10 mars 2010

L'Herbe Chair

La chose la plus exécrable
n'est ni l'ami ni le genre
ni d'être né ni la terre
ni l'univers ni ...etc

Voir c'est étrange
c'est toujours
de ne rien
Voir.
Partout où il était question d'argent
le lavage de mains
il y avait la réalité howard hughes
simenon la gloire le but
la vie jusqu'à la lie de la rapace
des parasites la maladie mentale
L'Enfer d'être ici n'est que le couloir
de l'amphithéâtre qui va suivre.

Comment s'extraire
de l'extraction terrestre
en conservant le jus de la lune
sans crier gare aux loups?
Extrapolant l'indice
qui oppose la réalité
et la Vie on peut prendre
alors ses vessies
pour des lanternes
Car ici c'est Voir
et bien Voir
Le mal est infini
dit le sage
Le mal n'est pas fini
dit l'Art
Tout n'est pas fini
dit la mort
C'est moi qui dit Dieu, mé créant

Ni porte pour entrer ni porte pour sortir ainsi est la mort Mille feux d'artifices jamais n'atteindront la présence du soleil noir seul unique vérité pour l'Élite des Aveugles.

Pas le nombre ni que la petitesse de la terre ni pollution etc etc...Ce qui tue de mains d'hommes est de Trop.Ceci s'applique aussi pour les végétariens.
La recette eh bien faire abstinence.Toujours!En finir aves les fuyants secrets.

L'Enfer quoi du paradis?
dit l'enfant au père...
Se donner tout donner.
Ça avec.

Il semble bien que la vie
ait un INTÉRÊT voyez le nombre.
Boucherie ou extase,comme un paquet
lancer vers d'autres planètes
direction la Terre Lunatique.

La mort fatigue,rend malade,
jusqu'aux plus terribles
conséquences.Pourquoi?
Pourquoi pourquoi?
La mort est fatale,un cadavre
vivant ou mort allez sentir.
Autrement;la vie un tout
petit résidu de la Mort.
Économiquement un chiffre
toujours fait la différence.
Très lié à la santé.Saine
ou malade toujours
mortadelle.

Tête chant de l'air
émondé du bruit
sous sur dedans la
chaîne du silence
Enclume à goglu
Qu'importe l'angle
À Plûme Un signe
une couleur de sang
walsant sur la neige
au vent séché des
économies du don.
É oh
vert
d ecce nil
elui
m m
eh
no


t































































9 mars 2010

Primaires Au Coma



Attendre; socles et poussières.Socles à Rien tranquilles guetteurs de poussières. Attente du socle pour une sculpture, le signifiant l'interpellant.Donnant à voir le spatial sa forme son ryhtme son orchestration-même.
Musique ou chant au vide à l'Immense au Plus Grand...à la poussière céleste ou aux signes de l'Univers,une percussion par l'effleurement des vents d'une main malhabile la heurtant...ou Rien un espace vacant reliant des pensées de sculpture future-antérieure, ou désirant s'offrir tel aux nuits sans fin du désir naître à la lumière à ses jeux de plaisir...à son apparaître d'Attente...Socles à l'Espace comme on dit bouteille à la mer...En vérité et dans les faits et dans bien d'autres possibles encore cela Est La Sculpture.
Ce qui fait lien, l'objet, les mots, un vécu, un savoir...un désir, un monde.

Commencement par fines
pellicules grisâtres
lieu d'avant les lieux
Un signe un mot déjà
Aurore ou Brunante
Fin une rigidité
une décomposition
et poussières
Un mot un dernier
Mort. Lieu d'après
les lieux un signe
un silence.

Passer poussières
sidérales par l'infini
le vide l'espace, de
différent en indifférence
un sans temps d'éternité
là Rien un rien d'attente
Et un socle un lieu
où s'arrêter,une sculpture
un accueil monde.
Par les horreurs noires
où tombe sans fin l'erreur
d'être né suspendu
aux sanguinaires lâchetés
de cendres falsifiées
d'éclairage par Capital
d'un monde sans lumière
sans commencement.

Socles mains à charrue
mains de poussières
à plume sans ailes
ignobles mer rouge
astre noir fixé
L'Éternité calcinée
du sifflement des coeurs
torturés bannis exilés
Humains Atomiques
gangrènes à idée
hagard Arthur à-blanc
sa grandeur retrouvée

Des regards défonçés
d'abîmes masqués
noyés d'Enfer fournée
Par des nerfs cordés
alignés petites
vibrations lignées
dessséchées désertées
de joseph Sima
Morts à pacte
abandonnés
innomables.Socle
et tristesse déchirés
d'Obéi sans savoir
Qu'Attendre... qu'un Rien
meurt de poussières.
















Miel Ville




Par quelle présence dans la contradiction l'éphémère de cette mouvance malstrom scories schismes chaotiques supposés faire les jours et les nuits? Ici rien d'assuré rien de stable la vérité est cette mince pellicule économique donnant corps au magmat d'énergies (bande de poissons pour les requins,dauphins,phoques,thons...etc)L'Économie comme possibilité de début et fin.
Économie exploitation des matières jusqu'à l'extinction.Capital du Dieu Matière.
Part d'Apocalypse.L'autre part étant le spirituel (bande de poissons pour les requins ,dauphins...etc)Capital du Dieu de l'Âme.Union du ciel et de l'enfer CAPITAL.-
Un Bunker boîte noire
Apocalyptique pour
la MORT.Religions
magies génocyde
des poissons.
Grande Soupe
éjaculatoire
Servie au Dieu
miroir en forme
d'extase putricide
en guise de gratitude
de s'être laissé créer
à notre image

Suicide collectif et suicide solitaire.Les deux justifiés par le CAPITAL.N'étant autre qu'une tournure de l'esprit.Un mode de présence dans l'infini des possibilités universelles.Culturellement les approches données acquises étant fixées par ce que nous nommons l'Histoire n'est rien d'autre en fait qu'un gain capital sur des poissons.Le pourquoi de la chose étant son éclatement finale ou Apocalypse.

L'Art étant la proue
de l'Arche de la Venir
ce qui tient Lieu
par le doute pose
donne à Voir sans
exigence envers
le donné Va s'en se
faire voir(le grappin
dessus)Cézanne, va
donc en direction
d'Itaque ou la Terre
Promise ou la mort
par envoûtement BANDANT
le voyage...

Tableaux sculptures signant depuis la première nuit des temps la terre plate et ennuyante au Bout duquel les poissons tombent.Ce qui forme (la barque solaire-le petit panier (de Moise)- la nef des fous Bosch-la flotille Klee-radeau de la méduse-Géricault-etc etc)et bien quelque chose flotte veut s'y maintenir connaissant bien au Fond ce qui refait surface (quotidiennerie mascarade et le retour éternel du même alors..)oui l'Art est Formel,rythmique etc ou peu importe en autant que l'on puisse malgré A-BLANC poursuivre vers le Blanc...la-Dessus.

8 mars 2010

Scribes Du Dieu


SANS RESTES

Le jeu de l'enjeu
fusain des noirs
Degas les plus
justes les plus
précis du monde
on croit voir
Et puis cela fuit
glisse de l'esprit
s'évapore échappe
décourage.

De Goya rien
de la peinture
des gris sûrement
son sens critique
l'attachement
Monde jusqu'aux
tréfonds imbécile
du sans esprit
des fratricides

Et les grandes
lumières des ors
de l'élection
des déchus
ressuscités par
les prouesses
des pâtes
miraculeuses
d'un homme
Rembrandt

Et Artaud les trous
de grandes perçées
des cris jusqu'aux
rires d'écoeurement
d'une folie à jamais
nôtre là nous le savons
il était fou mais
scribe avant tout
dessins vrais et
pour longtemps après
la Fin des temps
le dieu qu'il cherchait


7 mars 2010

L'Aile



Où était l'épicentre le lien des larmes
Des mises bas des pierres
lapidant la naiveté du papier
par toutes les couleurs
éphémères rabattues par syncope
pour durant
des jours tout autour
par tes mains esprit du souffle
à rien que vrai l'autre moi
fine blancheur cellant la quadrille des coeurs racines
fragiles sporées des barques à
temps jaune pâle sachant tout amour


mortel peu importe le sort


y tenant lieu







Ce jamais plus qui tue du dedans




quand le soleil éteindra les splendeurs




de chercher oui encore




cette inconsolable sachant




la folie qui t'a perdue




d'avoir été