11 janv. 2010

Des Pas De Rien


Part insondable
mensonges
des morts vivants
morts.
Héréditée
ancestrale
Ombrageuse
destinée
Mortelle
Cosmique.

Insaississable
programmation.
Et puis sans
Rien Disparition
d'un quelque
chose à peine
une poussière
néant ensuite.
L'Évanouie
poussière poétique
Rien.

Noir d'encre
à jamais.
abracadabrante
disparition
ni vue ni connue
L'Indifférenciée
là ici sans savoir
venue en sourdine
reprendre sa scorie
son schisme son mixage
par Néant.

Célanienne finale
froide suicidaire
disparition.
Un Pour Rien.
Un abat-jour
sans lumière
insensé.
Cri écrit.
l'Éternité morte
Mort.

Trot De Trop


Tant de tout
Noir
Trop de Pas
de Manque
Que des tracas
bon beau pas
cher appât
Sait pas trop
pas de vie
pas de temps

Peu trop
pas assez
sans trop
y penser
ça va pas
on ne sait trop
pas de quoi
trop est passé
sans trop
savoir quoi
vide pas
vide avide
eternam

trop conté
tout perdu
pas marché
qu'un coeur
pas de trot
meurt trop
vite passe
le trou
pas de morts
trop agité
trépassé
trop tard.

Des pas passés
effacés
entrepôt
des pasdepapa
il a chanté
le nounougas
Trop et pas
était pas.

Un Fleuve Inhabitable


Comment au pays
de l'entre jour
froid mortel
séjour.
Ici chez
les étrangleurs
des mots dits
toi de même
Gatien
Ton Fleuve
qui n'était
pas le tien.
Tes mots seuls
vivants.

Le Blanc plus
Blanc des chaleurs
froides des haleines
carrées d'anglais
tu savais par Aquin
toi Radar Géant
Farçeur pomme
de rêve qu'il
n'y avait rien
à croquer ni ici
ni ailleurs.
Qu'éclaboussures
des sangs arpents
à jamais pillés
volés.

Finalement
la pauvreté riche
de ton poème
a t'elle pu
rejoindre L'amour
de ta France
céleste si chérie!
Là peut-être
ne t'a-t'elle
pas abandonnée
comme tant
d'autre dans la
réelle?

En ces jours
froids d'Europe
semeur des glaces
savant poète
Alchimiste Voyant
Chaleur des bancs
de neige

Puisses-tu
leur faire
entendre là
nos morts de
froidure.
les éclairés
Qu'ici ce Rien
des grandes
Souffrances.
Sans Échange
Exilés déportés
par eux Mort
dans la mort.

En ces temps
d'exportation
des misères
d'Amérique
Toi qui souhaitait
tant la réalité.

Perd-Dit-On.


La Nature
Voilà
Le Maître!
La Mort
l'Horrifiante
par l'Androgyne
Maître-Tresse
obéit,exécute.

Le troupeau
d'hommes-minés
Blancs évidés
carcasse insalubre
poussières
diluant
le blue black
de quelque chose
ex-terminés
par son mépris
même et pris
et prie veine
et ment.

Indignifié
mascarade
camarade
Maïavkovski
assasiné
par camarades
La Nature
en pantalon
un deux un deux
faites vos trous
Paradis Le Maître-tresse
voit
autrement.

Temps ni rouge
ni noir ni jaune
ni bleu...
Temps Blanc
Des Orients
désorientés
Le Maître-Nature
dedans dehors
fait la pluie
et le mauvais
temps.

10 janv. 2010

Divagation Sur un Thème.


Se jouer un tour,se surprendre,(se faire voyant...mutant stopper les effets d'encager réel...non en y mettant des ailes,ni par une quelconque substance...)mais par une autre réalité dans la réalité...Réalité réalité...la cage ayant dans ses limites la possibilité de la liberté.Hors cela ce n'est plus de liberté qu'il s'agit mais d'indifférençié.De non liberté,infinie.Cage cadre prison enfer,mais avec la possibilité d'y mettre des ailes...Se jouer un tour...jouer dans la gueule de la mort,créer.
Changer les concepts les percepts...lois règles...etc mettre le fond dessus refaire réinscrire de nouvelles règles,réinventer la roue, les boutons à quatre trous,'lâcher son fou'...non seulement dans l'art mais dans la quotidiennerie,bouger avec la mouvance des faits économiques politiques scientifiques etc...
Devenir l'évènement de nous-mêmes ne pas se coincer dans une histoire à dormir debout pendant qu'on vous coupe le cou...
Un devenir citoyen libre dans la prison sociale.
Reprendre nos rêves,vu que la force de production n'est plus vendable remplacer par la machine.Guérir du trop lourd tribut du passé aujourd'hui défait assimilé.
D'ailleurs avons-nous le choix de voir clair dans la disparition qui nous échoit là?
Admettons toutes les condamnations que nous nous infligeons...
Lâchons pilules poudre etc et sniffons du réel...embrigadons-nous nous-mêmes...
Soyons nos propres lois...La leur étant nous le voyons une catastrophe.
La société est une idéologie monétaire troquons-la pour la nôtre!
Pas gogoche ni annanar ni rizome,inventons notre jeu dans le jeu sérieux du monde...notre cage.L'économie n'a plus besoin de vous alors inventez-vous,ne vous laisser pas inventer.Tirons un trait sur cette histoire de folie au quotidien,
douleureuse ennuyeuse et assasine.Se jouer un tour...Pour Voir si on n'y serait pas?
La Fin venue,changeons la en faim de Vivance.
Soyons anthropophages de ce qui tue la joie d'espérer voir la lumière.
L'irresponsabilité des seigneurs du temple dans le temple de la vraie vie ici d'ailleurs.
Soyons les traîtres de nos chaînes...cassons les dés pipés,depuis le début du monde...Il ne s'agit pas de libération d'un particulier, d'un groupe ,d'une ethnie,du premier ou dernier arrivant ni d'un peuple élu il s'agit de libérer le monde notre monde!Car "en avançant ce peut-être que le pire"
Que la lumière soit notre lumière les couleurs soient...sans illusion technique et sur les murs des écomomies.L'adversaire est de taille...c'est Nous!Le Noir c'est moi,le Rouge c'est moi,le Jaune c'est moi Le Blanc c'est moi vous (lève toi fixé,figé,gelé,mort de peur prend ton impuissance et marche!)La résurrection des morts est Arrivée!( Pour en finir avec le jugement dernier)Alors la divagation...¸ça va?

N'es-ce pas que le monde radotte toujours la même chose...Oui et l'ART aussi!