13 juil. 2011

Actelier En Un Acte.


TENIR D'ENTRE LES DANS(m'artaud de sacrifice)

Ce qui se retient
n'a Rien à Voir
un coup
de m'artaud
sur le fou
de la soirée
Distrait
fourvoie
débouche
le chameau
du chas
prend le Rien
en l'espace
de l'instant
et par l'Évitation
culbutée
en Balzac de Rotin
que mange mange
rats sur le champs
les Crocspognons
de la disparition.
Statuts de sel
de pas là
à grosses queues
d'arondes
en bibelots
de tiroirs
techniques
styles
et stérilets
pour un dali
lama suicidaire
seul ou avec d'autres.

Rythmer
trois
quatre morts
consacrées
en extraire
le marteau
l'enclume
pour la tt
des têtes
à l'étrier
et traire
du Silence
muter du cso
en air de Rien
du Tour du Tout
du Trou
passer de la vie
a l'Existence
sans jamais
avoir t'été.

Labyrinthe
suce morts
pions
fécaleux de Ça
peine a vivre
son trait de pénis
sa rayure
à satisfaire
On ne sort pas
vivant d'un élevage
de porcs traits...
les affraires
sont les enfers
On remet le conte
à zéro
et les empochés
du crime
saigné a-blanc
Ce qui se retient
entre les dents
est ce Rien
du Souffle
ce Vide du dedans.

3 juil. 2011

Les Mos Sans T


L'ANGLE DE LA LANGUE

Terreur dans l'angle
de feu
vile lacune
de langue rouge
beurrée de sacrifice
des bas maux
mal mots dit
des coins
forceps grégariens
abcdilles abccus
four à ondes
courtes
mots ronds
reste a faire
des signes
des mos sans t
démograffés
les langues
en cuoins
roulons
barthe sans l's
noyé
jouant d'eau
mot coeur
sans hache
ni crucifix
qu'elle pivote
radote bergotte
avec morcel
que chat rentre
dans le sacre
du paintemps
que se décorrige
le mot de la faim
qu'on brûle
des morpions
aux pruritains
du derrière
de la langue
sang con sans suce

Prendre l'r
sans dire
des m'hauts
voler très bas
près de la firme
maman
sans gouffre
d'arcane
mojouir
sex papa trier
sur le ventre
ne pas pas
FESSE faire
foutre maux
en l'erre
aux juntes
des vils
codes d'exputés
la bride
aux museaulit
ni ancien
ni nous veaux.
Qu'en fin Ça
son chante
jusqu'à ne plus
dire Rien.

2 juil. 2011

La Danse De Sortie


DANSE (Désormais même rien est quelque chose)*

Au temps jadis
rien etait
quelque chose
plutôt que rien.
Et que compter
sur un brin
d'herbe
d'amour
le fer à repasser
Résidu
en particules
fragmentées
et des cornes
muses en brasser
des murets
de fraises
Des hymnes
gazouillés
à faire peur
aux brindilles
de foin poqué
des passants
sorties
Mais
des fisselles
marquaient
leurs yeux.

Ni lourd
ni léger
ce qui tombait
criait
vive le vent
Des rires
des hoquets
des sons stridents
s'entendaient
entre le marteau
et le cheval
de foi
Bébelles
disaient
les canards
et les sarcelles
fais vite
disaient
le froid.

Précisément
il n'y avait
point de serrures
que murs de portes
de peurs
De grosses têtes
cordaient
du brin de scie
cherchant
les sous bois
Très attentifs
d'autres
sans perruques
frottaient
deux pierres
des spécialistes
un de Pluton
l'autre de Platon
flamèches
qu'ils croyèrent
musicales...
qu'étincelles
venant de la grotte.

Tout en ryhme
sans analogie
possible
avec la fin
de l'histoire
ce fou danse
s'enfonçant
dans la chorégraphie
du solide au feu
de l'air
s'enfante
syncopé de joie
une élévation
prend l'air
son corps vole
en lui
Nijinski

Sloterdijk*

1 juil. 2011

Cricri Du Ciel


PASSE TÊTE

Avant
comme après
l'art
prend
sa liberté
à bout de doigts
à bout de dois
Avant d'être
un métier
une technique
un style
un souffle
du vent
un climat
peu beaucoup
tenant à rien
de Rien...

En temps
de dissolution
à l'ardoise
du sang
des semblables
d'incontrôlables
tremblements
vertiges
de vérités
qui nous regardent
gèlent la colonne
et culbutent
en l'éther
...
où Tout se retrouve
en Rien
et revient
lontemps après
que les poètes
ont disparu
lalala...
LÀ.

Terre le passage
d'erre d'air
où s'enterre
la vie des morts
l'avis la vis
du vis à vis
de jenous
un brin de pas
en train de pas
à pas LE BEL
AUJOURD'HUI
par vos cricri
et crie encor
d'en cyanure
en sinécure
portail
en porte erre
emporte
terre
en parterre
jenous en partance
en peau dense
dansée
pour Rien le Ciel

Un souffle
déjà qu'entre
deux dents
le commerce
du viandeux
époumone
l'azur
et les bons dieux
s'évaporent
au noeud du coeur
Il y a chez Bacon
tant d'Amour
pour la vitrine
du JENOUS...
de sang avarié
que le tableau
est impuissance
sacrée
et demeure
de la peinture
de pauvres
chefs-d'oeuvre
du génie
de la VÉRITÉ
en TROP HUMAIN.

23 juin 2011

Partage Du Grain


OISEAUX DE NULLE-PART(porte d'amour)

Mur de portes
aux yeux
de foudre
un sifflement
ça où tout
tombe
tellement
les pareils
à des pierres
allégées
du lourd
roseau
qui passe
au néant.
Rhésus
crépusculaires
avec quelques
sursauts
trottinant
le céleste
briguant
par les nuées
le suffrage
global boom
en un tous.

Grand riz
tu inquiètes
les Maonétaires
tes balbutiements
chuchotent
aux rizières
que l'oiseau
mange le chat
qui n'a plus
souris depuis
Jésus Christ
Croyez-vous
à la boue qui riz
aux taureaux
des étangs
jusqu'aux
arènes
qui ne rient.
Croyez-vous
aux boucheries
pour du riz
pour qui jamais
ne rient.