15 nov. 2009

A Gauguet Larouche...


Les réserves des musées craquant de Vrai mort Vivant comme on craque une allumette,étouffées par leur trop grande valeur,dans le fond des trous à sous,des écomomies de musée, les uns sur les autres sous des tonnes de voyance, leur vie pour ne plus jamais en entendre parler, tombeaux, pièges à "enfants aux cheveux blancs",de la Vérité des choses pas cachée du tout!

Des enterrés de la vrai vie au nom de la Culture des Affaires de tout le Monde de l'État des lieux, conservant ses nids à rats du dedans de ses choix.Toutes ces oeuvres dérangeantes d'avenir,emmurées,baillonnées,rongées d'oubli,tant de misères sous le règne, de la terreur des comités sélects...des grands jurys à papa à maman...Allons... Depuis combien de millénaires,pourrissons-nous devant le fait accompli non que les dés soient pipés,ou un meurtre a été commis en commun,ou des imbéciles nous mènent par le bout des bouts,,ou que nous avons les sorciers qu'on mérite ou...et bien c'est qu'on aime pas les enfants...toute Enfance en particulier celle de l'Art.
C'est de la Valse à Redondance,avec l'appui de M.Leprivilège.
Et Ça marche...ça roule roulera mais sans Enfants? Quand les festins des semences bien dévorées,rotées...tantôt juste là...ce n'est pas la Nature de créer qui est en danger...pas la fin des fins allons...c'est Nous qui le sommes et curieusement tout naturellement on s'en fout...on ne s'en fait pas pour si peu,mourir sous cultures y à rien là! Et avec le temps on finit par s'habituer...préférent la Baloune u.s.a de la bébelle atomique qu'une réelle dignitée de création enracinée au coeur de la mémoire des "Maitres Anciens" Enfance de l'Art et Enfants de Lumières.Là juste là...Mais au fait qu'es-ce qu'un musée?Poule ou oeuf...

Moby Blanc


L'assaut du mortel
par vain fracas
Fruits à Bosses aux os des cries.
Leurs yeux d'incompréhension,
aux douleurs des acides
Nos ventres Jonas
globulataires,pleins de dents
Mais la Vérité
est Blanche et Froide.

14 nov. 2009

Hors d'Ordre..dans le Sujet.



Sortir vivant de la mort comme certaines grandes stars des arts visuels l'ont fait,se retirer du produit brut de la culture se donner en spectacle,en glorioles de sorties de quotidienneries des messes à queue leu leu...sortir de la grande école de Francfort,même de Benjamin,de Debord,de Deleuze,sortir du SPECTRACTE des insignifiances dans le Goulag,des Van Gohg à million,de l'inconnu connu au besoin,des nihilistes à place vide,des Trotskistes chefs d'entreprises,des Maoïstes à la mélamine,des médicaments bien nourris,Bref;réussissons-nous à sortir de nos désirs?Quelques grandes personnalités se sont retirées...sur la pointe des médias,sans faire de cas des billes restantes,un coup de piste encore à jouer;"Je" se retire,on ne sait où...retire son nom pour mieux le déposer,les plus connues,Kafka,DesForêt,Blanchot,Hantaï...et la fée Carabosse et tant et tant...Bon comment sort-on d'ici? Artaud laçant son soulier au bord de son lit, part-il ou arrive-t-il? non il est même après tout ce temps de cadavre déséché encore parmi nous...Bon on en sort pas alors? On n'Y EST tout simplement PAS!On ne peut sortir de quelque chose où on est pas!
D'abord y être, ensuite VOIR et si après la même question se pose alors là je crois que ce sera possible. En fait ces choses de sorties sont à PENSER!PENSER?
Un tableau, une sculpture, un poème ,un concept...une mise à feu à sang,un boum! etc tce ect ...? Allons... "avançez en arrière"... encore un effort...

À F. Villon



Les Coeurs Glaces
bulles brûlantes
Porteurs de Rois Négoces
Mises bas aglomérées funestes
Caduque l'or de vos fiels

Sombre perpétuité
infâmes instincts tressés.
Sous vos viandes F Bacon
a bien fait vos cortèges à jamais bègues
vos cubes à sang noir.
Demain le Grand Oeuvre
Ouvrant Ravages,pillages,remettant grattitudes
au dû sans remords.

Joie des Terres.



Chez les arts de la joie "la part maudite" qui s'y terre,comme une tare cachée dans les profondeurs sans fond du monde. La pratique de l'art cette transposition des pires horreurs en geste qui matérialisées dans les chairs ou dans le quotidien ne serait qu'une mer rouge de toutes les eaux de la terre. Ainsi ces horreurs transposées en oeuvres échappent à cette mort du sang de la terre,communiquent par conséquent la part cachée, bonne et heureuse des oasis,des moments fleuris rares instants de répit des terribles à venir.
Chez ces "maîtres de la joie" la possession des moyens,dépasse celle de tous les lyrismes par exemple de Delacroix jusqu'à Picasso en passant par Van Gogh.
Il ya chez Ingres Matisse et (?...)plus d'horreurs de perversités parce qu'insidieuses en sourdine,que la franche vérité des coups de traits portés directement au regard par les Émotifs en Actes. L'art de la joie porte froidement un calcul chirurgical et sans pardon.
Ce sont des "serial painters".
Une joie du massacre,un bonheur du sang,un luxe d'assassinat.
Ceux de 'la part maudite' eux sont hésitants,tremblants,mal domptés encore humains.
La froideur la distance,l'indifférence aux massacres ce on "ne peut rien pour eux" répond,justifie la liberté qu'ils ont envisagé celle des maîtres du monde.
Celle de ceux qui bien assis devant un tableau spéculent. Ces peintres de la grande indifférence,ont changé la vie pour un bout de "morphiné à pique pinceaux".
Quant aux autres impuissants de même,plongés en pleine horreur du sujet portent encore la vraie vie dans un qui sait,qu'il y a plus grand que lui,qui donne non de l'espoir de la joie ou du bonheur mais la mémoire de la suite du monde.Les concessions de Bonnard à ces deux parts du peindre, font que cette peinture à bien y regarder,est d'un immense nihilisme, une déception..Ces manières de création sont maintenant caduques devant l'extrême perdition que nous vivons là tout un chacun.
Tout ce qui aujourd'hui nous vient de ces constats, est mort depuis le tout début dans la caverne.
Alors et comme toujours devant le pire l'art devra "répondre aux angoisses de son époque". Comment?