14 oct. 2010

Le Monde Comme Vérité


SANS ET SUITE SANS SUITE

Sidérante présence
en la mouvance
fixée d'avance
Un menu déterminisme
d'un il y a
et c'est tout.
Au contenu
d'une infime
insignifiance
à penser
sans les moyens
alloués et les
dés pipés
d'une histoire
ennuyante
depuis le tout début
du monde.

Voyons Voir
Le partis pris
de la vie
ou de la mort
ce qui pose
le pré-requis
où le rêve pour
(illusion) la réalité
toile tendue
par la Mort
pour que cesse
la Pensée chercheuse
dans l'infiniment
Monde de la Vérité.

Mienne qui pense
pas ça...
ni que pirouette
ceci;un chat
un chat consent
et ronronne
ses mots
Un tigre
fait le tigré
qui cherche
parce qu'il
a trouvé
des mots
à manger
Un peintre doute
de ces lignes
toute en diversion
c'est pour
Ça qu'il peint...
la vision.

Où suis? Où vais-je?
D'où je viens...
Du Silence...
A l'enterrement
de sa mère
Cézanne peint
voulant perçer
le mur pour
s'y rendre
L'Embellie
rend sourd
aux rumeurs
du jour...
Le Sens est
l'essence
de térébenthine
le sang
de nos veines.
Sans suite à la fin
sans fin.


12 oct. 2010

Bagatelles


L'ENDORT NOIR

Venseaux
que mains
soufflent
galère
la mèrloi
où tant
d'hommes
se noient
des children's
tombent
en jouant
broient
du vent
des oiseaux

Vaisseau
fantôme
masse
acosmique
et va Nuit
la Nature
mixe égouts
Aurore
d'Enfants
martyres
engouffrés
par mamelles
nécrosées
carabosse en beau
joual vert

L'eau
de pierres
des larmes
ces sels
ponçeaux
au-dessus
des boues
silencieuses
des baillonnés
d'à genoux
et des festifs
debout du tyran
et ce (que vont
devenir
les gens)
du philosophe
...
Ponçeaux
des tombent
en haut
des flottaisons
chemin
d'inattendu
hors "la terreur
fige les hommes
de manière
à libérer
la voie
pour le processus
naturel
ou historique"*
Sourdement
tout doucement
dans toutes
directions
logiques
de là la Mort
de l'Art...

Passage des grottes
aux grottes
en petites caches
de lumière
ni rire ni tragédie
de la douleur
de la rage
contenue...Char
et d'Horribles
Travailleurs...
Rimbaud...
en ces temps
d'incontinences
assassines...
l'Art se Limbe
outrage vos yeux
exterminateurs

Arendt Hannah*

Un Rien Fixé


RETRAIT DU TRAITÉ DU TRAÎTRE
(à l'organe d'une partie)

l'ORGANE
Plus que
et de
plus en plus
en fait Ça
décolle
part avec le vent
On se dira
vive le vent...
Bien...à nous
Seul de jouer
Moderne
et Baroque
un Rien
de fixation.

PTITE MORT
Con fait
la babounne
Sang titre
Rousse Ô
du sauvage
L'aiguille
tatouée
par la mouche
tsé-tsé.
Ça tourbillonne
et après l'enfilade
Personne
au bout qui file
un mauvais
cocron
un stabat mater
devant l'écho
l'ombre sombre.

LE SPERME PÈRE
La perdition
qui tousse
tous ses atchoums
par ennui
pognent les bebés
avec l'eau
de la mère...
Bad time
branle-bas
haut très haut
des chieux
pas un qui bande
même pas un dépôt
le soir...
Ça tire...y pond
ça pendouille
et ça se pend.

TROIS D'AMOUR
Et même
sans vous
que d'esprit
ce secret entre
vous et moi
entre les mots
ceux qui viendront
Coeur comme vous
m'écriviez
"Tout autour"
Ces Silences
monde à nous
nôtre de nos mains
transcendantes
libres de tout
Éternité Enfin...

11 oct. 2010

Dense


EXCRÉMENT EN FLEUR

Va...manie bien
le désintérêt
car ce n'est que Ça.
En créer...
"...À la séculaire
recherche
d'une technique
du salut...( )
le salut
par la technique..."*
Il n'y aura
pas même de résidus
pas un doigt de chair
au début comme à la fin
en pressentant
que peut-être il y eu
quelque chose...

"Un poète est perdu
pour ce monde."**
Tout est absence
de coeur
qu'écoeurement
que fantoche
agglomération
futile d'excrément.
Comprendre
alors le rôle
des roses...
hors la raie
de madame Butterfly
cocotant M.Lafleur
Déconcrissant...
les feuilles
tombant au printemps

Laissant lassant
se délassant délaçant
et s'envoler
avec mon premier passant
exécutant sous roche
qui brille des vrilles
en jappant.
Fabuleux de deux
que Zeus de ses yeux
frappe et défrippe
où Fred se terre
dansant postgestapo
Qu'importe la fureur
d'un furoncle chez Nijinski
quand l'oiseau est en feu...
s'allège et s'élève...
vers la terre
la première.

Carrera*
Bryen**

9 oct. 2010

Bleublue


A L'AILE (L.E.A)

De petits
espaces
niches
granites
ou tableaux
y prendre
l'air l'envol
le spatiale le vent
du marbre
entre neuf
nids de vingt
cent...

Splendeur
envolement
de porter
d'insignifiance
En fin
l'itinérant
culbute
entre
Andothéliale
les couleurs
la palette
..."un voyage
imprévisible
entre des lieux
qui n'existent pas..."*

C'est mieux...
pas mal...
des outils
la légèreté
des chats
ayant mangé
tous les oiseaux
un mur qui vole
avec un peintre
dedans tomber
écrabouilli
chromatique
Tout ce Seul
en seuil
on ne sait trop où
dans la trouée
du maître mot
du dieu du pot
mais c'est doux
ton coeur
qui joue

Juste un petit circuit qui passe quantité infime de conscience pour Voir...pour le reste et bien quelque chose va où quand comment? Inutile question...Voir scripter
comprendre que c'est fixé chaotiquement figé...Qui voit? Pourquoi?Je nous ils voient.Qu'est-ce?Et voit-on réellement?Enfer Paradis Limbes Illusions qu'est-ce?Le dire ne porte à aucune conséquence sur le fait de Voir.
Pourquoi Voir? Un corps voit un corps...interagit, qui pense cela,l'Histoire de Force du tri Darwiniens du Penser...Et puis? Quoi? La Liberté mais libre de quoi?
Qui quoi qui me pense par l'Éternité? Et me pense-t-on?
Peindre sculpter scripter...pourquoi? Sortir de quoi? De Tout? De Rien...? Des Émotions...Motion La Politique...une histoire parmi mille et une histoires de la Nuit...La Fin de l'Histoire...le Début...(je suis qui je suis...)Les mots d'Une Histoire...plutôt que Rien.
Y a de l'Amour dans l'Air...Celui qui pense est un dieu mourant...dieu mort...
pas le Vrai Dieu...et si aussi...pas de problème...pas pour un peintre sculpteur...
Ex:Matisse dit Obéir Wols le plus difficille se mettre en état de faire...flatter le chat peindre sculpter...c'est beaucoup...
Hors l'Histoire de chaque histoire que l'Histoire a retenu...y a la Mort.
Maintenant voyez où vous en êtes...

N'est pas pas fou qui veut.
Beaucoup d'épelés
peu d'élires.
Qui peut décider de la folie
sûrement pas un fou.
A y regarder de plus prêt
...
Pourtant...etc etc.
Allons Voir encor...

Dagerman*