8 déc. 2011

Un Conte En Banque



Des cris des cris
des cris
Munch voyez-vous
de la mort
et des niaiseries
Zède lui cri Le Cri
en l'effondrement
Monde
Terriblement
Seul LUI
En un imbroglio
cortège mortel
sous le diktat
d'un cerveau
Univers encor
plus SEUL
criant Dieu
pour le clouté
lui craché dsus
lui percé le coeur
Talisman
à prier de nous aider
dans le gouffre
infini des mensonges
assassins
Oignon Dieu
banques
et banquerouttes
Rien des salauds
truands,tous ce que
vous voulez
Que du mensonge
des chiffres
de Un au zéro
de la matière
initial
un conte en banque
un conte tour
un conte courant
un conte dieu
invention
de solitude...
L'art rien.

Regardez bien...
c'est Tout.
Règne les Animaux
en leurs suffisances
de triste joie
d'élection
où ils passent
en la mer des larmes
de devoir
tout quittés
par des mains
maladroites
imbéciles
de les avoir
maltraités
assassinés
pour un conte
humain d'égarés
en mal de banque
Rien...
Au bout du conte
que du saccage
a compter.

22 nov. 2011

Le Monde Comme Souffrance


LA MORT MAUDITE ( ce n'est pas une amie)
...douleurs
misère
tortures
corps
et âme...
(le mot âme
est interdit)
il n'y en a plus
comme Dieu
beauté amour
etc)Oui voilà
est de l'Élection
des élues
souffrir
saints,
mystiques
artistes
madame d'à coté
le concierge
Deleuze
Dion Sinatra
Paul Pierre
et etc Tous
et pour un
gâteau au chocolat
vanille...
que sais-je?

Alors?Rien.
Si rappelles-toi...
Demain
Z euthanasié
et puis le corps
tout le reste
la grandeur
dissoute
Et la poursuite
de la beauté
de frayeur
dans l'éternité
du jamais plus
seize quatre
pattes
en l'air
La Fin d 'Amour.
Sous peu
trou abyssal
d'un prince
plus qu'un peintre
Stèle.

Des paysages
d'infortunes
abandonnés
par ses squattes
à squelettes
éboueurs
de terreurs
monétaires
ou de l'esprit
C'est de Mort
qu'il s'agit
La poésie
fera face
à l'hydre
ses déguisements
ce sera
blanc sur blanc
une noce
épiphanique
L'Oeuvre sera
des premiers
arc-en-ciels
en fleurs
réalisant
le premier lundi
de Vivance

Des pierres
de larmes
semant
des cathédrales
de musique
aux couleurs
de beautés
des femmes
oiseaux
aux mots sains
de main d'adieu
sans avenir
n'a pas eu lieu
pas là
mal en fait
pas bon
Pas aimer l'Amour
pas ICI.

Mourir
et commencer
par le baiser
qu'on ne dit pas
silence
bienheureux
à la houle
des corps
à la brasse
d'infini ou Tout
finit
Paix de savoir
en l'horreur
de ce qu'on
ne sait pas
qu'on va mourir.
Malentendu
lu vu connu
le gouffre
monde comme
souffrance
Pas de nous deux
en barque
mais par coeur
Et puis non!
Comme oubli.

20 nov. 2011

Sans Suite


DEPUIS COMME ON ÉTOUFFE UN FEU'...et tu parlait a des crépuscules grandis...'*

Tertendis
bras allongés
accrochés
à la voûte
à bout de mémoire
devenu un vol
une légèreté
...Jamais plus
le grappin
au collet
par le spectre
du fruit
des cris
des cadavres
éternellement
agonisants
dans le creux
des mains blanches
des bonnes
consciences
à la paye
d'ayant droit
d'assassinés
le bonheur
d'aimer.

Lorsqu'après
La Nuit
de toutes
les nuits
la béance
portant
à l'anéantie
la dernière
feuille séchée
le dernier
regard égaré
de peur dissout
dans l'oeil
éteint...
Après
rien...
plus d'étoiles
plus un mot
du visqueux
du ratatiné
sur la table
d'un t
changé en s s
de sable
au cycle
d'éternité
au gré
de vents
inconnus
pas nommés
du cloaque
de la scorie
du schisme
d'un magma
d'un gazé de fin
du mot

Et fou...
l'Amour
à la loi
de toutes
lois
Oust à vous
entraîneuses
eaux visqueuses
des débuts
de cidre
à tomber
à jenous
à l'heure
de la Mort
du pointage
de doigts
du joug
et des mises
au pas
des matries
et du jugement
des dieux
de la raison
du retour.

Ça existe pourquoi
ça existe
vous croyez?
Cent dents
un monde entier
tremble en l'oeuf
pas éclos ça
Dire ça
bourdieu
Pourquoi Ça
est totalitaire
tout le Temps
Pourquoi Ça
n'existe pas?
Un peuple manque
en la Mort
...Ç'est
condamné
à l'avance
'...Sans regard
ton oeil
dans mon oeil
fait silence
maintenant...'*
Ça y est
je crois
que c'est
terminé...
Voilà les cendres.

Célan*

14 nov. 2011

L'Invisible Dernier


DÉPORTACTION 'Vous les noirs étangs du bonheur-vos reflets les portent à mort!'*

Et des grillons
cricris
et des vents
vents...
de sable
de dunes
des tueurs
à machins
machines
qui polissent
l'âme pillée
Tantôt l'Un
juste Un
et encor
et encor
tantôt
caméléon Dieu
paroles
musiques
Pas pour nous
qui suis-je
et qui êtes-vous?
Qu'est-ce
qu'ils croient?
Coq l'oeil
de ciment
oreilles
d'acouphènes
de bombardements
nez de sel
de poudres
essaim
de corps secs
à Voir.

Déportation
pour où?
Seul...
une proématique
si dé ré
face au sol...
etc...
Le sens insensé
à la racine
et bien...
Ténèbreux veuf
inconsolé
fainéant poète
au baiser
de pierre
sur ta peau
douce et chaude
que tu ne peux
saisir qu'avec
le don
d'une danse
inouïe
sacrificielle
pour une Vivance
sacrée.

Une proue
bleue
infinie.
Un de-voir
de libellule
une soif
olympienne
par un temps
renversé
vertigineux
un moment
d'invisible
dernier.
Ma dame
ensablée
corps pion
gros pieds
à venins
suce
et pique pique
d'autoroute
impasse
d'éjacule
Black list
fournée
des zingzings
d'ennuis
et pas Là
des mirages
allez viens
t'es Mort.

De la lumière
du des jours
de l'Oeil
(parmi
le spectraque
autre nom
de Satan
pour le coq
à Esculape)
hors du monde
en paix
en grâce
en une létargique
osmose
corpsciel l'esprit
de l'Air du Temps
ICI MÊME
en toute liberté
déliée
d'où c'était
est sera...
les couleurs
hors du black day
du mourir.

Célan*

12 nov. 2011

Sous Le Soleil De Ça Temps


CE QUI ÉCHAPPE (où l'on est)

Tenir quatre mots
d'air...rien
image en lieu
en fait
En Vérité
Vraie.
Éthique
absolument
Par sauts
comme on a beau
qu'il le faut
De l'effrayant
de Cézanne
en passe
de devenir
tableau
de voiles
aux larmes
géométriques
cordées
en passe
l'autre bord
où les enfants
sont chéris
et les chiens
bien plus grands
qu'imbéciles
diplômés d'avoir
bétonné
sa prétention
pour mourir
d'assassiné.

Pour traire
du vrai
là où la pierre
bat du coeur
s'emplûme
s'ébroue
des vents
stellaires
tremblant
la fondation
dans la déchirure
d'Amour la part
d'ICI MÊME
Votre invisible
un sauve peau
flétri de soleil
dévoré par la malice
de vos dents caïds

La où se donne
la peur
dans la gueule
des cannibales
dévorant un dieu
fait de cadavres
monde à puanteur
d'excréments
mise à table
du spectracque
sous les fumées
des vils chromosomes
là pour tuer.
...drissalpas
des pletnils
pol tialpok
pas pour vous
quequoui
sanvul...sachez
où se cache
le monstrueux
de votre
collaboration
de vos
applaudissements
pervers
de la disparition
sous le soleil
parasite
de sauve qui peut
...etc etc etc
Canterloppe
vinterpas
tui mais sap
n'a pas Vu!
Ce qui vient
LÀ JUSTE ICI.

A Zède mon AMOUREUX
09,11,2011