31 oct. 2009

l'artiste au poteau.


Il ne s'agit pas de la verticale,qui monte au ciel."L'échelle sans fin" de Brancusi,puisée dans les mythologies ancestrales des peuplades et qui devaient retenir la voûte du ciel,ou de la verticale de Kupka et qui peut-être sous l'influence des recherches de Mircéa Éliade,marque un rapport étroit avec le sacré .Ces verticales sont davantage des symboles que des rites de pleine participation de la peur que le ciel leur tombe sur la tête.'Here one' de Newman souligne l'analogie pour la mordernité, nostalgie du rite ancien et le porte directement dans la gueule des banques américaines.À partir du rituel jusqu'au ciel vert de gris.Non le poteau le pieu, le piquet,celui où Ulysse peut échapper aux sirènes celui de Turner,celui du risque de perdre le chemin ou d'être submergé par la tempête.Toujours des poteaux de la mort dedans dehors.Poteau de fusillés de sévices de tortures.Oui verticale mais de la mort.De ces verticales de poteaux peu en réchappe.Entre le sacré et le profane, le poteau (la verticale poteau)et l'échelle sacrée,pas de différence les deux c'est la Mort.En ces temps de la fin sans fin,la verticale est courbe.
Ce qui vient là juste là,est l'alliance de ces deux verticales.La vérité d'un choc,la disparition de la montée.La seule chose qui monte ce sont les fusées...les bombes. Ulysse n'a jamais existé,les Grecs disparus depuis fort lontemps,Turner quand à lui,embaumé dans son musée ce n'était qu'une impression,.Le sacré la mort ayant disparu,la technique que notre ensevelie que notre tombeau moderne,alors peut-être que ces montées bien comprises n'ayant jamais été que mort éternel,l'art qui sera fera voir ce que depuis toujours nous aurions dû VOIR,LE DON.

Sur un Cercle de Léonard de Vinci.



Dans un cercle en croix comme crucifier, la mesure parfaite,un homme.La mesure parfaite de l'homme, Vinci en fit une clée d'or du cercle parfait.
Un tourne en rond ou de la tête jusqu'au pieds peut rouler dedans,en autant que c'est dedans et bien dans le cercle tout est parfait.Yourcénar dit mettre "des ailes dans la cage"...De l'encager, l'homme tête en bas tête en haut c'est toujours un homme.Je crois qu'il faille passer a autre chose de plus essentielle.Le cercle!
La sphère,le rond,le centre,le point,qui n'est pas un point réel mais un acte de foi...une espèce de théorème.Le cercle c'est l'Homme.C'est en fait l'inscription de sa Mémoire.Cosmos,planêtes,jusqu'à l'oeil à la cellule,un pensée l'Alpha et l'Oméga, en rond,dont on ne peut s'aperçevoir qu'à n'en sortir un peu...De soi,de la cage,du tourne en rond.Le peut-on? Vivre est un risque ou pas...jusqu'à l'euréka de la sortie!Pas un Ho! Zen ni un Satori,non pas d'Orient... d'ici, ici même!!!Dans le nihilisme et la violence connue comprise de la matière.Créer! Se créer.Se refaire la peau du spirituel,de l'âme de la splendeur de l'Occident!!!Oui splendeur!L'Orient est la violence depuis le début du monde du nihilisme mental...dont il n'est jamais sorti.Pas de ce côté;d'ici!
Hegel signe et pointe la sortie.Il dit:"Comment sortons nous du cercle?Et bien en n'en sortant"Simplement en en sortant.L'Art en possède la ressource,la méthode la clée la démonstration d'Artaud,(le corps sans organe)Deleuze ses concepts (le rhizome)en particuler.Le nihilisme et le SPECTRACTE dont on ne sort pas si facilement,malgré les bidouillages a la mode,Les Art-o les Sima les Deleuze Les de STAEL,pas commun!Sortir des mots,de l'image,de la pensée (cartésienne en particulier) pour celle peu sûre de la couleur du temps Réel,de l'espace, des formes de la lumière Réel.Nous savons qu'il n'y a pas qu'une réalité!Dans le cercle c'est la réalité de la mort du SPECTRACTE. l'autre c'est la réalité du risque de la mort.L'homme parfait dans le cercle de Vinci est l'outil de la Mort et l'autre c'est la mort de l'outil. Il y a un risque mais hors du cercle plusieurs choix s'offrent.Moi c'est l'Art.Ce pourrait être la Joie,une sorte de bonheur sans fin,ou une forme de Sainteté,Bataille explique par "la loi des cents morceaux" qu'une douleur mais à sa ième dimension, vous conduit "Hors" "le "Pogrom" La Nature notre nature nous y pousse.C'est à penser car nous y serons forçés!Le Cercle,c'est la Mort.La Mort de l'Art.Bataille en rit toujours et l'Art toujours Vivant!

29 oct. 2009

Madame Marcelle


Étudiant en art j'eus l'occasion de faire la connaissance d'une dame beaucoup plus âgée que moi,qui se disait sculpteure,n'étant à ses cours disait-elle que pour combler du dérangement et solitude du quotidien et possibilité d'avoir accès aux locaux libres qui étaient offerts aux étudiants.Cette femme dans la quarataine possédait connaissance et métier.On pouvait le remarquer aussitôt.Toujours disponible à calmer nos inquiétudes de débutant.Elle avait pratiqué ce métier depuis très lontemps déjà.Ce que je retenue de ses conseils non dit mais vérifiés par le temps;est que nous n'avons besoin d'aucune permission pour oeuvrer,que les gloires ne sont qu'arrangements funéraires,(ne pas être qui l'on est mais ceux qu'on connait)que de ce côté les dés son pipés.Que le génie,la grandeur sont dispersés hors les enceintes des meneurs d'hommes, des bottés de la culture.
Si elle demeura inconnue c'était par une décision d'amour-propre,de dignité,de conserver l'oeuvre la plus réussie qu'elle avait: Elle! Ce qui ne l'a jamais empêché de créer toute sa vie.Je découvris un jour son gite plein de petites sculptures, d'autres à l'état d'ébauches, de feuilles volantes remplies de notes.
Cette femme toute menue, me racontat un jour une anecdote dont je me souviens car cela concernait Picasso,qui aurait "baiser" avec une de ses amies, sculpteure, pour l'obtention d'une toile du 'maître' ce qui fut fait...De cette anecdote banale à première vu,la conclusion est assez évidente.L'art peut servir à tout,dépendant de celui ou celle qui en use...un pompier peut mettre le feu,un médecin assasiner,un peintre pour un corps,un sculpteur pour une dance ... sa vie pour la gloire.Mais quelques uns quelques unes demeurent liés à leur art par une secrète alchimie d'"amor fati".Rien ne peut ébranler ces anges de pureté...il y en à eu il y en à...que rarement.

La Tête Sur Le côté.


Si on mettait un pied ou la tête à coté?
Cézanne encore, dit à peu près... (juste à peine la tourner..) à côté et tout vient de chambouler!
Un voyage en orient de Delacroix,ou un tableau posé à l'envers,une pomme de travers,L'alcool des visions de Wols et là une photo de Klee,tout endimanché,à l'atelier, derrière lui quelques tableaux,mais la chose qui attire l'attention est cette tête très penchée vers la droite tête trop lourde,tellement qu'il la soutient péniblement avec l'avant bras et la main toute à l'horizontale...On y perçoit qu'une grande fatigue indifférente sort du personnage,cet homme le plus grand théoricien de l'art moderne,semble neurasthénique.Pourtant ses tableaux derrière lui sont plutôt d'une évanescence heureuse.Bref ici,ce n'est pas un satori que j'ai mais un concept esthétique.L'Art d'Occident est terriblement harassant!Épuisant et déconcrissant!
S'il ne s'agissait que de mépris,non c'est toute la facétieuse attention que l'on y porte et qui est toujours perversion frauduleuse.
L'Orient mettait l'admirateur plus grand que le créateur.Ici c'est sa cote...sa relation avec ses fossoyeurs même!
Il y de cela,dans la vie morte,c'est à dire que le nihilisme à sa perfection comptable,fait de l'art un cadavre esquivé.L'Art est bien Vivant,mais pour personne.Comme on sait on ne peut empêcher un artiste de créer,alors tout l'Art d'Occident sera à revoir mais quand le désir de Klee sera réalisé! Un Peuple!

Métis-Âge.


Aquin et Music,prophètes de l'âge métis de l'"il y en auras d'autres après nous"deux maitres d'un style du point final du multicolore,prédisant le blanc glacial,chez l'un les "blocs ératiques" du froid du nord chez l'autre les fumées de la moelle des mémoires,deux artistes sans patrie malgré leur grande envergure culturelle,deux sans valeurs par un tour tragique de la mort.Le noir et le blanc brûlant des fumées glaciales.Abandon suicidaire des racines.
À la mort d'Aquin,soudain à la radio de l'atelier moi et le peintre de "la contre culture"Montréalaise Jean Louis Lamarche,tout s'est etéint!Figés,un vide d'effroi s'est empaaré de tout Présent...Notre rêve réel venait de sombrer.Music découvert olus tard par l'attrait curieux de ces petits chevaux plus que par ces croquis de morts sacrés,rêves impossibles du nature du paradis.
Pensée rapide là commeça.Les beaux habits d'Aquin,j'imagine sa montre,son parfum,son révolver,ses yeux noirs pour blanc...etc.
Z.Music lui par les photos que j'ai vu on aurait dit un vendeur de diamants au paradis...un contrebandier divin...