7 déc. 2010

Oui-Dire...


MAISON MAINSON
L'Art ne peut-être en Harmonie avec la destruction poétique du Sens.

Aucun quotidien
de barreaux
ne portera
l'acte-lier
loin de ses désirs
des mises
sans savoir
là ou par
millier
de sacrifiés
pour un
s'abreuvant
à la source
inaltérable
inarrêtable...
Maître
de la petite
distance
entre ce qui est
et sera...
loin du ventre
de A-BLANC
pas elle
que peintre
sculpteur
d'enfante
je ne sais quoi...
Pour suivre
autrement
tout pareil
désir
des mains
l'attraction
céleste
une joie
avec et contre
l'effroi
d'obéissance
à ce dont je
ne connais pas
le chant suivant
me présentant
vide et nu
exaucé de sorties
subjectives
sans témoin
sans besoin...
soudé
à la tempête
la même
que les pairs
intemporels
...

5 déc. 2010

Destin


PETITE GOUADESGRAV(L'Aile)

La mort
par instinct
d'oubli
tire
ficelles
à tête
coeur
destin...
masse ou seuls
les éleveurs
du ciel
et de la terre
depuis le début
du monde
vont où ils veulent
du berçeau
tombeau
des Azthèques
au compost
contemporain.

Pas la disparition
du subjectif
ni la pauvre science
pas le Temple
Non...
Sans intercesseur
anesthésiant
poétique
ou euthanasie
des ruses
non...
Le Camp
celui
qu'on attendait pas
pas le nôtre
L'avançée Nihiliste
à l'Abîme
le saut des gens
aux sons mozartiens
des pantins
du Spectracte
TOUS BRIOCHÉS

Tout ce qu'on
ne voulait
pas savoir...
tout Ça
juste pour nous
les divineux
monétaires
pour un retour
à l'OUBLI
du jamais plus.
L'Oeil se ferme
il ne voit plus
il devient fou
le sculpteur
Se suicide le peintre
le musicien
le philosophe...
Sans suite
pères mères...
cités dieux
...
Rien
sans témoins
n'y personne
Après les masses
à sacrifice
faites pour Ça
la molécule
le meneux
rien de la crapule
au témoin de Jéhovah
de Nagasaki
Auschwitz
...de Célan
d'Artaud
Rimbaud
et des autres
Rien qu'un ABÎME
derrière
d'un SILENCE
D'AMOUR.

4 déc. 2010

La Balounne


MARRE MAILLE A MAUX

...Tribu taire
du gré
guerre
des mots
...con croix
tract à pion
père dure
là pris
saisie
du barreau
d'Abraham
au bercail
robinerie
à quêter
le bon dieu
le mien
le tien
tralala
un judas
ce petit
du caca.

Grince
fait sacré
comme il se doigt
la fente
affirme maman
les ailes
de Marguerite
dans la cage
qui fourmille
de saintes
en balounnes
avec tout
ce qui bouge
et bêle.
Concept sion
du sein
t'es pris.
Cabouse
à bagosse
des faits
aveugles
sourds et muets.

Rien de tel
qu'une scorie
magmaticalement
décoiffée
de ses frisettes
dans le repli
de ses fesses
anus mal fané
vénus allaitant
des très tard
machines guns
immolla...
la voie gouachée
ratée enlivrée
scribouillages
à moins qu'on
con que cucuvée.

La Terre
se laboure
en son écho
de crise
insensément
s'ensemence
de ses avortons
les violeurs
idionysiaques
inséminant
le coq
plutôt que
l'infini
voie-âge
en son éternité.

3 déc. 2010

Trom

+

PAS LÀ MAIS SI.

...joie
le coût
d'une dépense
l'accord
du tableau
au parfum
subjectif
n'attendant
rien
du corps mourant
du momonde...
draff d'air
de bien
inutiles chéries...
ça tombe fanne
flétrit...
des rusés
des silencieux
des guéguerreux
des patenteux
des plombés
piégés
des médailleux
au cou de Trom

Rien ni personne
à présent
peindre le
jamais plus

Du bout des doigts
ce nulle part
où la MORT
est morte

"Par temps beau
mais frais,
il y a
du vermillon
dans les ombres
orangées..."**

Rendre au bonheur
la couleur
de sa durée
des quatres ailes

"Quand j'étais
plus jeune(...)
je voyais moins
de choses,
j'avais moins
de chance
de m'encombrer."***

Des barbots
comme maître
Delacroix
les faisaient
Des tableaux
comme Music
vu des estrades
d'un cirque
pas des camps
où l'on arrache
l'âme heureuse
des enfants.

Peindre
seulement
à la limite
d'être saisie
d'effroi...
brûler d'en faire.

Bonnard**
LeRoy***

Vent Troue Trie


TÊTES RESTANTES
"Le suicide collectif peut se frayer une voie inconsciente,du fait que
la résistance au progrès se paralyse"*

Qu'à celà ne tienne
l'enfargement
dans une tête à drôme
une bourrasque
de tout ce qu'on voudra
un code du cul
d'un art à but
fixé par un embusqué
au bas de la tour
de Pise...
Des souliers
de sans pieds
ça se sent
cela vient...
Rien voyez bien
le tableau bouge
un grand fleuve
coule à pic
en zone floue
d'un autoportrait
de Bacon.
Faudra bien
en sortir
de ce brique
à braque
du Temps Vendu

Le Silence
qui ne dit
mot consent
pourquoi dire
et ne pas dire
s'entourlouper
en son bunker
de paquets
d'Adolfs
retraités
de l'art
pour la touche
finale
au désoeuvrement
d'une fin
de bonté
de coeur juste
et de non reçevoir
gloriolé ou pas
de l'académie
Solitude
de chaque Abîme
en une NATURE
terrifiante
magmatique
même dans le mot
liberté.

Jünger*