5 nov. 2009

Un point d'appui...


Un point d'appui ...par exemple:La Fin,ou Le Début...question de temps...des pas dans la neige...comme un mot un nom qui Walser,par une balle dans le coeur pour un peintre,ou McEwen,l'hiver déblayant son auto arrêt du coeur,ou encore le poète davantage seul La Lucide, seul la maladie... en chien de fusil... M. Beaulieu ...mort de traduction...de traîtrise...l'autre Giguère,lui la rivière,le peintre le poète,seulatitude,moi moi moi...et le sale boulot de maintenir à flot l'idée du Vivant,l'incommensurable Idée!
Jamais rien,rien pour maintenir Vivant le Rien...une présence à vide...Gauvreau saute, toute la poésie d'ailleurs ici,jamais plus...l'Orignal a repris la forêt de la Raison.Les particules de sa Vie éclairent la mort...Un point d'appui le centre le milieu la moelle,fleuve d'accueil pour égarer...
Maintenir la mort hors de l'oubli pour la fin le début garder chaud le gras des pairs...n'est-ce pas moi- moi- moi Pavese?

2 nov. 2009

Carniv'Art...



Il y bien cette histoire de cheval cravaché de Nietzsche et la somme inimaginable d'animaux qui courent dans les tableaux des peintres ou de plusieurs représentations sculpturales.Le cheval de Nietzsche,pour décrire le moment précis de "sa folie" et chez Goya ce petit, tout petit chien dans un tableau en bas tout en bas, déjà vide...Vide se vidant de ce qui était ou aurait pu être objets ou personnages à deux doigts du désert pictural...ou des icônes de Malévich,Rothko,Molinari,and co. Mais ici Goya est sauvé par la présence du petit chien. À les nommer...ces misères on en arrive à faire Voir le peintre ou le sculpteur dans le "savoir" d'égal à animal.D'autres Présences...celles de la "folie" très près de l'anthropomorphisme...ou de l'amour aveugle (voie Dieu et tue...)ou encore de maître à esclaves sont absentes de ces images,car ici il y a eu métamorphose.
Cette immense Tête de cheval de Bonnard que veut-elle bien dire et faire en cette représentation bizarre pauvre de tout!? Les oiseaux chez Vincent, les nids...Léautaud avec la meute,Varlin sur son lit de mort le chien à ses cotés, le plus "grand" des "petits" le sans mesure Kafka...Et encore des chiens des chats,des poissons,tant et tant...chez Colette, Sagan ,Maïakovski, bref,ni plus ni moins que personnes et personnages réels,mémoires mythiques,de nos hitoires d'art.Le Cheval de Nietzsche n'est pas n'importe lesquel cheval,le chien de Goya de même,le bocal aux poissons rouges, les sardines,les lapins de Fautrier etc...Ce que veut dire cette animalerie ce bestiaire pas...non pas des rhizomes,ni des maladies,pas plus que des dépendances réciproques (animales tableaux sculptures)mais exactement la niche à compassion,la réserve,le lieu de l'Éthique,la cache à amour,aux fragile,à la bonté,aux grandes souffrances incompréhensibles injustifiables des hommes à leurs égards de désolation,comme si le fait de vivre cette vie,et dans une intelligence "suppérieure",les animaux,nous accompagnaient jusqu'à l'au-delà des violences toujours infantiles, étêtées,assasines... de nos quelques pas terrestres.Comme une réciprocité du peintre du sculpteur ou poète... à une symbiose de carniv-art par le tableau etc donné.Je pense à cette phrase de Goethe où il est mention qu'après avoir compris qu'il pouvait voler, violer, assasiner, il avait décidé d'écrire... une conscience qui aurait été approuvée par le tiers inclus, dans le pourquoi de la Création.Du "bon animal" si l'on veut...Juste un animal dans un tableau,une sculpture,ou un livre...et...Il y aurait les pommes c'est pas mal non plus...les pommes, asperges... oignons...on est plus dans les "Natures Mortes" plutôt en quelque part dans la vraie Vie là devant nous...en représentation.

31 oct. 2009

l'artiste au poteau.


Il ne s'agit pas de la verticale,qui monte au ciel."L'échelle sans fin" de Brancusi,puisée dans les mythologies ancestrales des peuplades et qui devaient retenir la voûte du ciel,ou de la verticale de Kupka et qui peut-être sous l'influence des recherches de Mircéa Éliade,marque un rapport étroit avec le sacré .Ces verticales sont davantage des symboles que des rites de pleine participation de la peur que le ciel leur tombe sur la tête.'Here one' de Newman souligne l'analogie pour la mordernité, nostalgie du rite ancien et le porte directement dans la gueule des banques américaines.À partir du rituel jusqu'au ciel vert de gris.Non le poteau le pieu, le piquet,celui où Ulysse peut échapper aux sirènes celui de Turner,celui du risque de perdre le chemin ou d'être submergé par la tempête.Toujours des poteaux de la mort dedans dehors.Poteau de fusillés de sévices de tortures.Oui verticale mais de la mort.De ces verticales de poteaux peu en réchappe.Entre le sacré et le profane, le poteau (la verticale poteau)et l'échelle sacrée,pas de différence les deux c'est la Mort.En ces temps de la fin sans fin,la verticale est courbe.
Ce qui vient là juste là,est l'alliance de ces deux verticales.La vérité d'un choc,la disparition de la montée.La seule chose qui monte ce sont les fusées...les bombes. Ulysse n'a jamais existé,les Grecs disparus depuis fort lontemps,Turner quand à lui,embaumé dans son musée ce n'était qu'une impression,.Le sacré la mort ayant disparu,la technique que notre ensevelie que notre tombeau moderne,alors peut-être que ces montées bien comprises n'ayant jamais été que mort éternel,l'art qui sera fera voir ce que depuis toujours nous aurions dû VOIR,LE DON.

Sur un Cercle de Léonard de Vinci.



Dans un cercle en croix comme crucifier, la mesure parfaite,un homme.La mesure parfaite de l'homme, Vinci en fit une clée d'or du cercle parfait.
Un tourne en rond ou de la tête jusqu'au pieds peut rouler dedans,en autant que c'est dedans et bien dans le cercle tout est parfait.Yourcénar dit mettre "des ailes dans la cage"...De l'encager, l'homme tête en bas tête en haut c'est toujours un homme.Je crois qu'il faille passer a autre chose de plus essentielle.Le cercle!
La sphère,le rond,le centre,le point,qui n'est pas un point réel mais un acte de foi...une espèce de théorème.Le cercle c'est l'Homme.C'est en fait l'inscription de sa Mémoire.Cosmos,planêtes,jusqu'à l'oeil à la cellule,un pensée l'Alpha et l'Oméga, en rond,dont on ne peut s'aperçevoir qu'à n'en sortir un peu...De soi,de la cage,du tourne en rond.Le peut-on? Vivre est un risque ou pas...jusqu'à l'euréka de la sortie!Pas un Ho! Zen ni un Satori,non pas d'Orient... d'ici, ici même!!!Dans le nihilisme et la violence connue comprise de la matière.Créer! Se créer.Se refaire la peau du spirituel,de l'âme de la splendeur de l'Occident!!!Oui splendeur!L'Orient est la violence depuis le début du monde du nihilisme mental...dont il n'est jamais sorti.Pas de ce côté;d'ici!
Hegel signe et pointe la sortie.Il dit:"Comment sortons nous du cercle?Et bien en n'en sortant"Simplement en en sortant.L'Art en possède la ressource,la méthode la clée la démonstration d'Artaud,(le corps sans organe)Deleuze ses concepts (le rhizome)en particuler.Le nihilisme et le SPECTRACTE dont on ne sort pas si facilement,malgré les bidouillages a la mode,Les Art-o les Sima les Deleuze Les de STAEL,pas commun!Sortir des mots,de l'image,de la pensée (cartésienne en particulier) pour celle peu sûre de la couleur du temps Réel,de l'espace, des formes de la lumière Réel.Nous savons qu'il n'y a pas qu'une réalité!Dans le cercle c'est la réalité de la mort du SPECTRACTE. l'autre c'est la réalité du risque de la mort.L'homme parfait dans le cercle de Vinci est l'outil de la Mort et l'autre c'est la mort de l'outil. Il y a un risque mais hors du cercle plusieurs choix s'offrent.Moi c'est l'Art.Ce pourrait être la Joie,une sorte de bonheur sans fin,ou une forme de Sainteté,Bataille explique par "la loi des cents morceaux" qu'une douleur mais à sa ième dimension, vous conduit "Hors" "le "Pogrom" La Nature notre nature nous y pousse.C'est à penser car nous y serons forçés!Le Cercle,c'est la Mort.La Mort de l'Art.Bataille en rit toujours et l'Art toujours Vivant!

29 oct. 2009

Madame Marcelle


Étudiant en art j'eus l'occasion de faire la connaissance d'une dame beaucoup plus âgée que moi,qui se disait sculpteure,n'étant à ses cours disait-elle que pour combler du dérangement et solitude du quotidien et possibilité d'avoir accès aux locaux libres qui étaient offerts aux étudiants.Cette femme dans la quarataine possédait connaissance et métier.On pouvait le remarquer aussitôt.Toujours disponible à calmer nos inquiétudes de débutant.Elle avait pratiqué ce métier depuis très lontemps déjà.Ce que je retenue de ses conseils non dit mais vérifiés par le temps;est que nous n'avons besoin d'aucune permission pour oeuvrer,que les gloires ne sont qu'arrangements funéraires,(ne pas être qui l'on est mais ceux qu'on connait)que de ce côté les dés son pipés.Que le génie,la grandeur sont dispersés hors les enceintes des meneurs d'hommes, des bottés de la culture.
Si elle demeura inconnue c'était par une décision d'amour-propre,de dignité,de conserver l'oeuvre la plus réussie qu'elle avait: Elle! Ce qui ne l'a jamais empêché de créer toute sa vie.Je découvris un jour son gite plein de petites sculptures, d'autres à l'état d'ébauches, de feuilles volantes remplies de notes.
Cette femme toute menue, me racontat un jour une anecdote dont je me souviens car cela concernait Picasso,qui aurait "baiser" avec une de ses amies, sculpteure, pour l'obtention d'une toile du 'maître' ce qui fut fait...De cette anecdote banale à première vu,la conclusion est assez évidente.L'art peut servir à tout,dépendant de celui ou celle qui en use...un pompier peut mettre le feu,un médecin assasiner,un peintre pour un corps,un sculpteur pour une dance ... sa vie pour la gloire.Mais quelques uns quelques unes demeurent liés à leur art par une secrète alchimie d'"amor fati".Rien ne peut ébranler ces anges de pureté...il y en à eu il y en à...que rarement.