5 févr. 2010

Tant-Temps


Des décoiffes
chirurgie du crâne
couper un cheveux
d'amour déjà en
Dr.Mabuse en plein
mystère de l'or noir
du diamand bleu
De l'Albatros
aux ailes coupées
de l'Ange.La couleur
noire réchauffant
les refroidies
Pour un psaume
au Palais de Cristal.

La trime à la rime
ça ne rime à rien.
Une voûte céleste
à l'or d'un dôme
Et pour le stylet
à l'oeuf prendre
la crête d'escampette
Le leurre est sibérien
Notre Apocalypse
n'apporte ni Christ
Ni Dieu qu'encor un
arragement militaire.

L'alibi des fientes
rougies rusées
se ruant vers l'Éternel
fera-t-il le bon
ménage,combien de
gauche de droite?
Le Temps est à la
dialyse,Oh! coulis
patience dans l'usure
ça cherche mortel
à muse bouts
de chandelles,gospel
on the beach nique
à touristes.











4 févr. 2010

Signes Et Poussières



Pensées Vivantes concrètes, Vraies d'éclaboussures,choses durables,d'Acte-Lier,quand tout tourne et tourne étourdiment l'enclachement de la montée descendante l'ailehomme du tableau de la sculpture à la rencontre de l'enfer sur la terre comme au ciel pour l'épiphanique éclosion de la Présence malgré les tire-fonds des cris des terroristes du Vivant.L'enfer fond des choses demeure la meilleure incitation à décrisser ICI-MÊME dans la stupéfaction de la mise bas à l'égout de cette histoire maudite, manufacture d'horreurs.Provocant la sortie du tombeau ICI et du tombeau des Enfers par la suite ICI-MÊME.

Des signes,sur une toile, du papier, sur un mur,ton front ta joue ton coeur.
Sortir un peu prendre l'air,le large,prendre la sortie vers la Rencontre de Moi-Même à L'Autre,un Le Voyage.Sortir de l'Enfer-Me-Ment On nous meurt.Je nous tue l'autre.
Nos Têtes d'A-BLANC de noyés,désècher,d'indécidable Vivance.D'un malstrom l'autre, moi l'autre moi d'Amouir et vous d'Amour sans totalitarisme?Reste À Voir!


Dans L'Hymne-Média.



"Et puis...dit la fée en s'en allant.Je suis bien tranquille:l'homme ne peut rien souhaiter que de bête."*

Point de point zéro
Brasser le Rien
ce qui est là
c'est moi,collant
les boues d'un
sans limite
sans fond.
Infini du Rien.
Des mots de Néant
insensés à images
à esprit tendu
faisant le guet
Éphémère fragile
limite de qui sait?

Un désintérêt du nom.
De l'économie des morts
de la torture des puces
Des arrachements
des gonorrhées des cartes
à menottes à intérèt
Du sens du cancer
des sociologues des espaces
infinis qui les effraient
aux sorcières du rang
un,aux traits carrés
D'une psychanalyse
d'incurable du prix
des caillous de
l'imbécilité du sens
et de l'insensé

D'être branché à du
placébo des cités
du jeu suicidaire
des gros quotients
du pillage des coeurs
du cul des servantes
Et des étoiles
américaines françaises
et chinoises.
Des poèmes à barrage
du temps compté
Des saintes familles
à pourvoyeurs
Des extases de puits
sans fondement.


Du fouilli du berger
du parfum des carrières
Des picosseux d'interdit
Des présidents aux
grand pieds du ryhme,
de leurs rigueurs,du choix
de leurs mots de la
limite légale de
leurs élections
De l'apnée des pompiers
à feux à peinture du
pont des arts de l'académie
des iles flottantes
De la remise des prix
du sauve qui peut.

Du soleil et des déluges.
des ouragans des disparitions
des morts d'Aznavour
"du temps et rien d'autre"
Du sans limite de la Mort.
Des listes à merdes
infinies et effrayantes.
Du degré zéro des gros
salaires,de l'ennui
des violents,des gentils
des non coupables
des coup bas et des hauts
des coupables...etc etc.
sans fin...finalement
ceci sera un prélude à
une obéissance civile.
Pas de retour du balancier
mais au statu quo! à la vie
naturellement.


*Valéry.P



3 févr. 2010

Pans De Verre



Ce que l'on croit être la réalité est réalité politique,aujourd'hui écomomique technique.L'Art est là pour nous rappeler à la Réalité.
Ces instants ces heures jours décaptés de cet esclavage,quand la peinture etc vous y décolle rapidement on se rend compte du marché de dupe que nous tend ces meneurs à monnaie.Là il y a coupure entre les mondes.La part allouée toute fragile et solitaire de ce temps passé avec la matière les outils font voir la dimension de l'impossible contact vrai avec mon semblable.Comme si on se faisait des signes en travers des pans de verre.La communication (Cri de Munch)s'avère comme autant de cris muets, de signes (...sur un bûcher...Artaud)où l'urgence des faits qui s'y révèle par la distance que permet l'art est effarante.Le règne de la Mort dans toute sa transparence,se nourrissant par son principe de reproduction, de l'impuissance à devenir.Un épinglé,un fixé dans une éprouvette pour la Mort.Et la liberté oeuvrant ouvrant le désir de la Vraie Vie que par le créer.Qu'est-ce que l'Art? Rien d'un côté et tout de l'autre. Du vivant mort...à du Vivant libre.

Orange D'Enfer


Divaguer autrement,à partir d'une seule couleur.Par exemple l'oranger que Bacon affectionnait particulièrement.Pourquoi cette couleur plutôt que toutes les autres?N'en n'ayant aucune idée alors j'improvise une réponse.
Lui dit;( parce que j'en ai besoin pour emflammer la toile,par un écoeurement des couleurs gagnantes!) Que veut dire couleurs gagnantes?Mettre le feu à la toile?Tout ce qu'un regard bien patenté peut attendre d'une couleur...de beaux roses des bleus célestes et religieux,des verts bouteilles ou écolos etc...obéir à la loi de Goethe, d'Itten, Chevreul ou à tous les codes attendus des têtes à colorier.On peut comprendre,ne pas s'en tenir à un voyage organisé des couleurs.Mettre le feu au tableau? Des moments de parcours lors de la construction destruction où on devient pyromane de soi-même où la lutte semble perdue et ça brûle...Cézanne disait..( quand c'est raté on détruit on recommence)...chose commune en art se détruire.Se donner se consumer...réssusciter...jusqu'à ce que mort s'en suive...Cette couleur est la dernière couleur à la limite du vivable. Non ici c'est Bacon à jamais chassé du terrestre.De l'Enfer.Un départ en Vérité qui nous laisse un goût calciné.