16 juin 2010

Le Sans Silence De Sang


LE VIDE TERRE
De Rien d'à eux
sans Rubicon
ni St-Laurent
sans navire
pas de traverse
des cigognes
centrifugeuses
aux comas
chair de terre
sang des oeufs
des os
congédiement
sans reste
de L'Offrande
à St-Guy à
l'écume sous vide
génétique piton
du début backlash

Ruses des pattes
à fric sang
pour cent
frappe-à-tête
au cul dans la
moelle épinière
du tout fait les
sabots les chaînes
lits cercueils
Courbatures du ciel
banques à linceul
en masse par horde
vide monde
crachats de main
à charrue à plûme
pourrie de crevasses
Bande rouge
des dividendes

Bleu du manque
d'Ailes
de terre qu'ici
cela pas d'en haut
juste rien de vous
mange-marde
faiseux de faim infini
créateurs d'effrois
en masse
de sans visage
vide sang des hommes
et de la terre...
le pourquoi du pour
Rien du monde
des détracteurs
des liés per capita
des cosmiques
agraires
Jouvence à pierre
fendre par coeur

13 juin 2010

Temps Des Feuilles


VOICI
Des fruits
des feuilles
et des branches
compostification
en tombant
nue commme une feuille
à l'envers
main par la main
seule rescapée
des en-dessous
dessus de ce qui
tombe en temps
mort-né par muse
volante
Flic floc
du trou tout
zoo

Élévation au feu
oiseaux volcans
tête t'est tard
de même est-ce
le moment de le
chanter...
quand c'est to-to
qui l'enterre
laisser faire
Francis Bacon
lui...lucifer
y connaît mieux
c'est son affaire.

Quand la boucherie
sera terminée
le bel argent
flambé
et voir la
grosse femme
d'à côtée est
enceinte
pitrerie
de baloune
du monsieur
du prix des os

Lentement quadrille
les roties
de moelle pépinière
d'esprit tombant
lui le temps
Michaux mi-froid
il l'a dit la poésie
file le vent
et au tournant
il faut bien rire
le roi sa horde
sa masse ses filoux
ils sont tous fous
les célestes
ici comme ailleurs.
.

Roaming Job


DESSOUS LE CIEL


Au fait Rien
Ça s'annule
ne sachant
pas trop
disparaît
Errance
exil à
côté
L'épuration
du temps
aura raison
d'ailes

Suite au tombé
insensé
du filet
à la dégustation
des corps
de son extermination
la poésie
se brise
à son délire
du floué
son foisonnement
de la scorie
Présence
dès le début
de la distance
qu'elle devait
garder.
Son attachement
en Fin
par ce temps
la pousse
à l'éteignoir
également

Aujourd'hui
là juste là
au moment
de ces mots
du vide
l'atteinte
de l'au-delà
devenu l'attente
en pensant
la fuite
par juste un fil
sous la belle
au bois dormant.

La lucidité
empêchant
de bander longtemps
son arc
vers les étoiles
contemplant
fini et lancinant
d'ennui ce n'était
qu'un feu de braille
pour peu pour un
m'en fous ma foi
à tout vent .

12 juin 2010

Petit Conte Pour...


ICARE
La vivante
Nature
l'inhumaine
merveille
la traumatiseuse
la terrifiante
maman
Amazone hors de nos
élucubrations
l'avaleuse
l'hyperruse
avec les petits
bonhommes
Rire...

Plus de douleurs,
sans connaissance
tu veux
petite pomme
tu veux
et l'arbre avec
la fôrêt l'eau
l'air et le vent
le soleil le monde...
tant qu'à finir
la terre bleu
comme une orange
Changer d'air
prendre l'air
changer les idées

Tu t'ennuis
tu comprends
t'as tout vu
Ariane
est écoueurée
tu fais des crises
des schismes
des scories
Tu veux une histoire
qui ait du sens
le sens que tu voudrais
sinon tu menaces
de folie de changer
l'eau en or noir
tu irais jusqu'à
l'Apocalypse
la fin des temps?

Et bien tu l'auras
ce petit conte
un compte
de déconte
Quelque chose
comme...

L'Homme:
Il s'y rendit
décrochat la lune
mars et pour
terminer
te donna le soleil
D'ailleurs tu peux
sentir sa chaleur
Et puis comme tu le
souhaites on
deviendra sociologues
médecins scientifiques
futuristes fumistes
dodécaphonistes
flûtistes aux U.S.A
vulcanologues scientologistes
ermites boxers barbus
trappistes écrivains
peintres sculpteurs
archivistes collectionneurs
pluridimentionnels
golfeurs...bref tout!

Heureuse tu reprendras
tes couleurs ton air
d'aller depuis le début
du monde on enchantera
la beauté de tes seins
tes hanches comme
des collines tu ne
croiras pas et faisant
semblant...pour
un temps tu referas
tes crises
et comme la terre
a besoin de son sang
on recommencera.
La valse naturellement

Et là pourquoi
c'est tout noir?
Heiiiii...là

11 juin 2010

Poème Aux Portes


CENT PORTES
Le moment d'aller pour
sortir du vol
du je sans
jeux de gîte
repu d'avoir tout
d'exclusion perdue
Maintenant sans
dents ni dedans
sifflant les mille
nuits en deux temps
par les sentiers
battus d'un mix
par grandes chaleurs
des nuits polaires
sur ma maman

Les portes ouvertes
toujours du dedans
entrent
et sortent sans
demander les restes
à la téterre, évident
Chaque jour
aux portes
d'autres s'ajoutent
toujours ouvertent
naturellement
Aujourd'hui ils
ont bien l'épaisseur
d'une ville d'un monde
vestige d'un au-delà
parcourant sans s'arrêter
d'un bout à l'autre
la mort éternellement


Des lions des ours
tigres une faune
heureuse enfin
de pouvoirs
dévorée par sa faim
tout ce qui lui passe
par dedans
Seule restriction
s'être fiché
aux dira-t'on
du premier baiser
de l'étranger
pour t'égorger
sainement
d'un sang mémoire
jusqu'aux dehors
tout tremblant
de très grand froid
tout nu invisiblement

La datation
les expertises
de cette histoire
feront grand bruit
chez l'ignorant.
De moins en moins
diviser le
divisionnaire
passe à l'acte
rapidement.
L'apoplexie
qu'ici radote
n'est pas mûr
pour un colloque
ça tardera pas
ce qui n'est pas
les intéresse
de plus en plus
videment.