24 sept. 2010

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ANTHROPOGRAVURE

...PARTIE DE ROUTE PAR AILE TERRE GLAISE CORPS ALLÉGÉ PAR LES MORTS SOUS PLISSEMENT RÉMINESCENT DE GRATITUDE.


Germes racines
à don
loin et si près
des mères
pierres pauvres
au temps d'abandon
au charnier des ravages
à gain Capital
vaquant au cambouis
des misères noires
Que peut bien vouloir
dire un art musique
poème en temps
de toutes les ruines
dedans dehors...
Et l'aveuglante
sénilité
des sauve-la-mort
per décapita
Du vent mots Morts
un vide une Fin
débaclée de baillons...
L'Art un Rien
devant la Nature
de la MORT...
de ce qui veut mourir

Où allons-nous...
vers l'extase Block
ou la mutation
en cris d'agonisants
feu eschatologique
collé prier
d'insinuer un Dieu
Social à forfait taire
coiffant Pôpape
des derniers corps
esprits Réels
sacrifiés au Spectracte
des crève-empilleurs
menant pains oiseaux
moisis au surplis
des gens poussés
broyés noyés
au pied du Cap Diamant
en post-scriptum:
Pour la résurrection
des sarcophages
qu'attendent les suiveux
à la mode du nouveau
Dieu qui était est
et sera un christ
jaune synthétique.

La peinture plus il y en a...
voyez-vous...plus ça jaunit
plus les affraires
vont où les choses...
et les gens capitulent
à la nuit...et
brouillard
métis gris poussières
en nous sans je à nous
sans vous à je nous
vous ils ou elles
moi je...vous vous
dites-le vous tes tué
toué entre tu et vous
moi je vous dis...Je moi
entre nous son je à vous...
si vous vous voyez.

23 sept. 2010

La Langue Aux Rats



LE MOT FROID

Creuser son trou avant
qu'entre perpour
qu'un permafrost
s'empare des restes
de la fondation
destamprime
du monde...
ventaoïmme
la Débacle solaire
cassure d'occiput
Marathons courses
à toutes jambes
dantesquaquoua
et délirades
à mouches
à la lumière
des gloglottes
de la lampe à l'huile
des siffleux

Faux que jeunesse
spincrac en Rémus
dame le rire
aux closets
à virecapot
all the time
ETC...
Combien pleure
pendant que tousse
le roux blanc
roué de coups?
Qu'un oiseau
arrache la plume
d'Aigle Noir
par un traité
de mouches
à moutarde
qu'un Iroquoien
achève ivre titubant
sur le sang tiers
des angles aux
morts? Oui combien
pleure les mots
mort?

Dire les ouï-dire
de Louis Cyr
qui montant
au poteau
dit des gros mots
parce que
la charge
de l'orignal
lui donne des mots
en sacrement
Tout un en tout
take out
pour apporter
à la nomenclature
du mot mat.
Toux sans rhume
éther nu qu'aime
au thé.
Tous Toussent
quand l'univers
éternue.

21 sept. 2010

Solairarium


TABLEAU

...feuilles
sable ou toutes
autres matières
ce qui sera...
Créer qu'est-ce?
Des mots...
tenir,résister
en sortir de l'enfer
changer de monde
mettre des ailes
dans la cage
Condamner à faire
des noeuds
dans l'artère
qui mène au coeur

D'un décrissâge
pas de dés pipés
un rapt de Mort
un bracage d'âme
naturellement
par Nature.
Ici la Mort
t'attend...
L'Art qu'est-ce?
Le dire le Vivre
si Faire se peut
....
peindre sculpter
pour Voir voir
re voir le cerveau
dans l'Oeil
allez solairarium

Donc...
Ce friltrulle
chose destillamb
un chiffre
revirel comme
cinq menabloums
voyagent¸
En autant qu'elle
braie hors les dunes
du firkilliame
qu'une suite grille
l'avrollounne
paccabruine
disons pour simplifier
le pacage.

Terre braquée...
drimmel littion
cigue technonomique
ce que Beckett
appelle foirade
donw en haut
etc machmach
pour un...
tarararraboom
sévillant ou bien
noir noir NOIR
UN effondrement
Lynchage ou le lynché
se lynche...
A savoir si l'homme
s'en sortira...

Et de la pensée
qui fuit...
surpliée délavée
annihilée s'estompe
disparaît
dans Le Grand Contrôle
du Dieu mononéterre.
Qu'est-ce que Créer...
dierdivert...ou bleu
tanin en vrossifar
from you.
Si loin...
de proche en proche

Concept percept
comperd comparse...
pas passa mur.
Créer...Vivance
à Vivre...
Va dillère
à exactement
dans le mille
carca cernile
bien que brille
Crique à ciel
bien omnipère
ni fleuve ni béton
Sbire dodécitaction
noèmeôaime
sanssensement
Alors Milord...
sadigentilvrai...
Créer alors...
de silence a Silence.

20 sept. 2010

À Jeun Au Jour Un


L'OEUF NEUF

De tous petits
codes...un jeu
de Marelle...
Neuf cases
de un à neuf
...Et L'emporter
au-delà à la rencontre
du ciel...
Évidemment
cela porte à rire...
et cela est risible
d'entrevoir
une telle liberté
en une si grande
légèreté
"Jusqu'à présent,
j'ai été un artiste
ce qui veut dire
que j'ai été
un homme manipulé..."*
Gros gras
dans nos occupations
si sérieuses
si lourdes à porter.

Par la main du ciel
aux cheveux blancs
du neuf à des signes
flambants n'Oeuf
un Monde
et ses petits
attirails
pour ICI JUSTE LÀ...
Autre Vie Autre
Jeu...
Ouvert allant vers...
sa Vie...
ou jenous part
avec elle
osmose un OUI
initiatique...
Un Faire FAIT.

Et c'est ce Rien
ce Nulle Part...
c'est pas nommé
et pas pathétiquement
chronométré.
Ailleurs en la Peinture.
Musique d'Oeil
pieds de danse
tête à rythme
à trous pour le vent
Sortir la Marelle
du 1234 ma p'tite vache
a mal aux pattes...
pour Aujourd'hui
le jour premier
du premier Premier...
ICI...

En Sortir creuser
le mur surtout
déjà avant ce
qui s'appelle naître
Déjà en Chine
on gagne un an
ici on en perd
cent...
La Marelle on colle
à la case Un
jusqu'à la Mort
entre le 2 et le...9
le désert...à l'Oeuf

Là si l'on veut
un poeuf à l'oeuf
oeuvre sententatine
les plumes décoquillent
un rire dastraveux
et l'éclos crie l'écho
des premières laitées
Sûres déverrouillant
mille larves
de regard béat
sans Saussure
à L'os des mots
qui montrent
cailloux par vistrylle
à la volée
Ici Là tout s'antrime
pour le peuple
d'arrimer.

Artaud*

19 sept. 2010

Entre Deux Lignes


L'OEIL DÉSORBITÉ

Le plus qu'habillé
L'oignon sur pelures
et des milliards
de ravage sur ravages
de la dévoration
éternelle un brassage
de vieilles dents
et de merde blanchie
de peurs indicibles
à la merci infinie
d'un vide qu'une folie
capte déchiquette
à jamais la Vraie Vie
L'Ici-même...
Brassant la Nuit
de ses décharges
sous la couverture
des jours noirs...
coïtant le temps
de la mer rouge.

Sans limite le cul
de sac à saccage.
Tout de son nom
Bataille...
tout de la Mort...
tout de la vie
pillée plissée
sous l'Oeil
du rectum du Diable
Dieu pour la Mort
qu'a peint à l'anus
le jeune Miro
mais où sont
ces tableaux
mange-marde...
sans polypes
cancéreux
et bien mieux
que le sans Réel...
où les malfrats
ont-il cachés
ces superbes...

Plus; les yeux
éjectés de sang
d'avoir bien vu Ça
l'effrayant des menstrues
du début du monde...
autour de l'effort
de la Sainte-Victoire
pour en finir
avec l'avorton
d'enfermement.
Une érection pointant
interminablement
la terre promise...
Et ces pin-ups
scotchées sur les murs
de boogie woogie
se détachant
en ponds ponds
sous le tombeau
quadrillé
de la vilénie
des fantasmes
écartelés
de Balthus...
Nature Naturellement.

Tout Ça sous
l'Oeil de l'art-bite
laissant son lobe
frontal au bordel
jaune pisse et pisser
jaune dedans dehors
couchant de la
mère rouge sonnant
le tocsin du curé
noçant cannaan.
Enclavant le sacré
entre les cuisses
trop hospitalières
des pertes vertes
de la dame au bois
dormant de muse à musée...
Regardez bien
à l'orgasme venu le petit
déplacement de réel
qui va suivre...
l'avançez en arrière
si loin de la Vraie Vie
pourtant...
Ici Juste Là...
l'Oasis un laisser-passer...
la vacherie
des bruns...
A-t-il trouvé la terre
promise...le père...
Et bon dieu de merde
où est passée Ariane?