27 févr. 2011

Aggloméré (A Port-bus)


LE PASSAGE MALGRÉ NOUS "...Toutefois,vous savez Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis..."*

Qu'assis sur Marie
sur le bout du fusil
ces Éphémères
ça reprend
l'effrayant
sa marche au néant
un ou mille
d'un même courant
...Ce qui s'est passé
un objet fabriqué
solidement noué
ces Éphémères
d'agglomérés
entre nous
c'était fou
marcher sur des clous
plumer des hiboux
décapiter des pareils
préserver des mimés
trimer à massacrer
à coeur de journées
mille regrets
continués
Éphémère à la saignée
des chaises tables
statues rebuts
conditionnés
à la marche soudée
de celui qui a eu l'idée
avant pendant après
mort depuis belle lurette
Et l'Éphémère
pyramide building parkings
filles chant du signe
là abandonnées
sans utilité
à la maison oubliée
en chantier pas terminé
Éphémère...terminé

Entre-nous
l'insensé
qu'en pensez-vous?
ça cause
pendant que les choses
s'exterminent
ratatinent
en roulant escaliers
maomobiles
rizochômes pentecôte
pattes en l'air
un café avec Espéranza
aux îles Féroé
tout ça comprimé
d'aspirine
de calmants hypotendus
en patin casquette
cachant quéquette
Schwarzkopf
en bouzilles
de guerre
Ode issé
en un marche pied
descendant
la vallée...

Après
sceller
la beauté
effrayante
assise
amère
...de quoi?
Poussin
vrille
la décombre
dénombre
les ombres
mène sa terre
à son conte
vigie
chemin faisant
tranquille
apaisé
de sa mort
qui sait...
la luisance
de Marie
de Médicis
et la comédie
humaine.
Allons Frenhofer
au petit pan
de vie filons
floué

Villon*

26 févr. 2011

La Vie Mode Sans Emploi


DE LA MORT NOURRICIÈRE

Scripter
toiser
l'apport
de la mort
dans les entités
du poème...
affiner
voir
...et palper
du ciel
de la terre
à sa fin
de tous les gras
grugot et délicat
du nouveau
contrat sautciel

La culbute
de la feuille
qu'on déchire
pas ça...ou
qu'on désire
à sa vitalité
expurgée
abandonnée
a la grâce
qui sait
de la vie
sa façétie
de cigare
écrapoutillé
à sa potence
...de cela
en métis
et petits
croutons de pain
en chemin faisant
...l'approche
(la méthode)
de rien
que oiseaux dévorés
au labyrinthe
du quotidien
depuis le jour
des temps
faut bien gagner
vivre son dictateur
Alphonse Gabriel
d'Alcapon fernand
joseph et cacaracha
gangnier sa vie
DcéD poitraille
ouvert évider
des organes
à satiété
d'entrailles
est béni

De l'Enfer
à l'en faire
de la vraie vie
à sa pleine
vérité
de complétude
au ryhme
du paradoxe
d'éclosion
de la rose
en son soleil
mourant de son feu
un tableau
perd sa vie
à la créer.
Semaison
de particules
lumineuses
en la nuit
d'accueil
proématique

Arrimage
à un fruit
forer les trous
noirs
en blancs
d'essais
ces pierres
qui montent
fustigent
les peaux
câlisse

Tenir tenir
promesse
du taxi botine
les jenous
sur le pavé
L'harassement
des déserts
jusqu'au phoénix
poné pour un
sous zéro
en langue de feu
chez Temporel
User l'us
de l'usine
avec la corne
du gouacher
jusqu'à la dernière
feuille
de métamorphose
tralala le bonbon
peuple à méduse
dieu d'Adolph
Duplessie
et m.Turcotte
...etc
Un Tout sans l'Un
ni deux om-r-tas
d'instinct...

25 févr. 2011

Dieu Mon Mafieux


LE SENS L'ESSENCE (avec organes)

...de sang
fine poudre
grise
d'obéir
aux saignées
des accoucheurs
stérélisés
à l'assiette
explosive
des viandes
à pyramide
tranquille
sainte famille
c'est la vie
d'élever
la potence
en Dieu
pourvoyeur
d'Un infini

Pète et répète
pète part...
Au début était
a la fin était
L'Éleveur Dieu
du prix du pris
d'imposable
mal pris
au cordon
de mes mains
assassines
de Vincent,
Rothko
et les autres
à dessein
pète à l'enclos
des choses
pas cachées du tout
Bien emballé
fisselé
sous le couvercle
tu gagne à zouer
sans faim...pète.

Ça se balaie
de mémoires
...Je Dieu
de tous les pays
multipliez-vous
en saigner
les rations
pour fourre
voyez-vous
faites joujou
avant jour
d'abat-jour
à la roomette
du wagon-queue
tandis qu'agonise
le tableau
noir de
vos draps
malmenés
de vos morts
trahis
de guet
a peaux
terre mère
qui se fait payer
par le délice
de vos maux

Seconde L'Éternel


SEULEMENT SEUL et encor...

Plus d'histoire
que la mort vraie...
le dernier homme
ayant eu lieu
et trépassé
Le Père le verbe
affaibli vaincu
évanoui
jamais revu
( mort )

...
Toutes les glaces
les eaux chaudes
en bruine
hypotension
des résidus g'lés
comme une balle
inerte le roi dort
plus frette trop tard
sans sursaut
Un retour sans retour
des enfants séchés
bleu blanc aux vagins
par papi à lys
( culte perdu )

...
Dormir juste une fois
un réveil long sans fin
d'éternelles
secondes mains
valises et des pleurs
sans balises
ami des amis démis
des giclures de sang
soufis dieux
dictateurs
papeux mameux
voyous pilleurs
de poudre d'os
de Zapotèques
éternels
aux fleurs du mal
comprises
aux prières
insinérées
dans le fumier
d'un rendez-vous
pas compris
pas noté
...

( la sortie )

23 févr. 2011

Le Consentement


DISPARITION

Ligne
inattendue
démultipliée
des tous pareils
cerclés du mot
du polissage
des barreaux
pour que l'aveugle
gagne l'incontournable
écroulement
agenouillé
de tortures
par capitaux
de culture
bubonique
en masse
cruxufieuse
et démocratique.

Sans libre arbitre
au royaume
des morts
qu'un oblitéré
de lumière
qui a fondé
la racine
eschatologique
des tyrans
de l'empire
d'Empironne
Oui rien
ne se perd
rien...
Sous peu
et déjà
les mots
se désagrègent
face à un Silence
où ce qui vient
a déjà été
sera
ne se rapportant
qu'à la Mort.
Liens rompus
consommés
jamais eut lieu

De maux à mots
en invisible
disparition
du mensonge
pour ne pas mourir
en la vérité
vertigineuse
de la réalité
fiction
Un évanouissement
des remparts
de la naïveté
immémoriale
Narcisse
plongeant
en toute
connaisance
de cause
dans le néant
de son soi
seul par milliard
de pure vérité