18 oct. 2010

Art Oup'art


MANIÈRE DE FAIRE

La Fin de l'Art
plein le firmament
tête emprisonnée
d'Amour...
Parce qu'en sortir
en volant
l'eusses-tu-cru
si si...
en bonsaï
de sa propre main
l'art étant
l'impasse
de la pensée
Étant de l'ordre
de l'Étirement
l'Élongation
permettant
l'ordre Entendu
du réel.
Rien de moins.

Hors cela...
Il Y A...
latent amorphe
paisible agité
pour le commun
quelque chose
plutôt que rien.
La Mort de l'Art
question d'Art.
Provoquant
la démanche...
Ici un peintre
sculpteur peut
rire un peu...
Le prix est élever
les élévations rares
Sacrifices...
grounder aux
des-rives...

L'Invisible
pyramide
et les mêmes
leviers...
Une Louve
cache un Louvre.
Ça jugule erre
Des tonnes de colonels
céréales killer...
des masses à messe
Une logique
implaquable...
L'invisble
qui tue
la Merveille.
Dés Cartes
lance le dard
dans le vent...
Bon pour les feuilles
mortes qu'on ramasse
en phase terminale

Beaucoup de sang
dans la grotte
où les tranchées
de Picasso
sans l'aide
du camarade
Maiakovski...
occupé
au grand Wagon...
d'extermination.
Fin de l'Art...
trop de champignons
sur la paroi...
Voyez bien qui ferme
l'Entrée...
L'Art pas d'histoire
des petits contes
sur des bouts de papier
M.Otto Shulze Batmann
et vos termites
Drôle de métier
cette manière
de faire...
Qu'en pensez-vous?

15 oct. 2010

20000 lieux sous les décombres


TÊTES A FRIME

...de morts
murmures
des râles
à rats
par son
poison même
Tout est mort
De tout temps
et monts
à wall street
liquéfaction
démocratique
tache d'huile
Lao Tseu
débridé
corps billard
champ boule
hausse
la fermeture
occidenté
du jeune
cadavre.

Qu'un an goût
le vent
à la tombée
des étoiles
sur un fly bine
sauté de logique
d'ange
fait le diable
au vert
39 plus 45
George
où t'as mis
les lapins...
La Mort
toute échiffrée.

L'Éternité
du mort
sa fürher
I vinsonfin
Ouicranine
son nonin
irana caillol
Sicate onon
Uliri
Icamani hour
opanell
poétise
Bryen
Oui corps
mourants
à l'étouffée
farce farçie
de charogne

Voyez voyez
erreur
sur Personne.
Ça va tout seul
Tout Fin Seul
Ho! Mère
ma Joyce
l'Écrou
t'avait dit
James...
Y fait noir
dans le fiel
de la ruche
nobodaddy.

Quiri canne
l'os rythmant
la danse
de Saint-Guy
fixé au shack
à la caboose
au Would trade
center
du sang abri
blanchiment
du fondement
d'une nef des fous
l'oubli d'un meurtre
l'autre...
..."le monde
au sein duquel
nous nous sommes
formés à la vie
et à la pensée
est un monde foudroyé.
Et à ce monde
il n'en a pas succédé
un autre,
c'est dans ces décombres
que le monde est"*
Juifs Palestiniens
Chinois Américains
d'un fanatisme
l'autre...
Riz jaune ou pas
surfer festoyer
sur un sol brûlant
de la bonté des Morts.

Valéry*

14 oct. 2010

Le Monde Comme Vérité


SANS ET SUITE SANS SUITE

Sidérante présence
en la mouvance
fixée d'avance
Un menu déterminisme
d'un il y a
et c'est tout.
Au contenu
d'une infime
insignifiance
à penser
sans les moyens
alloués et les
dés pipés
d'une histoire
ennuyante
depuis le tout début
du monde.

Voyons Voir
Le partis pris
de la vie
ou de la mort
ce qui pose
le pré-requis
où le rêve pour
(illusion) la réalité
toile tendue
par la Mort
pour que cesse
la Pensée chercheuse
dans l'infiniment
Monde de la Vérité.

Mienne qui pense
pas ça...
ni que pirouette
ceci;un chat
un chat consent
et ronronne
ses mots
Un tigre
fait le tigré
qui cherche
parce qu'il
a trouvé
des mots
à manger
Un peintre doute
de ces lignes
toute en diversion
c'est pour
Ça qu'il peint...
la vision.

Où suis? Où vais-je?
D'où je viens...
Du Silence...
A l'enterrement
de sa mère
Cézanne peint
voulant perçer
le mur pour
s'y rendre
L'Embellie
rend sourd
aux rumeurs
du jour...
Le Sens est
l'essence
de térébenthine
le sang
de nos veines.
Sans suite à la fin
sans fin.


12 oct. 2010

Bagatelles


L'ENDORT NOIR

Venseaux
que mains
soufflent
galère
la mèrloi
où tant
d'hommes
se noient
des children's
tombent
en jouant
broient
du vent
des oiseaux

Vaisseau
fantôme
masse
acosmique
et va Nuit
la Nature
mixe égouts
Aurore
d'Enfants
martyres
engouffrés
par mamelles
nécrosées
carabosse en beau
joual vert

L'eau
de pierres
des larmes
ces sels
ponçeaux
au-dessus
des boues
silencieuses
des baillonnés
d'à genoux
et des festifs
debout du tyran
et ce (que vont
devenir
les gens)
du philosophe
...
Ponçeaux
des tombent
en haut
des flottaisons
chemin
d'inattendu
hors "la terreur
fige les hommes
de manière
à libérer
la voie
pour le processus
naturel
ou historique"*
Sourdement
tout doucement
dans toutes
directions
logiques
de là la Mort
de l'Art...

Passage des grottes
aux grottes
en petites caches
de lumière
ni rire ni tragédie
de la douleur
de la rage
contenue...Char
et d'Horribles
Travailleurs...
Rimbaud...
en ces temps
d'incontinences
assassines...
l'Art se Limbe
outrage vos yeux
exterminateurs

Arendt Hannah*

Un Rien Fixé


RETRAIT DU TRAITÉ DU TRAÎTRE
(à l'organe d'une partie)

l'ORGANE
Plus que
et de
plus en plus
en fait Ça
décolle
part avec le vent
On se dira
vive le vent...
Bien...à nous
Seul de jouer
Moderne
et Baroque
un Rien
de fixation.

PTITE MORT
Con fait
la babounne
Sang titre
Rousse Ô
du sauvage
L'aiguille
tatouée
par la mouche
tsé-tsé.
Ça tourbillonne
et après l'enfilade
Personne
au bout qui file
un mauvais
cocron
un stabat mater
devant l'écho
l'ombre sombre.

LE SPERME PÈRE
La perdition
qui tousse
tous ses atchoums
par ennui
pognent les bebés
avec l'eau
de la mère...
Bad time
branle-bas
haut très haut
des chieux
pas un qui bande
même pas un dépôt
le soir...
Ça tire...y pond
ça pendouille
et ça se pend.

TROIS D'AMOUR
Et même
sans vous
que d'esprit
ce secret entre
vous et moi
entre les mots
ceux qui viendront
Coeur comme vous
m'écriviez
"Tout autour"
Ces Silences
monde à nous
nôtre de nos mains
transcendantes
libres de tout
Éternité Enfin...