7 juil. 2010

Lumière Rupestre



DES RIVES

En visage
sans fard
fil un trait
va là
où il doit
verra
Mordant
au perdu
par une ruée
Une lumière
juste
et bonne
Tête pas faite
par plan
à Rien

Et revenir
pour
la première
fois
à sa propre
disparition
croulant
sous la loupe
des affamés
de la faim
enlisés
du mensonge
de l'enclos

Au vent
à la brise
les pieds
dans des bottines
de ciel
Une randonnée
acquittée
des nuits
traditionnelles
en plein jour
Un recours
au dessein
salutairiens
des lignes
de Vivance

6 juil. 2010

La Disparition


BLEU COMME UNE POMME
Étrange avec quelle subtilité elle pandouillait au cou de ses futures victimes
lithanies doucereuses faites de beautés Naturelles d'envoûtantes breloques qui rendent visqueuses gluantes les nuits sur les nuits...Et puis la mort moins talentueuse mais la connaissant bien s'est pendue au sien l'anéantit sur le coup.
Tout a manqué, l'eau, l'air, et les songes, un désancrement une sphère évidée de sa
connaissance finalement sa mémoire...un vide immense engloutie tout ce qui faisait surface pour combler ce qui toute une vie durant d'astre avait été sa déraison d'être.De poussières aux cendres des socles que des vents stellaires et froids sans fin balayaient.
L'énigme découverte, la terre et la mère particules d'un conte bâclé à la va vite et si distraitement opportuniste charognard jusqu'à lui manger l'essence de son souvenir,d'avoir été un Bleu d'Amour au Sens qui a toujours manqué.

5 juil. 2010

L'Ébouriffée


AUGURE

Oeil sans pupille
planètes des corps
à poussière
oui désastres
rebuts scories
d'encor là
pour peu d'avenir
marbres coupés
aux ciseaux
par battements
d'essences épurés
des pas à pas
au précipice

Que de comptés
compilés
pour un chiffre
frippé pourri.
Maligne ébouriffée
vierge à verge
son lot de petits
peuplements saoule
sa rage ouvre
sa porte avant
de frapper
et injecte
son venir ancestral
Sa main mise
sur les queues
de rats de la terre
inaccueillante.
Porte tournante
pour étourdies
Sacre aux régnants
derniers d'une
suite d'écervelés

Des courants
justes et bons
ouvrent l'Aile
l'expropriation
cueillent l'Or
de Kubin en passant
des joies en sursis
refont la ronde
du ciel rythment
les astres neufs
les premières lignes
se posent...
On se surprend
à rire aux pierres
et parler aux scarabées.

Deuil Des Beaux Jours


ROGNURES
Rien...
des dernières
feuilles
moins que un.
Babioliques
choses
à la fin
insignifiantes.
Serrées si
grotesquement
loin.
Artifices
des cimetières
accumulation
de petites
pestes
sur la blessure
de l'astre
d'accueil

S'agissant
de Silence
mon Amour
nous n'y étions
point
Délicieusement
mieux ainsi
Cirque coma...
en plein Paradis.
Des briseurs
de bonté
de compassion
valait mieux
fermer
le poème
s'endeuiller...
de Rien ou
mourir de rire.

De la mort
à assassiner
petits murs
d'ignobles
farçeurs à trou
du ciel
et de la terre
décoche ton
tiredon
prend les larmes
pend les haut
les courts
toi d'abord
débarrasse-nous
de nous
file ta mue.
Détrace
ta présence
soie sans non.
Essaie Voir.