5 janv. 2012

Un Cri


SEUIL (Anonymement divine la mort règle le nombre le multiplie par un a l'infini)

L'échourie
traversant
l'ombre
d'illusion
Mise en scène
fantoche
dans le silence
éternel
de signes
célibataires
étoilant
le cul
de l'univers
Inutile
prétention
d'incontinence
sur le parquet
de l'éternité

Un cri...
vivant
de par le monde
celui de Munch
danse noire
avec le coup
porté des affres
a fric
Lumière
éteinte
et tam tam
blousé
sur fond
de canisses
aux restes
de nos frères
déguisés
en bleu blanc
rouge
bonbon caramel
eskimo chocolat
euthanasiant
quelque chose
pour Rien

De la peinture
de Silence
par la nuit
des temps
vampirisés
par l'iconologie
de la terreur
Étincelles
du bonheur
de vivre
en l'éteignoir
ravageur
du quotidien
bariolé
d'apocalypse
monétaire

Le Cri
de Guernica
dans Les Désastres
De La Guerre
où à L'Origine
Du Monde
comme à sa fin
on retrouve
cette
Figure With Meat
du Grand Inquisiteur
homme ou dieu
pantois
d'avoir vaincu
a jamais
la pauvreté
des chairs
rougies
des économies
burlesques
qui mènent à l'Un
de l'Extermination
de l'Émotion

2 janv. 2012

Là L'Orage


HYMNE AU VENT QU'IL FAIT 'Écrire est rechercher la chance'*

Le pouvoir
de la mort
sur la pacotille
humaine
à qui elle donne
la Politique
de détruire
l'Art seul
jeu sérieux
qui le distrait
de sa mégafin
le tenant
par une incomplétude
d'existence
de non résonance
au plus que parfait

Corps secs
salivant
le dernier
désert
du mot
de la langue
écologisée
d'un grain
d'économie
au vent
étoiles
électrifiées
sur la grouille
des chercheurs
d'oseilles
méprisant
le feu
des milles
chandelles
de Vincent

Camouflet
d'un cri
dans l'oeil
d'une taupe
au sous-sol
du temps
d'enchères
de l'haleine
cellulosique
du castor
aux huiles
d'ingénierie
des fleuves
et des marées
grimpantes
sur la terre
endormie

Au devant
des derrières
là où règnent
les pompiers
de tous les siècles
héritiers
de l'écho
de berceuses
autrefois
résistants
aux verroux
totalitaires
là monnaie
de croques-morts
assis
sur les genoux
d'un pape de Bacon

Bataille*

8 déc. 2011

Un Conte En Banque



Des cris des cris
des cris
Munch voyez-vous
de la mort
et des niaiseries
Zède lui cri Le Cri
en l'effondrement
Monde
Terriblement
Seul LUI
En un imbroglio
cortège mortel
sous le diktat
d'un cerveau
Univers encor
plus SEUL
criant Dieu
pour le clouté
lui craché dsus
lui percé le coeur
Talisman
à prier de nous aider
dans le gouffre
infini des mensonges
assassins
Oignon Dieu
banques
et banquerouttes
Rien des salauds
truands,tous ce que
vous voulez
Que du mensonge
des chiffres
de Un au zéro
de la matière
initial
un conte en banque
un conte tour
un conte courant
un conte dieu
invention
de solitude...
L'art rien.

Regardez bien...
c'est Tout.
Règne les Animaux
en leurs suffisances
de triste joie
d'élection
où ils passent
en la mer des larmes
de devoir
tout quittés
par des mains
maladroites
imbéciles
de les avoir
maltraités
assassinés
pour un conte
humain d'égarés
en mal de banque
Rien...
Au bout du conte
que du saccage
a compter.

22 nov. 2011

Le Monde Comme Souffrance


LA MORT MAUDITE ( ce n'est pas une amie)
...douleurs
misère
tortures
corps
et âme...
(le mot âme
est interdit)
il n'y en a plus
comme Dieu
beauté amour
etc)Oui voilà
est de l'Élection
des élues
souffrir
saints,
mystiques
artistes
madame d'à coté
le concierge
Deleuze
Dion Sinatra
Paul Pierre
et etc Tous
et pour un
gâteau au chocolat
vanille...
que sais-je?

Alors?Rien.
Si rappelles-toi...
Demain
Z euthanasié
et puis le corps
tout le reste
la grandeur
dissoute
Et la poursuite
de la beauté
de frayeur
dans l'éternité
du jamais plus
seize quatre
pattes
en l'air
La Fin d 'Amour.
Sous peu
trou abyssal
d'un prince
plus qu'un peintre
Stèle.

Des paysages
d'infortunes
abandonnés
par ses squattes
à squelettes
éboueurs
de terreurs
monétaires
ou de l'esprit
C'est de Mort
qu'il s'agit
La poésie
fera face
à l'hydre
ses déguisements
ce sera
blanc sur blanc
une noce
épiphanique
L'Oeuvre sera
des premiers
arc-en-ciels
en fleurs
réalisant
le premier lundi
de Vivance

Des pierres
de larmes
semant
des cathédrales
de musique
aux couleurs
de beautés
des femmes
oiseaux
aux mots sains
de main d'adieu
sans avenir
n'a pas eu lieu
pas là
mal en fait
pas bon
Pas aimer l'Amour
pas ICI.

Mourir
et commencer
par le baiser
qu'on ne dit pas
silence
bienheureux
à la houle
des corps
à la brasse
d'infini ou Tout
finit
Paix de savoir
en l'horreur
de ce qu'on
ne sait pas
qu'on va mourir.
Malentendu
lu vu connu
le gouffre
monde comme
souffrance
Pas de nous deux
en barque
mais par coeur
Et puis non!
Comme oubli.

20 nov. 2011

Sans Suite


DEPUIS COMME ON ÉTOUFFE UN FEU'...et tu parlait a des crépuscules grandis...'*

Tertendis
bras allongés
accrochés
à la voûte
à bout de mémoire
devenu un vol
une légèreté
...Jamais plus
le grappin
au collet
par le spectre
du fruit
des cris
des cadavres
éternellement
agonisants
dans le creux
des mains blanches
des bonnes
consciences
à la paye
d'ayant droit
d'assassinés
le bonheur
d'aimer.

Lorsqu'après
La Nuit
de toutes
les nuits
la béance
portant
à l'anéantie
la dernière
feuille séchée
le dernier
regard égaré
de peur dissout
dans l'oeil
éteint...
Après
rien...
plus d'étoiles
plus un mot
du visqueux
du ratatiné
sur la table
d'un t
changé en s s
de sable
au cycle
d'éternité
au gré
de vents
inconnus
pas nommés
du cloaque
de la scorie
du schisme
d'un magma
d'un gazé de fin
du mot

Et fou...
l'Amour
à la loi
de toutes
lois
Oust à vous
entraîneuses
eaux visqueuses
des débuts
de cidre
à tomber
à jenous
à l'heure
de la Mort
du pointage
de doigts
du joug
et des mises
au pas
des matries
et du jugement
des dieux
de la raison
du retour.

Ça existe pourquoi
ça existe
vous croyez?
Cent dents
un monde entier
tremble en l'oeuf
pas éclos ça
Dire ça
bourdieu
Pourquoi Ça
est totalitaire
tout le Temps
Pourquoi Ça
n'existe pas?
Un peuple manque
en la Mort
...Ç'est
condamné
à l'avance
'...Sans regard
ton oeil
dans mon oeil
fait silence
maintenant...'*
Ça y est
je crois
que c'est
terminé...
Voilà les cendres.

Célan*