Au fait Rien
Ça s'annule
ne sachant
pas trop
disparaît
Errance
exil à
côté
L'épuration
du temps
aura raison
d'ailes
Suite au tombé
insensé
du filet
à la dégustation
des corps
de son extermination
la poésie
se brise
à son délire
du floué
son foisonnement
de la scorie
Présence
dès le début
de la distance
qu'elle devait
garder.
Son attachement
en Fin
par ce temps
la pousse
à l'éteignoir
également
Aujourd'hui
là juste là
au moment
de ces mots
du vide
l'atteinte
de l'au-delà
devenu l'attente
en pensant
la fuite
par juste un fil
sous la belle
au bois dormant.
La lucidité
empêchant
de bander longtemps
son arc
vers les étoiles
contemplant
fini et lancinant
d'ennui ce n'était
qu'un feu de braille
pour peu pour un
m'en fous ma foi
à tout vent .
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
13 juin 2010
Roaming Job
12 juin 2010
Petit Conte Pour...
ICARE
La vivante
Nature
l'inhumaine
merveille
la traumatiseuse
la terrifiante
maman
Amazone hors de nos
élucubrations
l'avaleuse
l'hyperruse
avec les petits
bonhommes
Rire...
Plus de douleurs,
sans connaissance
tu veux
petite pomme
tu veux
et l'arbre avec
la fôrêt l'eau
l'air et le vent
le soleil le monde...
tant qu'à finir
la terre bleu
comme une orange
Changer d'air
prendre l'air
changer les idées
Tu t'ennuis
tu comprends
t'as tout vu
Ariane
est écoueurée
tu fais des crises
des schismes
des scories
Tu veux une histoire
qui ait du sens
le sens que tu voudrais
sinon tu menaces
de folie de changer
l'eau en or noir
tu irais jusqu'à
l'Apocalypse
la fin des temps?
Et bien tu l'auras
ce petit conte
un compte
de déconte
Quelque chose
comme...
L'Homme:
Il s'y rendit
décrochat la lune
mars et pour
terminer
te donna le soleil
D'ailleurs tu peux
sentir sa chaleur
Et puis comme tu le
souhaites on
deviendra sociologues
médecins scientifiques
futuristes fumistes
dodécaphonistes
flûtistes aux U.S.A
vulcanologues scientologistes
ermites boxers barbus
trappistes écrivains
peintres sculpteurs
archivistes collectionneurs
pluridimentionnels
golfeurs...bref tout!
Heureuse tu reprendras
tes couleurs ton air
d'aller depuis le début
du monde on enchantera
la beauté de tes seins
tes hanches comme
des collines tu ne
croiras pas et faisant
semblant...pour
un temps tu referas
tes crises
et comme la terre
a besoin de son sang
on recommencera.
La valse naturellement
Et là pourquoi
c'est tout noir?
Heiiiii...là
11 juin 2010
Poème Aux Portes
CENT PORTES
Le moment d'aller pour
sortir du vol
du je sans
jeux de gîte
repu d'avoir tout
d'exclusion perdue
Maintenant sans
dents ni dedans
sifflant les mille
nuits en deux temps
par les sentiers
battus d'un mix
par grandes chaleurs
des nuits polaires
sur ma maman
Les portes ouvertes
toujours du dedans
entrent
et sortent sans
demander les restes
à la téterre, évident
Chaque jour
aux portes
d'autres s'ajoutent
toujours ouvertent
naturellement
Aujourd'hui ils
ont bien l'épaisseur
d'une ville d'un monde
vestige d'un au-delà
parcourant sans s'arrêter
d'un bout à l'autre
la mort éternellement
Des lions des ours
tigres une faune
heureuse enfin
de pouvoirs
dévorée par sa faim
tout ce qui lui passe
par dedans
Seule restriction
s'être fiché
aux dira-t'on
du premier baiser
de l'étranger
pour t'égorger
sainement
d'un sang mémoire
jusqu'aux dehors
tout tremblant
de très grand froid
tout nu invisiblement
La datation
les expertises
de cette histoire
feront grand bruit
chez l'ignorant.
De moins en moins
diviser le
divisionnaire
passe à l'acte
rapidement.
L'apoplexie
qu'ici radote
n'est pas mûr
pour un colloque
ça tardera pas
ce qui n'est pas
les intéresse
de plus en plus
videment.
Temps Horaire
LA SABLIÈRE
Sédiments
des plumes
de barbaries
L'éclat de ta splendeur
d'ébauche à fragment
multicolore
Résidus
des bourreaux
du ciel
Brûlures
d'éblouis
d'inconsolables
cent papiers
pas faits
pas ici
Sans tribu
que sujet
Et où sont-ils
les vulgates?
Mortel
moi
temporaire
par ma matrice
du cul au coup
Au fait
quelle heure?
et quel dessein?
à la seconde
près...
Le pouvoir
le pouvoir?
Petite somme
de je-nous
c'est l'autre.
Joli ma bien
de mai
Juste après
le grand camp
l'autre
allons portons
haut le tout
du progrès
sans ma tête
en sifflant
carnaval
mardi gras
carnaval
Jusqu'au dernier
du mot milliard
de mille petits
contes à pépier
...je suis capitaine
du dédale (à semelle
de vent)
à changer en harmonie
les fausses notes
de l'ordre de
ma captivité
"le mouvement du rien
vers son nulle part"*
en somme.
Jankélévitch*
10 juin 2010
Sans Titre En Corps
JEUX DIT
Roulement de bruit
début et fin mêlés
Sablier à Cain
Un type
détritus destructore
Ruse escroquerie
d'offrandes
De bons silences
retenus des invisibles
"grains de sable
dans la machine"*
absorption lente
patiente mutation
des poudres d'os
viennent l'avant
et l'après
Pas là ici
le Nulle-Part
qu'encor dissident
les rayés les raturés
du bagne de l'infernal
allant sans savoir
dessous les pins
d'Aix en Cézanne
sans rassemblement
qu'abreuver d'errance
qu'aérer des gouffres
et des saignées
mortelles
de la lumière
au lampadaire de Nerval
de Célan sans Personne
qu'Artaud signe
son traité d'organes
sans partir...
Enfin...
"je sais l'histoire
que tu parles
n'intéresse personne
et que tu te taises
pas d'avantage
poème tu ne sais
ni la souffrance
des opprimés
ni la résignation
de ceux là
que le silence
étouffe...**
Temps dont on s'éprends
prospecteurs d'un pouce
carré nomades d'un pas
le monde
Des mille et un jours
mortéternels
le vol des oiseaux racines
des fleurs de lumière
qu'Occident Orient
d'avenir Atlantide
Roulement de tombeaux
viennent les utopies
réelles sans folie
ni raison
de l'épine à la rose
des parfums
pour le Harar
Peu en fin
aux sources du tombé
en haut
suite aux sentences
sévères
aux oublis mortuaires
Peu des pieds
des doigts
des corps à la tonne
sans sanctification
du Chant des Grandes
Tristesses
des sans eux génétiques
de la nomenclature des parcs
Bruit à finir
Poème à reprendre.
Klee*
Beaulieu**
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