14 sept. 2010

Pas Là Mais Si...


CE QUI TOMBE

En dédale
de mots
rengaines
doublées
de mots troués
des mille
masques d'Ensor
visages pâles
assassins
monétaires
religieux
vide-têtes
pleins les poches
etc...
Morts vous comprenez!
L'inconséquence
poutre l'oeil
bunkérise à sauter
les crêtes à coq
contre le non savoir.

Gâchis père fils
St-Esprit sacages
et crachats
tout ceci nous
le savons...
incommensurablement
sans stèles
...inutile
présence d'Enfer
BRUIT Génocyde
Cristal
d'ENFANTS d'ANIMAUX
Mort à MORT
mur à mur
Fin d'un bord
Fin de l'autre
CAMP BOUCLÉ
aux multiples
assassins pour UN
d'APOCALYPSE
d'à jenous de collés
grappineux...
"...ou seuls la pierre
et le marbre
résistent en radiation..."*

Fin de l'Art?
Quelle question
des patenteux
de l'état des lieux...
et sans clée
comment y entrer?...
Farniente d'Écrabouler
surdarddieux
nostra causa
Utmiréfroid
tremblateureux
Oui et organes
et creux niques
à rats barnécroamin
tortaverreux
de stratagrumes
bougros sacre
ataboom viscèrarâles
closabaroom d'évissaires
braqueux d'Abraham
ou du Mort.

Debout à chaque
douleur
chaque cri
À chaque mort
d'Hommes
Les derniers.
Honte...et bonté
DEBOUT...
Sens Est La Terre
Seule Demeure Haute
Et En Couleurs
Maison En Saccage.
Gare à vous
gare à vos enfants
encerclés cerclés
d'Or et de MORT.
Le Désert n'est
pas pour Tous
Sachez-le...
Mais l'OEUF
est à vous!
Limite.

De Staël*

13 sept. 2010

Gambardement


LE TEMPS N'A PAS D'ÂGE

Papillons nués d'oiseaux
nuages...rosés
de roses...
Faire la coupure
s'y tenir voir
et se voir voir
s'en faire une vie...
de musique à oreilles
toutes petites
et entendre
d'ici à Ostendre
ou de Val-Menaud
à Meudon...
Entendre Voir
et des odeurs
si l'on veut
des histoires
plein d'histoires
Une gambade
tête à tête
...

Dans un tableau
de lui à moi à vous...
Demeure...
de vous à moi à lui
...pour nous l'air
l'air de rien l'air
de tout pour lui
comme pour nous.
Conte pour tout.
le Douanier
qui laisse passé
hors la Jungle
des songes mensonges
à sacrifier l'Arche
de Nietzsche de Bonnard
Léautaud...Céline
Varlin Malraux Music
sans fin l'Art...
La ferme des Animaux...
ces cravachés
de l'Enfer...

la Vie pour du sang...
et au bout le sang pur
inversion de la race
des camps en Un Camp
qui n'est autre
que le visage...de la mort
en sacrifice à la Mort
Ah...cette sacrée parodie
du sang..."demain ça sera
ton jour Plus de bonhomme
et plus d'amour"*
Le temps n'a pas d'âge
pour gambader!

Vian*

CAMPOST



"FA FA RÉ SOL ÉCRIVENT LES OISEAUX SUR LEUR TRIPLE PORTÉE"*

Compact
des lumières
rabattues
d'en-dessous
des verra
les pierres
légères
rebâtiront
La Cités
tant d'échappées
glorieuses
au crime
dans l'orgie
d'une apocalypse
depuis le début
des premières
cellules...
d'enfermement.

...ça c'est
quelque chose
le sang versé
par les camarades
"...échec au roi
échec et mat
que je passe la nuit
où j'engrange...**
Les morçeaux
de viandes
de Bacon à l'étalage
de la terre à sang
Et du surf
de la danse à suif
sur la dérive
qu'égraine Artenbilastre
Nature à taureaux
des gens cacavulves
le tremblement
de l'équatantine
l'oubli ravajos
de zéro ni mot

Mène la troupartie
draffe à mort
mange-clous rouillés
d'éclipse caniculaire
d'un rireplouk à fricasse
à boue de marmitage
de la ventouse
drastique
de l'ange abusant
de tatabarnacle
d'ajenous mains de purées
la cagne la basta triche
copule à la rebond
politiquement
totalitaire
Zéro le gel dit
Langevin...

Rezoomer Ça...
Du Montéverdi
d'hommoiseaux
replûmer et fa ré
sur le Sol...
Cherchant se trouvant
trou-vert Oasis?
Ça s'entrouve
est-ce un Oeuf?
"Mais la Mort
n'aura pas
d'empire"***
Les pierres
se soulèveront
un rewind...
la Sainte-Victoire
le mont du Janicule
la Morija...
le saint Sens...
chacun a sa pierre
a sa roche
a son cailloux
à ciseler
à refaire montagne
Musique à fleurir...
pour Rien.

Pound*
Baulieu**
Thomas***

12 sept. 2010

Cache Cache Panier


LE GRAND ABATTOIR

Des infants
dans les mains
de bourreaux
vous parlent
meurent en riant
des enfants
pas un sacrifice
des tonnes de démences
religieuses politiques
race perverse
dirrtopocantus
des nouveaux-nés
battus égorgés
Voyez voyez Voyez!!!
Hypocrites farceurs
senqué pas oun balla
garganciens dassv
klimpt à Calcuta Paris si
au pied du Mont-Royal mort
à la pelle des enfants
y abmi,mjuvvv,
un ABIME de cris
silencieux des ENFANTS
folmême vous vous
Faiseux de sallpoyens
Surpopulation
dassassinés dior ou
guermenteurs bhft
praehmu!!!

Mort qui sauve
la mortadelle
épie dfyus
le sang le sanguinaire
festin aux enfants
torturés de vos raisons
hohoho noël
cotrlpapas
boipasminderien
tremégorgeurs
terre à Néron
amindada abjectes
corridas du saint siège
jésus marie joseph
de monsieur le maire
MENTEUR
Oui du surf
sur le dos
des baleines
des enfants mangent
vos rats...
rizotages à
vitre gondal
d'atomique drinnatout
des dimand des dépotoirs
cacha des rois d'impôts

Vos temps difficiles
BONIS des faux
rdbgrosde d'offrande
monétaire à couteau
tabt effarante coulée
de sangsans faire
semblant des jurys pipés
utryen mine d'or saignée
de tyjppuff xous dirue
dftintintrick
or naître ici
ha...voir juste un enfant
mourir menteur à bonheur
oui faussaires
manietueurs d'ENFANTS
Vos enfants vos?
Une terre d'abattage
LE BIEN DES ENFANTS
pour de faux innocents
qui jouent à la BOMBE
homifreins sales breloqueux
vommertrdos deevirces
Et la fin du monde
vous effraie?

11 sept. 2010

Sables Et Cailloux


TANT QUE LA MORT

marchera
par la poussière
des os
qu'elle fera
écrire les sables
blancs jaunes
ou rouges de vos maux
évanouis avec
les cris d'agonie
du sel de vos dos
alors elle verra
bien que "Les pierres
n'outragent pas
ne convoitent rien
Elles ne demandent
que de l'amour
pour tous et demandent
même de l'amour
pour le Néant"*
Et si jamais
sa froideur n'épargnait
pas les Enfants
des Cailloux
eh bien!...

Étends-toi
prends tout ton sang
termine ta coupe
a blanc arase
la géométrie et les plaies
portent les mots
dans ta scorie
infini disparais
avec ta fin
des fins...
Au moins n'aurons-pas
"...sept fois
fait le geste
qui sauve et que
chaque fois l'éclair
disparut..."**
Et que soit avec toi
ce JAMAIS PLUS encor
une fois.

La fuite
des sables
l'écoulement
du sablier
brisé de
Machu Picchu
jusqu'à nous
d'envahisseurs
de vos entrailles
de nos entailles
pas bénies
des tombeaux
les nôtres
Nos souffles
pas captés
pas piégés
portent les yeux
sur vous sévères
pervers et assassins
des bien Nés
des bien Vivants
La revanche
est douce à l'Esprit
des Enfants...

Sables et cailloux
chez nous partout
de Lascault à Lima
à Laterrière à tous
vos déserts des pierres
signent vos tremblements
vos soifs d'or et d'argent
craignez notre Peuple
empierré des mutants
Ruines et sang
feu et tortures
métissent le fermant
soude les agrégats
méfiez-vous des pierres
des enfants.

Valléjo*
Lapointe G**