3 oct. 2011

Se Taire De Rien


'...l'histoire individuelle est indissociable de l'aventure cosmique et que le sens mystique se glisse à la charnière du moi et du collectif...'*

Paradis,
et des parenthèses
d'enfer infini.
Divine comédie?
Tu brûles hum...
non...Oui oui
c'est Ça,
une apocalypse
pas tranquille
un feu roulant
l'ossature
grugée
fer et béton
pourris
les coffrages
s'agitent
'et nous les os
devenons cendre
et poudre'*
Histoire d'Os
accompagnant
des profits
de destruction
de toute Nature
en l'Oeil
de pieds de poutres
à putréfaction
de pieds d'épines
En vérité
qu'est-ce?

Rien un conte
squelettique
rachitique
un déluge
de ritournelle
prenant le début
pour la fin
la faim de la fin
pour une...
Jeu de blocs
styles formes
rythmes...
des pipés
de cannibales
de la poule
Soutine
au boeuf
Rembrandt
à l'homme
Bacon
adieu
L'Univers.

Se taire de rien
chose commune
en finir
avec le programme
fermé ces entrailles
de fruits bénis
et partir
les jambes à son cou
out of the world
Tout est mur
manger dévorer
les moignons d'ailes
desservis désert
un gougouffre
inassouvissable
les poètes
se hument
reniflent
font leurs affaires
ils passent
à la gangrène
du dépotoir
Les poètes
dégouttent la Terre
et l'inverse
et nous qui avons
fait la queue
des chaosmos
de patience
pour y entrer
Oui entrons
sortons
tout dépend
bande et se pend
Pourquoi vous croyez!?
'nous avons été
chassés du Paradis
Mais le Paradis
n'a pas été détruit
pour celà'
Où il est le Paradis?
Seul le Soleil
le sait.
Mais tout
n'est pas à tous.
Sa propre mort
entre autres.

Aquin*
Villon**

2 oct. 2011

Drôle D'Histoire


ÊTRE EN TEMPS RÉEL

Ou l'inverse
par des boosts
de Nature
ici ou là
partout
ailleurs.
En une immense
dévoration
par en dessous
du pensable
grignotant
sans cesse
la curieuse
présence
ICI JUSTE ICI
de la Vie.
Pour ce qu'elle est
une éphémère
apparition
(le temps)
de se nouer
et disparaître
dieu sait où
ou Dieu sait tout
De ce côté
tout est excusable
s'il n'y est pas
pas d'excuse
à la guerre
moléculaire
comme la guerre
mon commandant
dans l'esprit
à la guerre
toujours
la guéguerre
conscient ou pas.

Pour le moment
mon Dieu
que peut-on dire
LÀ tel quel
Bien mal
corps âme
des affects
à la tonne
autour d'un
battement
de coeur
qui aime
aime pas
la folie des jours
et des nuits
dans les espaces
infinis
de Pascal
ou les cheveux
de ma blonde
horreur et poux
ou céleste
et de beauté
La nuance
la technique
la dévorée
lalala...

Allons
l'art cette chose
sujette
à blablabla
morte disparue
dans les ténèbres
de nos ténèbres
de nos consumations
spectractes
part maudite
part d'un temps
de ravage
d'extermination
soft jouant
du brouillard
d'écomomie
l'Art est reparti
aux Atlantes
à Altamira
ou se pétroglypher
dans la Nuit
de toutes les nuits
le temps que le temps
en finisse
avec le Paradis.

De la redondance
redite tant
qu'on veut
psalmodiée
de
a
jusqu'à z
Rien
Ça va seul
sol seul si
do do ré mi
un cri
un s.o.s
dans le programme
compacté
entre une féérie
une fiesta
et la journée
de la faim
un grand style
une maîtrise
parfaite
une croûte
de pizza
au caviar
une faillite
chez gagalitmort
un pillage
du tombeau
de Karl Marx
des milliards
et néant
zirooooooooo
ni mot
sur le formatage
de la disparition
du souffle
pour le dire.

Ça va pas.
Y a quelque
chose mais quoi?
Le climat change
les gens
les garçons
les filles avec
Ça gonfle
gonfle gonfle
une insoutenable
légèreté
de l'invisible
mortuaire
terre mer ciel
têtes

Qui veut mourir?
Levez la main
OMMMMMMMMMMMM
Qui veut vivre?
AHHHHHHHHHHHHH
Très bien.
Maintenant
vous pouvez
éteindre
et dormir
ou dodo
ça change
e rien.
Noir c'est Noir
il n'y a plus
d'espoir
oh oh.
Si la fin dans
le Grand Extase
de Jonestown

1 oct. 2011

L'Intitré


DES MOTS SANS HISTOIRE DES MOTS DÉPRESSURISÉS

D'accroire
à gens
de travailleurs
honnêtes
des bâtissons
de phrases
volatiles
sans reste
sans douleur
sur un perchoir
plein gaz
au tournant
où frappe
la lumière.
Et pourtant
juste un mot
qui lui
portant
le coeur
des innommés
les invivants
à vivre
en un
jenousautre
sans détachement
d'amoureusement
nous,
des pourriens
des no-body
des burn-out
des brouteux
des égarés
des bonriens
des fourrés
des rabouteux
des radoteux
épaves,loques
égarées,
des ratés
des en peines
des morveux
de grands
malades
des douteux
des chépas
des empâtés
des chouclaques
à morniffes
des beignets
imbéciles
des perdants
etc...
Un règne
monde...
où Ça zigonne
un petit
quelque chose
un devenir
TOUS
pour atitrer
aux titres de la
cabalistique
cache coucous
du sang rose
des sectes
à meneur
président
du pape
aux banques
à python
d'Appritcoco
casseux
d'arsoudu
Gros bras
à galipote
rentier
à virevent
sans Rossinante
à rosser
d'universelle
Que deuil
à faire patate.

Tandis qu'à
la case
Bébère
le gros chat
du docteur
mal-en-point
roucoule
sa gougoutte
Tout ÇA est
mort et enterré
Des mots
donnés gratis
au dépotoir
dlà ratatine
la touche
à rigodon
Temps dit
qu'est-ce tant dit
Gougoutte...
du plaqué
d'à côté?
'J'en viens
à préconiser
une pratique
de l'absence
de telle sorte
que les livres
ne deviennent
pas indiscernables
à force d'être
englués'*
Il y a une angoisse
d'être mort né
et d'en mourir.
Histoire
insensée
pensée depuis
le début
du MONDE.
Affaire de stylos
de styles
de Que vous
dirais-je
Maman.

Aquin*

30 sept. 2011

Un Épais Silence



L'INVISIBLE AU QUOTIDIEN (un endroit...pas un endroit...comment dire?)

À la niche
dominée
d'homminommerie
ainsi fin t-il
sans obligation
de sa part.
Sans permission
les mots
ont sortie
de la maison
des morts
'Un écrivain, moi?
Hors de ma vu,crétins!*
Plutôt ne pas être
né que faire
dans le trafique
banquale
des anémiaques
ça sert total.

Zigue et Zague
avec Ulysse
et un en Fin
de d'job de bras
car la cage
de la pêche
à hommes morts
est pleine
dévastation
de toutes formes
de plaisirs
tout est ennuyeux
le sévices
à perdu son air
Des résidus
épars de prête
mots virevoltent
l'équivalent
des feuilles
au vent.

Toaster
des deux bords
pauvres et riches
au chant
de l'alouette
plane l'exhalaison
de que vouliez-vous
en avançant ce
ne pouvait-être
que le pire
Fin de toutes
les fins enfin.
Mort de notre nature
naturellement.
Oui et après
il n'y a
plus d'après
que du bèèè-art
sans jenous
dieu homme histoire
tout est entré
dans le miroir.

Planète bleu
de déveines
L'Étiolement
des pieds jusqu'à
la tête
pétrifié
de désolation
de tristesse...
l'Art un cri
en l'image
mains de sang
et de boue
lié enchaîné
ficelé de jenous
'Mon mestier et mon art,
c'est vivre'**
en un Épais Silence
plus qu'un nom
un non à tout
à je comme à nous
Aquin parle
d'un voyage
'ralenti vers
le nucleus du moi'
comment dire
encore... être
nul-part
en milles points
de vues Tout
vider d'émotions
engouffrer
dans le tableau
de sa nature
morte
Au ciel
ni vu ni connu
et laisser venir
les petits enfants.

Mandelstam*
Montaigne**

29 sept. 2011

Bleu Rouge Jaune Et Oups


DEMAIN MAIN-TENANT

...comme hier
toujours aussi
sans suite
d'avenir
Et quel NOIR?
Le Jenous
c'est tout
ce pourquoi
l'on meurt
en pilastre
de chair
à main de terre
à mourir
vers le poème
à feuilles
de sève
à trois couleurs
sur l'appât
du feint
en fin...

Un manque
une perte
un trou
de quelque
chose Oups
...mais...
la touche
d'effleurement
en virevolte
là où les gens
en Bleu pieu
au pied
des miracles
a résurrection
Oups...

LÀ JUSTE LÀ...
léger Ça a disparu
en l'UN du Tri
TOUS...
Tenir à vif LÀ
dans le Rouge
insensément
où tu étais
...en larmes
sans savoir
bien plus
que pensée
...Oups

...ni nom
que VNOUS
un vide
vital
Un Jaune
flambant Neuf
pas cassé
rond sortie
d'un carré
de couvoir
un néclos
devant se faire
la virgule
du mur...
du Soloeil
...Oups
en la Nuit
des Nuits
sans les Étoiles.