision
parcelée
d'Un-Nous
dernier aperçu
précoce
de la disparition
du peintre
en sa vraie Vie

Entre l'Oeuf
et Kupka
source origine
des cristaux
de musique
maître koan
d'arrachement
des déchirures
Jean Louis
de la découpe
de la retaille
de la composition
par les schismes
des bas fonds
de la mouraille
papiers tremblés
taillés à l'oxygène
de son trône
main à la chasse d'eau
flushant rebuts
et corrigés du plateau
aujourd'hui
affaissé de sa montagne
essoufflé d'Éternité

Vadeboncoeur*

14 janv. 2011

De La Flâmerie


L'ART EST LA SEULE FORME POSSIBLE DE LIBERTÉ


...porte mental
ou manteau
gosier
furieux
de l'univers
attrappe Réel
la seule chose
qui vaille
sans succès
de ne pas crever
Exacerbante
exorbitante
tâche pour Rien
Pas pour moi
pas pour eux
Cris de sel
bleu rouge jaune
en paradoxes
et contradictoires
fusions

Oui là qu'est-ce
que Rien
et qu'est-ce que
la montée
des larmes
face contre terre
contre ciel
défèquant
urinant
suant
les dernières
possibilités
de faire signe
par le grand noir
dernier tableau
mort-né
d'oesophage
forme imprévue
de cancer

Dedans nous
dehors nous
envoler...
flammèches
conglomérat
écobiotique
djammé coinçé
en la mort
de la MORT
Plus d'impurs
d'erreurs
inconnues
et des tableaux
des poèmes
de la musique
pas pour moi
pas pour vous
pour la flâmerie
chantelante
ce Rien
là juste là.