16 juil. 2010

L'Écroulement Des Ficelles


JE PENSE DONC?

L'Enfer une histoire
de début sans fin
du monde.
Dont il est question
dès l'entrée
dans la vie de la mort.
Une fois pour toutes
et pour tous.
Les nuances
la littérature
capitalise très bien
sur ça avec ses mots
du bon Dieu.

Penser...comment dire???...
Qu'atroce pour la Mort
et des cris des râlements
avant pendant et à la fin.
L'avenir en Requiem
d'infini Mer Rouge
en beauté de mascarades.
Atelier Rouge,Suite Rouge
pour violoncelle seul
poissons dans le désert
outrage au tribunal
outrage à l'outrage
dans le bocal.
Maman est en bas
papa est en haut
t'auras du lolo...


Guerres combats
de coqs trois quatre
mille fois...
tamdilididam...
un set carré
crucifié directement
sur les plaines d'Abraham
chacun son tour
là c'est à notre tour
de se laisser
parler d'amour
Et une pomme
une pomme pommesque
ma pomme pomme d'amour
et pomme d'Adam...
jus de pipapommes

Et l'art un mensonge
songe sans coach
mort lâché lousse
par l'économie
de la marche
au besoin naturel
de l'offre sans
la demande des
croque-morts
pourtant
que la montagne
est belle...
"Si je pense
que je suis en Enfer
c'est que je dois
y être"*

Comment en sortons-nous
de l'Enfer?
Passons...
Y a Deleuze
y a Sollers
y a toujours
la sainteté
du pape
le président
les militaires
les fonctionnaires
y a Bacon
et Buren
y a Bataille
Conche
Artaud
et Ricoeur
ya ya...
y a S. Weil
y a son père
y a ma mère
y a Abélio
y a Cioran
Y a les partys
d'Orient
en Occident
et leurs martyres
plus les nôtres
Et y a surtout
que l'on brûle
les corps
faute de mieux
ya toujours la
petite prime
le paradis
technicolor
cette fois
avant la fin
de nos jours
pour homme
Naturellement.

Rimbaud*

15 juil. 2010

Capapontor


L'ENCEINTE

L'apparence
d'enceinte
de Capapontor
porte l'emprise
du début et de la fin
du monde
de ce qu'avait
de vivant
deux entités
impraticables
dans la subordination
lexicale.

Vanier dans sa rage
poétique sortait
d'une salle
de tortures
des affres
d'hyperbum
ce qui donnait
l'élément déclencheur
d'un calme inouï
quand on s'en remetttait
par la suite
à Clerbout.

Un sursaut
d'une paix immuable
venue d'une terre
de rêve mais
qui par le poète
bum semble à jamais
inapplicable à l'esprit
du temps.
Deux poètes deux mondes
intemporels.
Nature douce et diaphane
pour l'une
Politique violente cruelle
illuminée pour l'autre.
De l'irréconciliable
dans les faits
mais d'un accord
poétique digne
d'un Amour
Antrhopocarcéral
deux rêveurs de mots
deux viveurs d'Amour.
Portés par une même
métaphysique...
pas d'ici.

14 juil. 2010

Drôle De Temps.


UNE POMME UNE BOUTEILLE UNE LIGNE...

Main tenir
l'ouvert
qu'engouffre
l'Effroi
passe Passe
à toutes les Fins
du déni
d'hache-viandes
des rotisseries
d'hosties
d'où chutent
les étoiles
La quantité
de rage
d'être né
l'oeil asséché
d'entroupe
d'écumes
rêves et désirs
et fossoyant
les sources
passées au chaux
de la cage
à fin des tanner
protecteurs
du citoyen
momonde
des mères
cucubantes

L'envie d'en finir
avec cette Nature
dégorgeuse
résus sanctus
qui est
depuis les débuts
du monde
le clos du sabot
de popocafiel
à mamasse
l'organe du partie
de l'en chair
à bobombe
avec une technique
capable de surfer
sur un rhizome.

Le temps
d'un geste
d'un tableau
de savoir
de sursoir
s'allonger
de l'oeil
de loucher
de cligner
de l'oeil
de ne pas voir
Le temps
des incrustés
de la peur
de manquer
du compost
à sperme
de computers
c'est le boutte
du boutte.

L'enfer a cette
limite
il ment.
l'Anamnèse
est l'antidote
au spectraque
des piercings
à saigner
l'Aile
du tabou
de Vivance.

13 juil. 2010

À Medardo Rosso


LES ENCIRÉS

Jusqu'au dernier
du premier mot.
Dieu Godot Führer
La fin la faim
la soif la misère
Main à main
demain...
Poèmes et couteaux
c'est pareil
Mots de Dieu
et offrande
Prolifération
du désastre
Cathédrale
et arc-boutant
désert dedans
de glace dehors
La vie est ailleurs
au Harar à Paris
Los-Angeles à Rio.

..."la plupart
des hommes
meurent d'asphyxie."*


Mains d'en faire
à charrue à plumes
...De l'éboueur
à la bouée
Par La Nature
en masse
tire ficelles
des clercs
à perpet
de l'abattoir
à l'agenouillement
pondéral au musée
crevé enciré
jauni gazé
par Un-Nous
invisible
holocauste
pour une saignée
capitale.

P.Bettencourt*

12 juil. 2010

Après Dieu


MOUCHE À MOUTARDE

Hors du poétique
de la république
aller outre
Tombe une autre
fois
Sans maux
dire
Voir l'origine
naître au vivre
du mourir
Seul...
En ce lieu
du cimetière
à bisons
à dieux
à Dieu
à maîtres
Vents
et poussières
le fleuve
Héraclite

De la main
à l'évanouissement
de la main
à la guerre
dans l'esprit
Du bleu
du jaune
du rouge
hors l'embourbement
des couleurs
Des signes
sur un bûcher
à des chants de cygnes
La mort de Dieu
plus vivant mort
Nietzsche
Bataille
Artaud
ce Dieu
détruit
à l'avenir
prometteur
De Cézanne à Rothko
à Mondrian à Maar
à Rouault à Warhol
Qu'est-ce ce méli-mélo?

Et que sommes-nous
devant la mort...
de Dieu de l'homme
de l'art?
Et si ce Dieu
a raison
c'en est fait
du deux pattes
passant mille
pattes...
Et qui sera
plus grand
que ce Dieu...
N'importe lequel
qui règnera
sur la peur...
et que l'homme
l'art?
et bien les suiveux,
après la fin...