
SOUFFLE TERRE
L'Écartèlement
de la rose des vents
rose flottesaison
que dedans la mer
que sur terre
Là sesaimer
un aller là
avec les vieux
sillons des mains
de semences
ou de sang
même déchirure
corps à corps
au rouge noirci
des gazouillages
Chants de guerre
champs d'enterre
rageusement
posthumes...
jusqu'au dernier
barbeau.
Ici juste ici
mille parts
ailleurs...
papiers pépiers
un pépie hautre
d'en dessous
du dessus...
toutes pépites
couleurs
en tire-lignes
d'une tombe
haut là.
Un fil à la patte
à tenir par la griffe
un où il faudrait
débouter.
Transgouacher
le goitre
le faire voir
au-dessus des maux
toujours à dessein
d'Ingre violonseul
passe-pense.
Le cri expire
sur la toile
de Platon
la peau
s'assèche
colle la langue
au plafond
de la grotte
l'organe
de son saint-siège
coupe la viande
en quatre
pour le festin
sacerdotal
cru et fiction
d'enfants-atômes
rejetons d'une ratée
poétique depuis Homère
Cervantes Michaux
Artaud...
décréer reprendre
depuis la source
du premier imbécile
là debout devant
comme gros gens
calmer sa peur
de se retrouver
encorpsté
par quelque chose
plutôt que rien
une histoire
dans la Nuit.

SINGSIGNE À SONG
Points
de miettes
émiettées
d'éjections
délivraison
dans la poche
quelques
topinambours
rizhommes
menstrumentés
Récréation
concepts
soupapes
de cerveaux
compressés
d'après T
Enfin
au début
la fin
tombe
le vent
zigonne
l'oeuf
d'autruche
on passe la
décommande
la terre
ayant
besoin
de son sang
transfuge
avec ce qui
sauve vient...
le boucher
blanchit
le coq
la canne
à loi.
Dans le dos
le Wagon
paqueté
des nuées
Daragon
au rouli-
roulant
en bouée
de brailles
rescapés
des cigales
pas mômô
tous à pôpô...
au frigo.
Un dégel
des pôles
(maîtres
anciens...)
Ça fricotte
toujours
pour une chair
en poche
Que vous
dirais-je
maman...
la vie
de derrières
trois beaux
canards...
Infinitude
d'Oeil
de Guerre
pas un Char
des tas
de gallons
d'étoiles
qui feelent
doux...
Sur la ligne
de fuite
gros pan de mur
patience
dans l'usure.
Et en avant
la zizique
la réalité
"le millieu
est plus
consistant
que les centres"*
un fait
poétique!
Pas politique
Ça c'est la femme.
Dieu
et tout le baba
attractif
fixatif
interprétatif
enfantif...
A Main Nue
la Corrida
proématique
des couleurs
pour la viande
déconsacrée
de la vivance
en attendant
la fin
de la fin sans fin...

HORS-D'OEUVRES
Peintrusques
trouent le troué
représentant
le présenté
en l'espèce
dénominée
sanctus
ou le dernier
dentier
à la fesse
de JaJa
va à son éternel
retour Adent
au pourtour
des pierres
pour y mordre
la poussière.
Potion d'Aura
sans ère où;
chez Ogelvie
me refaire
l'ennui
évitant les prix
Yaourt à la
crinière
d'incontinent
pari létal
des bonnes cuvées
de si l'espèce
s'en tire
des forages
sur le Radeau
de la Méduse.
Des nuits
en plein jour
oui quelque chose
à effleurer
quelque chose...
L'Art s'est-il
bien attaché
au pieu
à l'arme d'Héros
vert
(bleu rouge jaune)
blanc blanc
pour l'hiver
les embâcles
le crissement
des glaces
déconcrissées
portion
proportionnée
d'illusion
d'os à moelle
en fin sortir
du je panse
j'engraisse
la langue
collée
sur les coeurs
surgelés
de mes congénères
à la pointe
effritée
capitalomarxiste
direction
à deux battants
du
mordmort mortmord
Chaque jour
le lait blanchi
des écrémés
sous respirateur
à monnaie
donne la note
avec un peu
de lumière
à St-lampion
dictant aux sages
la manière de...
de bien se tenir
à la dernière cène.
Pas de doute
pas de vie
pas de mort
pas de pas
pas à s'en faire
tout se justifie
à l'encaisse
d'un conte
ouvert à la croix
rouge de milliard
de Gens bénis
de pain et de vin
"Paysages tordus,
Paysages dépaysés,
il n'y aura
pas d'entracte."*
et les marchands
sur les os
du mourir alimenté
de surveillance
d'un dé conte
d'une Mort certaine.
En plein con-sensus
anthro-pophage.
Langevin*

L'ANTREMORT
...à la tour
des rôles
tous à ficelles
machines
à dolores
crissent
les larmes
des stratèges
immémoriaux
Un Ça de bon
dieu
Un corps tait
la source
mais s'écroule
le sang sèche
les faits
sont à l'oeuvre
un tout
gelé
un Temps
essentiellement
terminé.
Rigodon
de don
dondaine
mange ta main
garde l'autre
pour le voisin
poésie du vent
à la rigole
de la saignée
du pourquoi
et l'étendue
infinie
d'horizon
à l'oeil
de verticales
mouillées
et pleines
de Brouillard
Qu'importe
l'histoire
Homère
Christ
Marx
Tseu
tsé
le suivant
des patenteux
du péteux de
l'antre des morts
C'est Silence
noyé de dégoûts
un champs
d'extermination
un beau bouquet
dans le bocal
formel implosant
sans résurrection
le Capital
avant
que d'être
ta bouffée
la queue
de contraceptions
crématoires
même grosse
cheminée...
T'as beau ètre
en bojoual...
de résistance
le paon du pou
frise sans
faire de bruit
la suite des mots
à la même tranchée
de désamour...
Tenir...
déconcrisser
décâlisser
blottis
perdus antre
des os sensibles
exactement
là où le Noir
Est toute
sa Vérité.

PÉTROGLYPHE
L'auréole
écrasée entre
Pierres de ciel
et oasis
des mystères
portent à deux
la pauvreté
du chant
infime
de l'écroulement
incessant
du lointain
fou d'Amour.
Nature en son sein
de l'autobus
au mirage
du désert
"Un nul-part
a nous
assigné."*
l'air ainsi
donné mène
le cortège
de la Vivance
au lieu où il doit
La Mort des poussières
de pas à son palais
de fidélité.
Le lourd
des sparages
de Patagonie
à la Place
de l'Étoile
au sentier
menant
à l'accueil
des écorchés
bout de pain
de bois
l'or
rameur
de ténèbres
des pétroglyphés
de lumière
rescapés
des mille
intrusions
du rendement
du froid
des tropiques
à la fonte
des glaces
monétariennes
overpass
d'un ferry
rivé dérives
à l'autre.
Soirée
de danse
Récif
fornication
des titans
au bal
des finissants
grandeur
d'Épave
de bien vu
bien dit
têtes
de gyprocs
athée
du pouvoir
fin en artifice
plus de Rubicon
...que des Gens.
Dugué M*