21 oct. 2011

Tire Queue


NE ME TOUCHEZ PAS (outre outré d'outrages)

La Mort porte
l'Élevage
à sa dissolution
apprêtant la sauce
bon ou mauvais sang
Curieuse chose
que d'obéir
à s'élever
pour mourir.
Farder poudrer
le squelette
huiler graisser
les peaux séchées
de soleil
se dire
on n'y peut rien
c'est la vie
né pour ça
Mourir.
Et paraît-il
qu'on a la mort
qu'on mérite...
Entre la naissance
du Christ et sa mort
un processus
suicidaire
pour au dernier
souffle...
l'Abandon
trahison
a ce je
ne sais quoi?

Elle ne veut pas
elle s'en fout
sait tout
passé présent futur
de toute éternité
et les petites
objections
des mains à parois
à feuilles blanches
elle s'en contre
crisse...
et rouspète pas.
Prix babel prit coco
au chant du coq
des milliards
d'individus
juste pour elle
écrasés sous sa
grosse botte
mon commandement
mon désoeuvrement
Je pense donc
je foule
Et qui sauvera
de la Vérité?
Nihilistement
quelle VÉRITÉ?
Même chaos
à mettre à sa place
en voûte organisée
pour un chemin
d'En Ciel

Guéguèguerre
aux parois
de Lespugue
Willendorf
du mur de tous
les murés
pétroglyphés
aux faux cils
des Vénus
Atomes
mers rouges
de poussières
fossilisées
d'Amour
'Mais la chance
est femme,
elle attend
qu'on enlève
sa robe.'*
que l'écho
monte du fond
des temps
immémoriaux
jusqu'aux sangs
des dévorations
des nouveaux-nés
universitaires
des travaux
à perdre sa vie
dans le champs du blé
d'oseille
à tirer les Tyrans
par la queue
Et évidemment
que vienne
l'esprit suicidaire
et nihiliste


Bataille*

19 oct. 2011

Temps Dort


PAR AILLEURS...(l'art se fait des accroires)

Oh non! pas de
confirmation...
après le baptême
invisible en fait.
Pays des langues
d'en arrière
par millier d'années
des reptiles
à boue de racines
et feuilles
encrées le bras
en l'air
branle bande...
Un jouet
métissé...
érotique...
Mais quoi?
Où pourquoi?
Eux le savaient
maîtres à colliers
les penseurs à JE
ceux qui étaient là
les rusés des maux
aux mots les pas
d'envergures
à têtes de linotte
d'axe d'Abraham
obéissant coupe
têtes...
Sans mots Sam.

Temps dort pas
d'or de diamants
gros sous
d'hydrogène
tient bon
aux miroitements
des murs à falaise
aux os bisons
d'autochtones
de pea soup
bonis des synapses
de Personne.
Soit sans loi
garde le pour toi
enfant de ton coeur
et taupe ton don

Après toi
Roi d'Itaque
soi à tu
de jenous
à Personne
mort d'ennui
racontait
Homere aveugle
obligé de te nommer
James pour la suite
radoter entre
les mortels
toi sacrifié
con Sacré
mieux que Courbet
progénitures
de la mort
d'amour
Pessoa aussi
détestait
le monde.
L'aimer est
s'endormir Ulysse.

18 oct. 2011

Où Ici?Là Même Où C'Est Fini.


NE PLUS Y ÊTRE MAIS EN FAIT OÙ?PARTOUT.

Nulle part
ensemble
avec le monde
qui n'est plus
...oui y a bien
quelques enfermés
mais plus de terre.
La terre s'en est allée
avec tout ses sens et contre sens
De l'apparence des duplicatas des doubles
des triples qui sans têtes au spectracte mais
sang sans moins sans moi qu'un jevous un deux trois
en Dieu éternellement nul et non advenu si pour éclore
sans é Disparu sans histoire en le Grand Oeuvre,et sa faim.

Jeu ne à jeu n de l'autre côté et pas pour dire et pas à voir.
Ce que l'on sait pas fait pas mal on le sait bien.Être ou ne pas être
famlet les vivants et les morts bondieu...RIEN.Si femlet et bondieu.Bon
rien des morts qui murent se dénietzchans nihilantômés en une histoire
de soleil qui se couche à dix huit heures vingt six...soyez prudent prudes pruneaux
pour les embaumeurs...et les etc qu'appréciait Mallarmé.............................

L'Or et l'Art...et puis et puis.Sans yeux ou mille...et des milliards de regards morts des tonnes d'argent et des agents des dieux ressuscités et toujours pas d'image
à un cheveux sur la langue à un poil d'y arriver à la fin le pinceau est épuisé.
Sans monde sans image,la mort de l'Art.Début et fin d'un cri...évanoui...Effleurement...de quelque chose...là même où c'est fini.

17 oct. 2011

La Tête Tombe D'Un Mot



L'ART TEMPS VIE

Que les fanés
fumiers
jusqu'à l'incendie
suis vie
des prés
des dictatures
à coup de péteux
dans le miroir
par de la chique
politique
au bilboquet
avec l'ode issé
des airs
doucereux
des Sarah bande
de Sam me dit
en passe d'etc

Du dû
m.le commissure
du vent dit
toussait
des accroires
qui sur veillent
quoi?
Aimer? Se
co-naître?
Homme logue
loque cloque
cloth des tiques
Dame morte
la Nature
de Gogol
You ka dit?
Caca-nada!
Juste ICI
en reste
à patente
Franco
français
espagnols
américains
...
mais Franco
soft...technique
le monde par
injection
létale.

Autre ment;
revoir
reprendre
à partir
de la cochonnerie
du compost
et de la Mort
même le bal
des vents pires
Arrêtons-nous
un instant.
Reprenons
rythme souffle
air et espace
on voit
que Ça pas d'allure.
Qu'on peut pas
que Ça coince
que Ça rigole
et rit God On-off
sur la touche.
C'est bouclé.

15 oct. 2011

Le N' Éclos


MAQUISART...'et l'éclat blanc des pensées'...*

Que faire
exécrable
prophète
de malheur?
D'Oeil
danse étrange
art de mise à nue
dans une imposante
lutte à mort
pour la Vivance
d'une liberté
solitaire
dans le fouilli
de la foule
des scories
noires des pères
noires des mères
noir de vert
cognant le silex
couteaux de lumière
feux et sang
mêlés de pailles
carrées des villes
sans pouvoir rêver

Cherche coeur
cherche trouve
sinon tu meurs
gaz oil
et fumée.
Dit vrai
montre vrai
donne à voir
la beauté
du bout des doigts
Risque debout
va tiens bon
décroche le barbelé
de sur ton front
crie grogne
tords-toi de tous
les torts
secoue toi des savanes
des déserts regarde
par la bride
de tes yeux
autre chose
que des proies
fait voir
la lumière
de l'effroi
pour sortir
encore une fois
du camp des nés clos

Piquée de noir
la cervelle
laisse passer
la mer rouge
d'un conte
d'offre
et de demandes
crève les os
porte la moelle
à l'oasis
là où l'ailleurs
te donne
un ver d'eau
fait l'ICI
enfin sur un radeau
qui va sa nuit
de toutes les peurs
les porter
en bien aimé.

Rilke*