29 oct. 2010

A Tout Tuer


ALORS...

Patauge
tiens ben
le frette
face au vent
des sorties
en miroir
où règnent
les fins
patraques
au wawaron
pèresemé
de grégaire
en wawagon
crépuscul

De boue bouge
là juste Là
Soue
à tous les ports
à diamand
des vampires
rats des statues
à tableaux
des poulaillés
Oui Beauté
tendre
ton joug masqué
ton jardin.

Zoo
dégriffé
et machines
à tuer
bas de gammées
Fisselés
à la dernière
tablée
de l'hôte
anthropophage
l'Homme

Dieu pour tuer
l'homme
tuant l'air
l'eau les songes
Race d'haut
dessus...
des Grands
d'en-dessous.
Bénitier
d'eau rougie
Un faire
d'enferrer
aux supplices
des cent
millions
de morceaux
d'anasthésiés
en A comme a Z
justififiés.

Terre Promise
mettre en forme
d'en-dessous
de la pierre
la mutation
venue de bien
avant la veine
de sang
Pas Aztèques
pas chrétiens
ni diable
ni D(e)ieu
Du Vent
Camarade
à Peuple
à Vivance.
Attente
en scripte
an l'Oeil
pas LÀ
sortie
prendre l'AIR.

Sous Vide


PETITS CONTES DE NUIT

Sang...Pigments de ciel rouge dansant sur une feuille de papier un air Inouï...d'Enfer.Imperceptible...élevage de molécules campées, retombées de crachats 1-2-3-14-18 39-45-1-2-3-4-5-6-7...
Odeurs
de vieilles
dents
stoïques de LA FIN
REPUS REBUT.
Rats rots
peaux de crapauds
résidus
de cimetières
"...la préhistoire
qui me branle
que je fugue
dans mes voyages..."*
projections
des glaces
erreurs
sur un réchauffement
supposé
Terre bleue froide
inacueillante
Un bébé
brisé
dans l'arbre
séché après la vague
des pilleurs
Un docteur
Sang s'en occupe.

Grilles grises
un là qui barbotte
le doigt dans la chiotte
avec l'envergure
de la redingotte
un deux novembre
à la porte
Klee de la poupée
poupon papa
Pas LÀ...
Fumeux aux Camps
bûchent ses morts
chaque jour
noir de tous les noirs
Faces à scarface
procuration de sous
les verrous
de la dote
bigarruée
"J'avance dans un trou
Vers une odeur de bête"*

Ça s'estompe
en bric à brac
place nette
désertique
d'avenir
des rages
d'arrangés
entre te tue
faire la job
du boucher
Le Camp
de la Mort
JENOUS...
De tous
petits oiseaux
tout partout
lichens
un printemps
vient pour les fous.

Sojcher*

26 oct. 2010

Prix Ère


MAINSON

Gangue dans la langue
L'Étau des mots
c'est Ça
remue
net
A
Chaque soleil
l'oeil s'éteint
de vous
n'eussent été
de vos mains
pas de maux
ni d'illusions
ni cette
lumière
de vos jeux
de table
à digestion
des mille
devinettes
pour en mourir

Que votre dieu
ranci en fin
d'usure
et désespéré
je crois
Mes chairs
mes yeux de surface
un maquillage
de maquis
et sous
la mer ces sels
en reste
de mirage
un choix
en vitrine
que le poète
offre à l'abattoir
de vos miroirs

Présence à quoi
alors?
Cela le Sens
entrouve
votre fureur
Oui combien
encor en prendrez-vous
pour emplir votre fossé
simplement
parce ce que
votre toile a bougé?
Parce que des bombés
d'innocents
ont oubliés
l'AVE de vos
MORTS...

Un Tri mère
matière
Comprendre
la fable
de l'oeil
soleil
et l'oeuf
jeux d'ovaires
d'ouvert
début ou fin
du monde...
Des pics à sots
moisis
racrapotés
sacrifiés
au voile
d'anasthésie
sans embarquement
religieusement
dévoré...
mironton
mironton
mirontaine.

Mainson
à son
art
d'abcterre
d'Amour
main street
un p'tit bout
de danse
Là que Ça
commande
le jour
d'Osmose
complétude
en un mot
chiffré.
"Les dieux avaient oublié
de me couper le cordon
ombilical"*

Aller au fleuve
Héraclite
l'écoulement
monde...
un fleuve
une rivière
un crique
et du sans chemin
à la tonne
du côté
pas nommé
orphelin
de soi-même
mourir
dans ses bras
par les mots
de la mère
gratitude...
"il y avait
de la terre
en eux
et ils creusaient"**

Gary*
Célan**

25 oct. 2010

Le Coup Des Hommes


LE MONT-MAIN

Nulle part
comprend
le lieu
dominateur
commun.
Le vertige
du chat
sur le sol
par les hauteurs
de l'oiseau.
Boeufs,moutons
poules,phoques
chevaux,singes,
ours,etc...flétans
saumons,requins
baleines,truites
sardines etc...
merles,pigeons
canards hommes
jours et nuits...
Rase La Table.

Chimistes
alimenteurs
taillent
la place
du boucher
causent
avec la femme
du chien de
l'enfant
g'homme
vert demain...
tapis
des corps...
en langue de chat
et bouille
à baise.

Sans le sous
le surveillant
circulaire
mains pattes
orteils
yeux...
pris rond
dans l'assiette
de Francis Bacon
quelques poules
de Soutine
coupées
entre deux
mains
pour un couteau

Glaces
des coeurs
brûlants
Rougoiement
des yeux
émondés
du bleu
du ciel
Somme d'Ador
Entre neuf
sur la clée
du sol
à l'odeur
de sang
fertilisé
de Lascault
aux Nuages
de Tchernobyl
que le feu
fait danser
sur des airs
d'Anti-gun
Jusqu'à
la derniere
saignée
prend l'aurore.

24 oct. 2010

Triste Chat Perçé


BALADE A FRANÇOIS ..."dans la houle des mots errants"*

...insensée
le pendant
de la fin
des squelettes
clamant
un tréma
sans aime
qu'un Pey
à la langue
fendue
sans feu
en thé
fini
par se donner
au chat
perçé U.S.A

Maux
défenestrés
d'anciens
collabos
cercueil
à désir
du peuple
pendu
par sa vrille
de colonies
angluecisées
au Camp
de la gestapo
des french kiss
à balounne
libérant
FrenchEinstein
la grande H
d'Abraham
enfouie
sous le Fureur
Dieu Américan.
(spermes de guerres)
dit Art-o

Au Feu
d'Atôme
la poésie
fond
ses pôles
axe la mère
à son Déluge
se libérant
du maître mot.
Un froid
brûle
les maux
et des oiseaux
verdoyant
(étouffent
la corde
des pendus)
portent
ces lands
au premier
Tome d'Enfants
sur le dos du...
Charme.

Célan*