28 déc. 2009

Un Trou Dans Les Couleurs


Perd vert...et dans tous les Sens comme dit le poète.
La Nef Des Morts non de Bosch et dans tous les Sens comme dit le poète,tourbillon d'une prodigieuse Apocalypse ayant eu lieu depuis le commencement du Monde.Une histoire où le protagoniste piégé par son mensonge même disparu ni vu ni connu dans l'Insignifiance Absolue.


L'allongement
non situé
de la loterie
du repu
de la disette
Faïence
engourdie
aveugle
muette
sourde
Fin
contre faim.

L'Artifice
jaunie
du pékinois
nihil
Au Décoratif
blanchiment
Pluto-nium
nihil

Passer,voilà
Absolutisme
Du Rouge
au jaune
au bleu
Vert
Finalement.

27 déc. 2009

Quand la Peinture Peint



Quand Bram Van Velde chassa du revers de la main A.B à qui on allait le présenter en fut déconcerté,qu'était ce vieux monsieur pour agir d'une manière si peu accueillante si rébarbative?
Et bien ce peintre qui n'a jamais eu que son génie et sur le très très tard une reconnaissance...dont j'imagine abandonné à lui-même depuis toujours sachant que la gloire est chose d'un autre ordre qu'une éphémère présence dans les livres,ou un choix tout aléatoire du présent...cet homme peintre devait en avoir soupé du tout un chacun arrivant en meute parce qu'on leur disait d'arriver là où on avait débusqué un gibier haut tout en couleur...et pas de la peinture.
La Solitude de la peinture la solitude de l'être au monde. Petite bouée portée à l'Errance pour ceux qui sans secours abandonnés là en un lieu terrifiant sans défense autre que le sans valeur,le Rien le non né alors chance désespérée et non inespérée en compagne se fait Voir.Cette main qui repousse...qu'un signe de plus un geste de plus dans l'univers des signes de leur monde à eux,la peinture et B.V.V

"Fraudant le bon sens,
j'accélère ma vie et d'un
tour de phrase je bondis
dans le simultané"*



"Je n'ai plus d'imagination
ni de souvenirs forcément
je regarde finir le monde"**



"Toute sa mort
regardait la vie
éternelle Beauté
par lui sans Grâce
ravagée"***


*Gatien Lapointe
**Marie Uguay
***Marcelle Després

Renaicendre




Oui quelle suprise...et oui peu... quelques mutants,pas pour longtemps,la brise brise,la chaleur chauffe,le gel g.. on connaît la suite?
Pas si sûr,les uns auront leur coupole d'or,les autres des restes de terre,oh! fuyants docteurs Mabuse,les autres désertant la mémoire, et les artistes satisfaits,qu'un sans corps amusant des transparences, d'idées bien fixées,celà aussi est bien compris.Et dans le brassage comme un tsunami à la énième extradimension là tout Paris, New-York,Berlin,Istamboul...peuvent bien techniquement illuminer des tas de gens,se baigner dans la mer...bon ceci aussi c'est compris..."on est pas là pour se faire emmerder"...Flux. Allons.La vie est bébelle...

Moment-là
de tant d'escapades
sifflantes filantes,
mémoire immémoriale
composite tant et
plus trop de mains
froides à géométrie
invariable,que boum
primaire serti
du code à perruche
sur les croix.

Rose croix ,rouge,
noire,jaune,bleue,
Toutes à croire.
Une direction
À plusieurs unités
toutes directives
Sens unique pour
Rose des vents
incubées,cucurachat.

Si l'on veut.
Tympan qu'Oeil
alvéole à mouches
le Céleste méprisé
Qu'Aboum Incas
ensablement
des groins l'air
Rien.

Si géguerrrre
erre..mondial
invisiblement
làlalanaguère.
Là la Note
sur le
point
nil
ni
a

Bien sûr Personne
pour,(feuille qui tombe..)
BoomBloom.La Joie
Le Livre secrétaire
fidélio-comique
Game stellaire hier.
Magnat dans son bain
de creton sifflant
l'air de Rien
Le laisser venir
à moi vos petits.
....

La neige si belle
tombe en fondant
sur mon système
immunitaire
et la feuille
en papier roule
roucoule le silence
matière des plûmes
roches coeur
rire inscrit
ici d'ailleurs.

26 déc. 2009

Apnée



Conduire? Qui conduit?
Vraiment?

Trou du mourir
sans fin

Chemin de l'air
seul de l'erre.

Dieu... mon dieu.
Le mien, mon Dieu
Dieu!Quatre.
Haine!Scission,
Dieu mort!
Mort mots.
Néant,zéro!
Votre Dieu.

Penser? À quoi?
Voilà...( )

Savoir que la cage
est dans l'oiseau.
L'oiseau est la cage
L'oeil prend, garde.

La Grande douleur
de la Fin éclaire
la Beauté du monde,
invisible.

L'Art se Doit!

L'Attente terrifiante
infinie dans le
plus jamais!

Montée à l'hélium
ne pas monter!...
comme un Gréco!

Un souffle une terre
et plouf!

Vivant jusqu'à
la mort, l'Art
un supplice.

Toujours un Camp
Sans le Vrai Dieu
Est infini.


Faire Voir,
chauffer l'Enfer,
étincelles de la Nuit

Comme une outre
l'outrage au désert

Rouge tes lèvres
beurrées de la mer,
notre mère Rouge.
Tes Enfants
les miens.

La musique toujours
sans erreur sur Le Désir

La peinture n'est pas
ce que l'on croit
ni ce que l'on voit.
Rebellion d'Amour.

Tableau sanguinaire
tableau,
accroché le demeurant
si le sang est réel.

Le Propice,fait
défait le Monde.

La Liberté;
libre de choisir
ses Douleurs.

Le dernier mot,
à peine, pas,
ceci.


Malévich ayant
touché Dieu
devin Plouk.

Austère et orgueuilleux
le noir Seul Noir.
Dictat et Cerf Oeil.
Fifrement applat.


Boussole ou pas
le temps aide
élimine tout.
Splendeur assasine
De la Mort.

L'Art sans la vie?
L'Art on s'en fout!
La vie?

Matisse a fait du
Voleur un Hédoniste
Règnant sur le ciel
de vos pommes de terre.

Enfin écoeuré
de ce tourne en rond
il prit
la place de l'étoile
et s'y retrouva.
Il était une fois...

Deuil d'Amour


Ou des amuseurs
encartent le
couloir de la mort
pour un dollar
et du fermé
font rigolade
Éteignoir au noir

Qu'un crissement
strident une attente
idiote
Une force plombe
la Nature Morte
humaine,
au centrifuge
de son malstrom.
de son Enfer simoniaque.

Les mots des cris
sa fin du Monde
Tant d'Horreur
encore là dedans
que Ça, poids plûme
à la dent dure
corps bandé de Morts
sans amour
machine écervelée
Patience!Fin...
Vent,Seul,Silence
Odyssée Novalis
moi moi moi,

Pas une fin
de non reçevoir
des murs de rien
cauchemar de moi
de vous les camps
d'Homère à Joyce
Entre deux plaquettes
de verre dévoration
Dieu de sciences
dire le grabataire
Pour rien pour rien!