9 févr. 2010

Tryptique



Le sexe de Courbet
L'effleure vive
sous les dessous
où l'englue les mains
s'enlisent les têtes
chiffrées.
Sans mise sous néant
Un bout de ligne
gravé imaginaire
marquant le début
la fin des tous venants
Terre terre et tes Enfants?

Le Délire délibère
et la Nuit s'Éteint.
Tant de crève-l'oeil
de froids regards
sur la Beauté
sans progrès,
d'un souffle Vivant
La disparition des
Mondes,par ses führers
athés que religieux
Tous pyramides de verres
a sacrifié du sang
L'envers invisible
ces Coeurs d'argent
savants infantiles
vampires des couleurs
des formes des ryhmes
du terrestre.
Cache la Mort
la donnant mieux.

Très Tout Plus
On baigne Présent
So what dans le
Sarcophage des
ténèbres.
Billets machines
des disparues
des cotations
Des Morgues
Agonies des arts
sans étincelle
Où sont les trouées
de lumière?






8 févr. 2010

Rois Mutants


Here géopère
d'autres enfin
dans les corps
asséchés qu'os
les vents
portent aux Fleuves
l'entre-ouvert
des veines Dieu
à l'oeil d'arche
sans assassin
Peindre Alors.

Sachant les
grands jaunes
sur les sables
oiseaux des cornes
Et dévidoir à virus
tueries pour du
pain noir.Près
des crânes à prières
fouets de peaux
coupées.Détritus
désert d'hommes
à décombres

Filons des meneurs
mener l'éclat des
heures en temps
globulaires
racrapoteur foetal
fosses à gros bras
casseurs grabataires
mains d'épines
Saint-Corbeau
Étoiles Vraies.
Gerbe de Feu.

Oui "riche et
vivre pauvrement."*
Rien de préference
Et l'Oh! des déserts
La Baie des Ha!Ha!
A la sortie des brûmes
L'Or d'Amour échappé
des dents de fiel
des gages à zinc
Les roseaux lignés
tressés des mutants.
Poussières des tous
venants.

De Staël Nicolas*

7 févr. 2010

Le Saut Du Mur


De Staël Sain d'Esprit,un russe et un consensus universel.À la hauteur de son suicide.Tout donné.Peu importe par quel bout on le prend, juste un peintre.Entier à l'Oeuvre.Simple la difficulté à être juste peintre?...L'union de l'amour et le métier,le métier d'Amour...quand cela meurt tout meurt.Peu de chose et pourtant amplement suffisant pour faire la Vie.
Un tableau de lui rachète le monde,l'embellit de Vérité.L'Amour donnant ses ailes jusque dans l'au-delà.(les dieux sont sévères envers ceux qu'il appelle)*
Rares les oeuvres où le langage est inutile ou de trop.Devant cette peinture on reste muet.Toute tentative de raison raisonnante s'avère un échec.Son coeur mélange les mondes dans une lactation d'univers.
Vieille émotion entièrement russe faite française.Raison déraison dans une osmose indisséquablement silencieuse.Le Silence de la Peinture.
Pas religieuse mais de l'Homme...présence ou absence? Lui dit: Peinture gardant la question ouverte.Décacher apprivoiser et risquer la Présence d'Amour revivifier le mort le cadavre conceptualisé de la machine humaine par un effort poème pour lui à jamais poème...Peinture de son époque,Heidegger et Char pas très loin derrière.Aujourd'hui Staël est au coeur de toute la question Nietzchienne cet Homme sera-t-il ou pas?Le dernier tableau est pour la Musique...Bartok ses précurseurs Beethoven,Mahler...question de peuples...Connaissait-il Céline?


*Hölderlin ?

Global Mixte




La mémoire cimetière,le fardeau désert du sidéral,des dévastations des couleurs,l'enfantement des règnes du vide à cette quête du Sens par l'Urgence d'une traversée du Blanc (tous les mélanges)lignes,signes les formes de force,(la philosophie créant ses concepts de l'Art...du moins en partie non l'inverse)un début monde autre que biorganique moléculaire phoenix sous-sol Deleuzien après un "long time no see" plein d'espoir vers le jamais plus...demeure tout de même une belle agitation philosophique du temps Présent.En des moments de disparition du corps-esprit en douce (mante religieuse technique)inévitable froid désert de la Mort et le festif (des enfants dans les garde-robes au moment où brûle la demeure.)Un Vide se Présente et le rêve d'Hokusai (faire une vie d'une ligne)la
ligne en peinture, épuration du visible "blanc sur blanc" et revenir suprématisme comme "la vague"du même maître à la figuration,abstraction un deux un deux...
Blanc et Froid.
S'y rendre, traverser le Chemin de la Fin,comme Cézanne chercha la "terre promise"Il s'agit ici et encor de s'attacher le pinçeau!D'aller Voir! Un après Ryman,Martin...pour quelques indices.

6 févr. 2010

Peuple Ailleurs.


De la fin maintenant par atomique ou maladie ou d'un tout pour le tout...Parce qu'à la fin tout est Mort.La fin du mot.Le mot Fin.
Depuis le début...Et l 'oeuvre se situe exactement au point où il n'y a plus de mots dans la Mort.La réalité étant trop courte sa durée importune l'Art la Mort étant plus propice à l'ouvert et la complice silencieuse l'invisible énergie de l'oeuvre.
Du cimetière de l'Errance à la disparition des morts l'Oeuvre suit son cours une poursuite du Peuple Ailleurs...Dieu Est ou n'est pas.Il en va autant pour l'Art.L'Art pour nommer la chose Cette Inconnue.Le voyage ayant ses responsabilités de voyageur.Pas de bouteille à la mer.La merveille est l'Éternité.Le Grand Mystère.Ceci pour une traversée du mirage.Un mort y arrive aisément.
Car c'est de cela qu'il s'agit.Qui agit.
Sans cette pensée pas d'Art, cette informe de l'Inconnue,terrible ou pas.L'Oeuvre est l'apprivoisement de la Chose...l'approche l'effleurement. (...une vie pour apprendre à mourir...)Dans la gueule du monstre où le voyage et ses aléas chimiques le réel le temps de payer ses taxes.La Mort de l'Art est la fin de ce voyage...Où allez-vous? À Vers...Rouge ou Bleu.